L’anxiété, quand tu nous visites

De nos jours, l’anxiété est devenue chose courante, tout le monde en parle.  Est-ce que je vous ai déjà parlé de l’anxiété qui m’a rendu visite l’an passé ?

Anxiété VS hyperactivité

Il y a 2 ans, j’ai découvert que j’étais hyperactive.  Lorsque je l’ai annoncé à mes proches, tout le monde a ri, ils le savaient déjà.

Mon médecin m’a expliqué de l’hyperactivité cachait souvent de l’anxiété.  Pour ne pas ressentir cette anxiété, nous nous embarquons dans mille projets pour tenir nos hamsters occupés.  Je disais que j’avais 5 hamsters ! J’avais 4 jobs, j’étais occupée 7 jours sur 7.

Pas juste le travail

Nous sommes dans une société qui valorise les travailleurs, les workaholic !  Tu fais une semaine de 50-60 heures ? Les gens sont impressionnés et te félicite.  Je me valorisais dans mon travail mais au détriment du reste de ma vie.  Je suis extrêmement chanceuse d’avoir un amoureux comme le mien.

Quand le travail devient lourd, t’as l’impression que ta vie s’écroule, tu vaux plus rien.  Plus c’est lourd, plus tu prends des décisions inconscientes qui pousseront tes clients à te fuir.  C’est ce que j’ai vécu.  Je délaissais des clients, au début, ceux qui n’étaient pas dans ma lignée de pensée du travail, ensuite, ceux qui ne paient pas rubis sur l’ongle et enfin, ceux qui grugent ton temps, te demandent des trucs qui ne vont pas avec tes valeurs.  Ça, c’est un travail.

Répercussion obligatoire sur les autres. Tu stress juste à voir un message de tes employées qui sont extraordinaires, qui demandent un produit à acheter pour dans 2 jours.

Tu capotes ta vie quand un client t’appelle sur ton cellulaire perso pour te demander s’il peut faire stationner un fournisseur dans la ruelle.

Quand quelqu’un remets en question l’un de tes produits, tu te sens attaquée, démotivée.  Et de l’autre côté, tu ressens une pression de vendre encore plus.

Les nuages qui envahissent

Puis, on ne voit plus clair.  Tu n’as presque plus de clients dans l’une de tes jobs, tu arrives à reculons au travail peur de te faire demander des trucs, t’as l’impression de négliger tes employées, tu te sens coupable de tout.

Et c’est là, que j’ai commencé à piquer du nez.  Solidement.

Même à la maison, ce n’était pas drôle.  Pauvres enfants qui ont dû m’endurer.  J’avais des réactions exagérées.  Je paniquais, j’étais colérique, je pleurais de honte et de tristesse, seule.

Et, j’ai eu un 2e appel pour une seconde mammographie.  C’était le bout de la marde comme on dit.

Appel Ô secours

Puis, nœud dans l’estomac, mal au ventre, maux de cœur, respiration courte, je me suis choisie.  J’ai appelé mon médecin, je pleurais à chaudes larmes demandant à la secrétaire : «j’ai besoin d’aide là, je ne vais pas bien du tout. »

J’ai un rendez-vous express avec l’infirmière praticienne.  Pendant plus de 1h30, nous avons parlé ensemble.  Elle m’a donné la prescription pour consulter une psy et un rendez-vous dans 2 semaines avec mon médecin.

Pleure, tu en as besoin

J’avais déjà consulté une thérapeute, une fois après ma séparation en 2010 puis une 2e fois avant que mon chum aménage chez-moi, je voulais avoir des outils pour les enfants car j’en ai pas.

J’ai donc rappelé la dame, en moins de 24h, j’avais ma première rencontre avec elle.

Je n’ai jamais autant pleuré dans un bureau de consultation.  Je pense que je dois avoir passé plus de 20-25 minutes à brailler larmes et mots.

Désolée maman

J’ai parlé avec ma mère, après avoir échappé les mots : anxiété, peur et mammographie. Elle m’a demandé :

Maman : «Pourquoi tu ne m’en as pas parlé ?»

Moi : «Je ne voulais pas t’inquiéter avec ça, maman»

Maman : «Peut-être mais moi, je suis passée par là, je sais c’est quoi !!»

Elle m’a prise dans ses bras.  J’ai encore éclaté en sanglots.

Donne-moi des médocs
l'anxiété au maximum
chu à boutte

Lors de mon entretien avec mon docteur, je lui ai demandé de me médiquer, mon corps le réclamait haut et fort.  Je lui ai demandé de me donner autre chose que ce que j’avais pris en 2002.  Je lui ai parlé de mon hyperactivité et anxiété.  Alors, il m’a prescrit une pilule qui agit sur ce trio de front : dépression, anxiété et hyperactivité.

Faire face au monde

Vous savez que c’est mal vu selon notre société de prendre des antidépresseurs ?  Le jugement est si présent que j’avais le goût de l’écouter.  Mais, je me suis choisie.  Moi, d’écouter mon corps, de prendre soin de lui.  C’est ce que j’ai fait !

Étrangement, de voir disparaître peu à peu cette emprise sur ma cage thoracique pas que pas la médication mais également les consultations et, les choix.  Encore ici, j’ai fait le choix de mon corps, de mon mental mais surtout, de mon être infini à l’intérieur de moi.

La lumière et le tunnel

Je peux dire que je vois enfin la lumière au bout de ce tunnel sombre et inhospitalier.  Je peux enfin respirer.  J’avoue avoir perdu des hamsters et, c’est ben correct de même ! 

Je pratique un mantra venant de Access conscouisness : «Tout de la vie me vient avec joie, aisance et gloire»® que je répète tant que ma respiration n’est pas calme.

Maintenant, j’ai l’âme plus en paix.  Et ça, ça vaut tous les choix que j’ai effectués au cours des 6 derniers mois, même celui d’être sous médication pendant 1 an et d’avoir qu’un seul hamster !

Renée

Zone de confort

Comment peut-on définir cette zone dans laquelle nous sommes vraiment confortables ?

Ma définition
zone de confort
Bien dans ses pantoufles…

Généralement, nous utilisons la zone de confort pour dire que nous sommes confortables dans ce que nous connaissons.  Notre bonne vieille paire de pantoufles !

Le connu

Cette zone, supposément confortable, ne serait-elle pas plutôt une «connue»?

Je m’explique.  Cette zone dite «confortable», celle que nous restons par peur de nouveauté est-elle réellement aussi confortable ?  Y restons-nous par habitude ?

Et si, connaître autre chose serait de sortir de cette zone connue vers de nouvelles possibilités ? Que ce goût d’avoir plus dans notre vie, serait de sortir du connu vers l’opportunité d’un meilleur avenir ?

Ta zone, c’est la tienne

Sans aucun jugement, peu importe ce que tu choisis.  Si pour toi, ta vie est bien comme tu la veux, tu es dans une zone de confort.  Mais si tu as le besoin de voir autre chose, de grandir encore, serais-tu que dans une de connue ? Si être confortable était autre chose, encore plus ?

Vous savez, le confort de l’un sera l’inconfort de l’autre !  Personne d’autre que soi-même ne peut porter un jugement sur notre vie, sur notre expérience.

Ma zone

Il est si facile de critiquer, de juger au lieu de s’abstenir.  Évidemment, cet article parle de mon point de vue sur la zone connue ou de confort.  Parce que, pour moi, je suis dans le connu, je vis de l’inconfort puisque je veux sortir de cet état mais également lorsque j’en sors.  C’est la transition qui est inconfortable puisque dès que j’atteints le point que j’aspire, le confort s’installe pour un temps. 

Depuis toujours, je suis à la recherche d’amélioration.  Une amie m’a déjà dit : arrête de vouloir t’améliorer, tu vas finir parfaite !  Ce qu’elle veut dire est que mon désir de m’améliorer ne doit pas en être d’atteindre la perfection.  Ce qui est loin d’être mon but.

Sortir de ta zone

Lorsqu’on dit sortir de sa zone de confort, est-ce du confort ou du connu ? Ou bien, les deux ?

Besoin d’aller au-delà de ?

Il y a différents outils pour nous aider à aller de l’avant. Depuis plusieurs mois, j’utilise ceux d’Access Conciousness avec Access Bars®, je les décris le mieux possible à cette page.

Si tu veux en connaître plus et prendre un rendez-vous, tu peux me contacter par courriel ou bien à la page du Bac à cheveux . Si tu as déjà ton nom d’utilisateur, cliques sur prendre un rendez-vous, sinon, contacte-moi !

Peu importe ton choix de zone, tant que tu es confortable à me contacter !

Renée