expérience Archives - renee.labbe https://reneelabbe.ca/tag/experience/ bien plus que des mots Tue, 31 Dec 2024 14:02:03 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.7.2 https://i0.wp.com/reneelabbe.ca/wp-content/uploads/2021/11/cropped-logo-web-rl-1.png?fit=32%2C32&ssl=1 expérience Archives - renee.labbe https://reneelabbe.ca/tag/experience/ 32 32 214803066 2024 qui se termine https://reneelabbe.ca/2024/12/31/2024-qui-se-termine/ Tue, 31 Dec 2024 14:02:01 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=877 Il est l’heure du bilan pour 2024. Une autre grosse année qui achève, remplie de défis personnels et aussi professionnels. Elle fut riche en émotions. Premier trimestre Les premiers mois ont été assez calme malgré l’anticipation de la vente de ma petite entreprise, mais surtout grâce à la pratique journalière

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Il est l’heure du bilan pour 2024. Une autre grosse année qui achève, remplie de défis personnels et aussi professionnels. Elle fut riche en émotions.

Premier trimestre

Les premiers mois ont été assez calme malgré l’anticipation de la vente de ma petite entreprise, mais surtout grâce à la pratique journalière de la méditation. Heureusement. Cette espèce de crainte qui planait au-dessus de ma tête que la vente ne soit pas conclue alors que tout démontrait le contraire.

J’ai terminé ma formation en méditation de l’Eveil du corps de lumière en mars. Il est évident pour moi que je veux poursuivre et allez vers l’enseignement. Je trouve que cette méditation est un outil merveilleux, je me dois de le partager avec d’autres.

Deuxième trimestre

J’ai probablement trop anticipé la vente qui s’est réalisé en avril 2024. Ce fut pénible, plein de contraintes et de demandes de dernières minutes qui auraient pu être planifiées. Quand ce n’est pas toi qui prend les décisions, tu es à la merci des autres, du temps et des délais.

Ironiquement, je croyais ressentir une liberté suite à la vente, mais je ne doutais pas ce que j’allais ressentir comme émotion tout le long de l’année. En affaires, on parle de vente ou d’achat d’entreprise mais rarement de ce qui vient avec du point de vue émotionnel. Des émotions, j’en ai ressentis énormément. Nous avions construit cette entreprise du début avec de nombreux revers et un travail acharné. Les acheteurs vont probablement l’amener à un autre niveau et ça, ça ne m’appartient plus. Par contre, de voir les nombreux changements, j’ai trouvé ça difficile à accepter malgré le fait que je comprends les choix et qu’honnêtement, j’aurais fait la même chose.

Mais, on parlait de mon bébé

Et, les gens continuent encore, à ce jour, de me parler de l’entreprise comme si j’avais encore un droit de parole. J’ai appris à dire aux personnes gentiment que je ne peux rien faire ou dire, d’aller voir les nouveaux propriétaires. Ce que je considère le plus dommage est que notre expertise n’a pas été prise en ligne de compte. J’aurais sûrement fait la même chose et c’est ça le plus challengeant. De comprendre et de résister. Ce que je souhaite pour 2025, c’est qu’on cesse de m’en parler et de me demander ce que j’en pense.

Suite à la liberté en temps, j’ai pu terminé mon livre et trouver quelques personnes pour faire la première lecture. Le hasard faisant bien les choses, une de ces personnes a corrigé au complet mes écrits. Ça aussi, fut challengeant de voir la perception des autres face à ma création. Ça m’a permise d’être plus claire, de préciser mes textes. Challengeant mais tellement enrichissant !

Retraite

Le 1er juin 2024, mon amoureux a pris sa retraite. J’anticipais un peu le fait qu’il soit toujours à la maison même s’il travaillait un peu ici et là. Et voyez-vous, sa retraite fait partie de mes coups de coeur de l’année, en fait, le premier. D’être ensemble le soir à la maison, de parler, de faire des trucs simples ensemble fut une belle révélation d’une autre facette de notre union.

Je l’ai soutenu du mieux que je pouvais pendant cette transition qui fut loin d’être simple. Malgré qu’il était à l’emploi de gros employeur au Canada, ce fut compliqué, long et pénible d’obtenir tout ce qui lui appartenait. Ça s’est finalement terminé en novembre.

Mi-juin, j’ai eu une formation de méditation, un pré-requis pour l’enseignement. Toujours remplie d’émerveillement envers cette technique qui nous apporte à ouvrir nos perceptions et d’avoir autant d’amour et bienveillance envers soi. J’avais déjà hâte à l’automne pour l’autre pré-requis.

Troisième trimestre

Un été sans stress. Pas de business, pas de téléphone, pas de gestion de rien. L’été m’a semblé plus long, plus beau, plus toute. Le temps est une richesse importante dans nos vies.

Du temps pour soi, pour mon amoureux et pour ma famille. On s’est permis un petit voyage à Ottawa. Faire les touristes, flâner sans crainte d’avoir un appel. Ça change la donne. J’en ai profité pour aller voir ma belle et grande amie Diane et son conjoint Sean. Nous avons été reçu comme des rois, comme toujours.

Dernier trimestre de 2024

Ces derniers mois furent plus occupés. En commençant en octobre avec le baptême du dernier de la tribu, notre beau Florent né en juin. Ce sont nos amis Diane et Sean qui sont parrain et marraine. J’ai passé un weekend complet avec mon amie, nous avons eu de belles discussions.

Puis, j’ai eu ma formation (Radiance) de 2 weekends, un en octobre et l’autre début décembre. Ce fut des moments riches en découverte. Autant que je pouvais ressentir que par moment, c’était le néant. J’ai ressenti de la frustration et mon amoureux m’a encouragé. Il me soutient dans ma démarche même s’il est sceptique ou plutôt prudent. Je suis reconnaissante qu’il veille au grain parce que c’est tellement facile de se perdre dans les formations de développement personnel ou du bien-être.

Eveil du corps de lumière

Voyez-vous, cette méditation est justement à l’opposé de ce que l’on voit généralement dans le développement personnel ou du bien-être. Pas besoin d’investir des sommes faramineuses régulièrement. Pas besoin d’abonnement. Tu as tous les outils nécessaires avec la formation de base pour faire ta méditation pour le reste de tes jours, pas besoin de guide ni de formateur. Après tes 3 weekends donc 6 jours de formation, tu es autonome et ce, pour le reste de ta vie.

Les formations reçues en supplément sont pour l’enseignement, je me dois approfondir afin d’être en mesure de guider les nouveaux. Moi qui a toujours rêvé d’enseigner. Comme quoi, il n’est jamais trop tard pour réaliser un rêve !

Au cours des derniers mois, nous avons aidé mes parents à rénover leur salle à dîner et par le biais la cuisine. Une maman heureuse donne un papa heureux, et par le fait même, une fille heureuse. Et vous aurez deviné, un chum heureux. De voir les yeux brillants de mes parents vaut toute la fatigue et le temps donné dans l’exécution des travaux.

Comme à chaque année, ce bilan est important pour moi. De voir ce que j’ai réalisé, ce que j’ai ressenti m’aide à changer l’année. Nous passons maintenant de 2024 à 2025, espérant que l’arrivée de cette nouvelle année soit une prémice aux souhaits demandés.

Souhaits pour 2025

Je nous souhaite de réaliser d’autres rêves. Un voyage, une croisière vers le vieux continent et visiter le pays des ancêtres de mon amoureux. De réussir ma formation comme enseignante en méditation et débuter l’enseignement à l’automne 2025. De vivre heureuse, satisfaite, remplie de gratitude. Avec une telle attitude, le reste va suivre.

Et surtout, d’oser poser un regard différent sur ce qui me challenge ou pas.

Renée L’Abbé
31 décembre 2024

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2022, bilan au 31 décembre https://reneelabbe.ca/2023/01/06/2022-bilan/ Fri, 06 Jan 2023 15:22:36 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=847 Mon mot phare de 2022 a été Oser. J’ai osé demander, sans attente.  Les réponses ont été majoritairement favorables.  Surprenant ? Pas vraiment.  Oser, c’est aussi faire face à l’anxiété, aux peurs.  On s’entend que la société aime nous garder dans cet espace de vie où dominent les peurs, les

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Mon mot phare de 2022 a été Oser.

J’ai osé demander, sans attente.  Les réponses ont été majoritairement favorables.  Surprenant ? Pas vraiment.  Oser, c’est aussi faire face à l’anxiété, aux peurs.  On s’entend que la société aime nous garder dans cet espace de vie où dominent les peurs, les inquiétudes.

Lorsque nous faisons face à nos craintes, on se rend rapidement compte qu’elles sont illusoires.  Elles ne prennent vie que si nous le permettons.  Dès que nous mettons un frein, elles s’évanouissent aussi rapidement qu’elles se sont présentées à nous.

Outils

Faire face à ces dernières, c’est aussi les accueillir ces pensées, les comprendre, d’où elles viennent.  C’est de se mettre dans l’action, pour les éliminer.  Comment ? Ma solution ou plutôt mes solutions sont la méditation, la contemplation et la respiration.  Respiration consciente, cohérence cardiaque.  Avec ces outils, ça m’a permis de cesser la médication en 2022 que je prenais depuis 2018.  Ne plus prendre de médicament, c’est apporter plus de clarté à mon esprit.  Surtout, ne pas nier que je ressens de l’hyperactivité ou de l’anxiété.  J’ai surtout appris que je n’étais pas ces états.  Je ne suis plus anxieuse mais une personne qui ressens, encore parfois, de l’anxiété.  C’est une grosse différence.  Comme ressentir de la tristesse et ne pas être, la tristesse.  Vous me suivez ? Non ? Ce n’est pas grave.

Supposer point, lâcher prise et vérité

J’ai appris également et j’ai surtout appliqué cette étape importante dans toutes les relations, lorsque je ne suis pas certaine, je demande.  J’essaie surtout de moins supposer que.  Un des accords toltèques : Ne suppose point.  Je dois vous avouer que ça change la donne, majoritairement.  Lorsque nous supposons ce que les autres pensent ou ressentent, on est plus souvent dans le champ.  Pourquoi ? Nous ne sommes pas dans les souliers de l’autre.  Probablement que si c’était nous qui y étions, notre supposition serait bonne puisque nous évaluons avec notre expérience de vie.  C’est tout un monde de différence, je vous le confirme.

J’ai pratiqué aussi beaucoup le lâcher-prise.  Quand ça ne m’appartient pas, je ne peux rien faire.  Faque comme le dit si bien mon coach François : mêle-toi de tes affaires !  Quand on tente de m’attirer vers le drame, je pose maintenant cette question : Est-ce qu’il y a quelqu’un de mort ? Non ? Pourquoi faire un drame ?

J’ai aussi pratiqué, mais humblement pas toujours avec succès, de dire que ma vérité n’est pas la vérité absolue.  C’est la mienne tant et aussi longtemps qu’elle est alignée avec mes principes, mes valeurs.

Mon corps

Je fais également l’autodiscipline, j’écoute mon corps ce qu’il veut porter, manger et faire.  Donc, depuis le mois mai environ, je faire des étirements, des exercices à tous les matins, ce que mon corps me demande, je le vois dans ma tête.  Un mélange de Tai-Chi, yoga, étirements, abdos.  Si vous prenez le temps d’observer les animaux, lorsqu’ils se réveillent, ils font des étirements.  Pourquoi ferions-nous différemment ? 

Mon coach François nous propose d’observer la nature, le vivant.  D’appliquer ce qu’on apprend sur la nature, si ça s’applique, c’est une vérité du vivant.  Comme lorsque l’automne et l’hiver arrive, regardez ce que la nature fait, elle se repose, se débarrasse du vieux et se prépare à renaître.  Pourquoi nous ne ferions pas cela ? Prendre une pause, faire un bon ménage en nous et autour de nous, pour mieux renaître ?

Semeur, passeur d’âmes, jugement et égo

J’ai découvert en 2022, que je faisais partie de la famille des Semeurs.  Je ne suis pas surprise puisque j’aime semer des graines dans la tête des gens.  J’aime montrer de nouvelles possibilités, une nouvelle façon de voir ou de perspectives.

Non seulement, je suis une Semeur mais également Passeur d’âme.  Et 2022, me l’a confirmé.  Passeur d’âmes, ce n’est pas qu’accompagné les âmes à aller de l’avant, mais aussi les gens à travers des épreuves de la vie.

La meilleure façon d’accompagner est le non-jugement.  J’avoue que je juge encore, eh oui ! Mais, lorsque je juge, je le dis, j’accepte que j’aie fait un jugement.  Je me pardonne d’être parfois aussi sévère.  J’ai surtout de la bienveillance envers moi.

J’essaie de taire mon égo.  Je crois sincèrement que c’est l’égo qui nous met aussi souvent dans marde.  C’est l’égo qui provoque les conflits.  Toujours vouloir avoir raison.  N’ai-je pas dit plus haut que notre vérité n’est pas absolue ?

Actifs

Non seulement j’ai travaillé sur moi mais également physiquement.  Nous avons construit un gazébo, un patio pour le spa, un pavé uni, des clôtures et un garage.  Rien de moins.  Nous étions brûlés.  Beaucoup trop de projet en même temps, pendant la saison estivale, saison de Glass.

Beaucoup d’ajout à l’actif et passif en 2022.  Notre avoir est de créer un lieu de repos, de recueillement et d’accueil pour recevoir famille et amis.

J’ai vu encore plus, pendant cette période active, l’appui et l’entraide.  Combien de personnes sont venus nous donner un coup de main ? Plusieurs.  Des gens de cœur.  Je n’ai encore que plus de gratitude envers eux et envers la vie de nous permettre d’évoluer dans la vie avec toutes ces belles personnes.  Comme quoi, avoir le cœur sur la main t’apporte encore plus que tu donnes.  Plus tu donnes, plus tu reçois.  Loi de l’univers.  Croyez-moi.  Testez-le.

Année 2023

Ce que me réserve 2023 ? Beaucoup d’énergie, de gratitude, de décision, de choix.  Parce que, on choisit notre vie à chaque instant.  Chaque décision nous mène vers nos objectifs de vie, nos choix de vie.  Si nous voulons plus de santé, inconsciemment, nous allons faire les choix nécessaires, à notre rythme.

Chose certaine, j’aimerais bien en 2023, accompagner, enseigner aux gens ce qu’est l’énergie et comment faire pour apprendre à se déposer, simplement sans que ça coûte 2 jambes.  Surtout, j’aimerais l’apprendre à nos tout-petits pour que ça devienne une habitude de vie.  Démontrer que l’énergie, c’est gratuit, facile, disponible et que y’a aucune peur là-dedans.

Au plaisir de vous rencontrer.

Renée L’Abbé
6 janvier 2023

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8 juin 2017, 11h27 https://reneelabbe.ca/2017/06/08/8-juin-2017-11h27/ Thu, 08 Jun 2017 13:20:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=406 En ce 8 juin, tu es arrivé comme une bombe.  Ma vue s’est voilée de larmes de bonheur, d’un sentiment indescriptible. Il y a quelques mois, ma nièce m’offrait le plus beau des moments de vie, à cet instant.  Elle me demandait d’assister à son accouchement pour son 2e bébé. 

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En ce 8 juin, tu es arrivé comme une bombe.  Ma vue s’est voilée de larmes de bonheur, d’un sentiment indescriptible.

Il y a quelques mois, ma nièce m’offrait le plus beau des moments de vie, à cet instant.  Elle me demandait d’assister à son accouchement pour son 2e bébé.  J’étais littéralement folle de joie.  N’ayant pas eu d’enfant, je ne pouvais espérer un jour avoir ce privilège d’assister au miracle de la vie.

Ce matin, très tôt, elle m’envoya un texto : Bon matin

Enfin

J’ai compris à l’instant que c’était le Jour J.  Une grande fébrilité s’est emparée de moi.  Je suis allée au travail pour nettoyer la machine à crème glacée en avertissant mon associée que, ça pouvait fort bien qu’elle termine seule.  Nous étions deux à surveiller mon cell, dès que ma puce m’envoyait un message, nous devenions encore plus énervées, oui oui énervée.  Je me sentais comme, j’imagine, un Avenger qui part en mission pour sauver le monde.  J’exagère à peine.  J’essayais d’expliquer à Anne-France que j’avais l’impression de mesurer 8 pieds et d’être immense, vraiment immense.

Vous vous en doutez, le texto tant attendu arriva.  Anne-France qui me dit, GO GO vas-y et moi le sourire fendu jusqu’aux oreilles, la larme à l’œil, on s’est serré dans les bras.  Anne-France me disant de savourer chaque moment, et moi, de la remercier d’être là pour moi.

Je roule comme une débile vers l’hôpital, à pied.  Le sourire aux lèvres.  Étrange ce sentiment de calme dans cette sensation que toutes mes cellules tournent sur elles-mêmes à la vitesse grand V.  J’arrive à l’hôpital, j’attends la future maman.  Ils arrivent.  Elle sort de la voiture.  Sa démarche est déjà empreinte de douleur.

Je ne vous raconterai pas son accouchement, c’est bien trop personnel.

Ma perception

Mais je peux vous dire toute l’impuissance ressentie devant toute cette douleur qu’engendre l’accouchement.  De voir son visage se crisper, cette plainte qui traverse les lèvres entrouvertes de toutes ses femmes qui ont donné naissance depuis que le monde est monde.  Et, de ne pouvoir rien faire.  Mise à part un point de pression.  Un sourire.

À un certain moment, ma puce m’a regardé pendant une contraction.  Je pleurais.  Je pleurais tellement de la voir si forte, si calme même dans les plus grandes contractions, elle reprenait le contrôle de son mental comme la meilleure guerrière, Wonder Woman, tu peux te rhabiller tout de suite.

Et son amoureux, notre grand gaillard, Guillaume, a été d’un calme, un pilier pour soutenir sa douce si forte.  Présent, collé, le regard posé sur elle.  Fier.  Heureux.

Je tiens à vous remercier du plus profond de mon âme de m’avoir permise d’assister à ce moment indescriptible pour moi.  Je suis remplie d’une joie sans fond, je pleure parce que mon corps n’est pas en mesure de contenir tout ce bonheur en si peu de temps.

Et, je vous fais la promesse d’être toujours là pour vous deux et vos enfants.  Je leur fais la promesse de tout faire pour leur offrir le meilleur futur possible.  Et, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour vous.

Je vous aime, je trouve l’expression un peu quétaine : love you to the moon and back, mais aujourd’hui, elle ne peut exprimer encore ce que je ressens… la lune n’est jamais assez loin…

Love.

Tatie
8 juin 2017

Note : cette magnifique date du 8 juin est gravée à tout jamais dans ma chair, dans un tatoo de protection.

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Ah ce monstre ! https://reneelabbe.ca/2016/05/30/monstre/ Mon, 30 May 2016 14:31:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=424 Ben oui, j’en ai un gros.  Monstre.  Je le maintiens caché au fond de moi, depuis plusieurs années.  Il a refait surface puis, j’ai réussi à la barricader encore une fois. Mais là, je le sens qu’il me grafigne par en-dedans.  Je le sens gronder.  Il me fait peur.  Sauf

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Ben oui, j’en ai un gros.  Monstre.  Je le maintiens caché au fond de moi, depuis plusieurs années.  Il a refait surface puis, j’ai réussi à la barricader encore une fois.

Mais là, je le sens qu’il me grafigne par en-dedans.  Je le sens gronder.  Il me fait peur.  Sauf que, je le connais aussi.  Je connais sa stratégie.  Il fait l’innocent pendant quelques temps puis… il commence à se manifester sans que je m’en rende bien compte tout de suite.

Ce matin, je l’ai reconnu.  Depuis plusieurs jours, je note tout ce que je mange afin de déterminer si je mange équilibré et diversifié afin de me remettre en forme mais également, retrouver mon énergie qui me fuit depuis plusieurs mois.  Ça fait 3 jours, 3 jours que sans m’en rendre compte, le monstre ressort en moi.

Compter

Il semble avoir profiter de mon attention à ces aliments.  Première journée : 1540 calories.  Deuxième journée : 1430 calories.  Troisième journée, hier, 1340 calories.

Je respire profondément, je sais que ça cloche.  Je ne veux pas faire de diète et abaisser mon métabolisme, je veux bien manger, éviter les calories vides.  Diminuer mon apport en viande, surtout le bœuf.

Le malaise est plus profond. Et j’ai cette maudite boule au fond de mon estomac qui se gonfle.  De peur.  Peur de chuter. De retomber.  Encore.

Anonyme ?

Le problème de nutrition, c’est comme les alcooliques.  Je pense que t’en guéris pas vraiment.  Ça reste imprégné en toi.  Veut, veut pas.

Mon problème à moi, a été de manger moins que nécessaire pour perdre du poids.  Vous savez, la première semaine de tous les régimes populaires qui est la plus sévère ? Ben, je mangeais moins que ça ! Mais le pire, est que, je faisais de l’exercice pour une personne qui mange plus de 2000 calories par jour.

Un jour, j’avais cédé à une mini pointe de tarte au sucre que ma mère avait faite.  Je suis allée faire plus de 2 heures de vélo de montagne, pas dans une trail en asphalte là, non non, dans bouette, des vraies trails.  Revenue à la maison, j’ai poursuivi les exercices.

Je m’en suis sortie cette fois-là, grâce à mon amie d’enfance.

Alors, ce vieux monstre enfoui en moi tente encore, aujourd’hui de me dominer.  Je dois avouer que j’ai des craintes.  Mais, je veux vraiment améliorer ma santé physique.  Pas juste de perdre du poids pour être cute là, non.  Pouvoir faire les activités que je désire sans m’époumoner à chaque pas.  Je sais, chu pas si pire.  J’ai un bon cardio mais pas comme avant.  Et le faire de vieillir, ben, je pense qu’on doit faire attention et travailler fort pour bien vieillir, en santé.

Je trouve ça difficile de parler de ça parce que les gens ont tendance à me juger, pour avoir un problème de nutrition, tu dois te faire vomir ou être maigre comme un piquet.  Vomir, ben, pas parce que j’ai pas essayé mais bien parce que, pour moi, vomir, c’est douloureux.  Heureusement.

Manger, bouger

Non, mon problème est de manger moins et de bouger plus, extrêmement.  C’est ça le problème en fait : extrêmement.  Je dois doser.  Juste manger mieux et bouger mieux.

Finalement, j’avoue encore que, même si la solution semble simple… j’ai peur.

Renée L’Abbé
30 mai 2016

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Impuissance https://reneelabbe.ca/2016/04/28/impuissance/ Thu, 28 Apr 2016 19:38:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=553 Je suis entrée dans ta chambre.  Ce fut le choc.  Toi couché sur ton lit, cette impuissance.  Le chat qui passe entre mes pattes. L’odeur de la cigarette m’a prise par surprise.  Je ne pensais pas que tu fumais encore et puis, après hein ? Qu’est-ce que ça peut ben

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Je suis entrée dans ta chambre.  Ce fut le choc.  Toi couché sur ton lit, cette impuissance.  Le chat qui passe entre mes pattes. L’odeur de la cigarette m’a prise par surprise.  Je ne pensais pas que tu fumais encore et puis, après hein ? Qu’est-ce que ça peut ben me cawlisser ?

Ta voix n’a pas changé.  Douce, calme.  Ton regard toujours aussi intense.

J’aurais aimé te serrer dans mes bras, te donner de mon énergie.  Vraiment.  T’entourer de tendresse.  Mais non, la chimio est un bouclier.  Évitez les contacts au cas où on transporterait des microbes.  On n’ira pas en ajouter en plus hein ?  Je suis donc restée sagement au pied du lit.  Me sentais loin.  Trop grande.  Puis, tu m’as invité à m’asseoir sur le banc près de ton lit.  Ce que je fais parce que, je voulais être près de toi.  Être moins grande.

C’est fou les pensées et souvenirs qui nous traversent en un instant de rencontre comme ça.  Je te revois toute petite avec tes yeux si clairs et tes cheveux blonds bouclés.  Tu te rappelles quand je vous gardais, toi et tes sœurs, et que je disais : si vous êtes tannantes, je vous mets dans le congel !

Je me rappelle également la fois que je vous avais montré ma cicatrice dans le dos, la marque du cancer.  Je me rappelle vous avoir dit que j’espérais de tout cœur que vous soyez épargnées, toi et tes sœurs.  Faut croire que l’univers était en pause syndicale quand j’ai fait ce souhait.  Maudit bordel.  Maudit cancer.

Tu me parles sereinement quand tout à coup, l’émotion te gagne.  Je la vois dans tes yeux.  Je vois ça grandir, tes yeux se mouillent et tu me dis : Renée, j’ai si peur !  Toute cette impuissance en moi.

J’ai entendu ton hurlement intérieur.  C’est aussi la raison pour laquelle je suis restée calme, que je t’ai parlé d’une voix que je voulais réconfortante.  Ce que je veux surtout te dire, c’est que.  Malgré cette peur, tu as juste plus conscience qu’un jour, nous mourrons.  Tu en es plus consciente à cause de la maladie qui te secoue actuellement.  Comme je te disais, nous sommes tous à la merci de la fatalité, nous en avons moins conscience, nous mettons ça en veille, en arrière-plan de notre quotidien. 

Je comprends aussi ta détresse, ton et notre impuissance. Et, je comprends aussi si des fois, t’as juste le goût de nous envoyer chier, nous, ou le monde.  Je comprends aussi que des jours, t’as le goût de laisser tomber la serviette.  Et que la seconde d’après, tu te secoues les puces pour te remonter le courage du fond de la cave jusqu’aux épaules.

Autre chose que je veux que tu saches, c’est même très important.  Si, je dis bien si, un jour, tu décides de laisser tomber la serviette pour vrai, et bien, je vais respecter ta décision.  Ce n’est pas parce qu’un jour je t’ai dit de te battre que je ne peux pas comprendre.  Je veux que tu saches que je t’aime et que, ce que tu choisis, tu le fais pour toi.

Je ne peux pas dire que je ne pleure pas ce soir parce que oui, je pleure beaucoup.  En fait, mon cœur saigne.  Je suis triste que la vie te fasse subir cette épreuve si désagréable, encore cette impuissance.  Honnêtement, je suis fâchée, complètement déboussolée.  Ne t’inquiète pas pour moi, je me remets sur mes pieds, c’est rien.  Je veux que tu te préoccupes de toi, prends soin de toi et peu importe ce qui arrivera.

Moi, je continue à espérer le meilleur pour toi.  Parce que, la première fois que je t’ai vu, toi et tes sœurs et bien, vous avez ouvert la porte de mon cœur et y êtes entrées, pour la vie.

Je t’aime petite.

Renée L’Abbé
28 avril 2016

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Être la belle ou le beau https://reneelabbe.ca/2015/12/30/belle-ou-le-beau/ https://reneelabbe.ca/2015/12/30/belle-ou-le-beau/#respond Wed, 30 Dec 2015 19:27:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=523 Pas toujours facile hein d’être la belle ou le beau ? Quand tu es celui ou celle qui est parachuté dans une famille qui a vécu une explosion nucléaire.  Quand tu arrives et que tout le monde existe déjà, a déjà un bon bout de chemin de fait.   Certainement pas

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Pas toujours facile hein d’être la belle ou le beau ? Quand tu es celui ou celle qui est parachuté dans une famille qui a vécu une explosion nucléaire.  Quand tu arrives et que tout le monde existe déjà, a déjà un bon bout de chemin de fait.   Certainement pas plus facile pour ceux qui vivent dans cette famille d’accueillir le beau ou la belle avec son vécu et sa façon de faire.

Moi, je suis celle parachutée.  L’atterrissage a bien été, en douceur et bien accueilli.  Où ça se corse, personnellement, c’est qu’on pense que tu te dois être toujours gentille, drôle, compréhensive.  Avec l’arrivée de la fameuse ménopause, on s’entend que je dois combattre mes démons intérieurs, tsé, ceux aussi pire que dans mes cauchemars.

Tu te dois être belle ou le beau parce que, les autres ne doivent pas te voir quand tu ne vas pas bien.   On veut protéger.  Mais en fait, on protège quoi et qui réellement ?  J’ai l’impression de renvoyer l’image d’une tueuse en série.  Pourtant, je pleure quand je frappe un oiseau en auto.

Éclatement ou non

Ma réflexion m’amène à me dire que si la famille n’avait pas éclatée, la maman serait resté parmi eux, elle aurait, elle aussi, vécut des moments tristes, moins le fun et ça aurait été correct pour la famille, tout le monde comprendrait.  Mais moi, parachutée, la mésadaptée, ça passe pas.  Pourquoi ?

Je crois que c’est un instinct de survie pour ceux qui se reconstruisent, au cas où je ne resterais pas tout le temps.  Les membres de la famille vont restés, c’est pas mal garanti mais moi, aucune garantie, elle est échue après 3 mois qu’on dit.

Quand tu as de la difficulté à vivre avec le rejet ben tu te sens comme une excluse.  Celle qui semble être de trop, qui va passer après les autres.  Par protection.  Aucun doute sur la sincérité des sentiments des autres, oh non aucun doute.  Juste que, de toujours de retrouver en fin de course ben tu dis que té peut-être mieux de faire un marathon seule.  Et juste à cette pensée, ben tu brailles ta vie.  Tu es prise en le choix d’être toi-même et d’être la belle ou le beau.  Disons juste que la bête rugit.

Renée L’Abbé
30 décembre 2015

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À toi, mon homme, https://reneelabbe.ca/2014/04/07/mon-homme/ Mon, 07 Apr 2014 15:43:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=665 C’est ton anniversaire aujourd’hui et je désire souligner ce que tu représentes pour moi, dans ma vie.  Tu es mon homme.  LE mâle.  Gentlemen.  Intelligent et drôle.  Tu as l’élégance de ses hommes d’autrefois tout en étant un d’aujourd’hui.  Le mélange idéal. Facile de voir que tu es l’homme qui

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C’est ton anniversaire aujourd’hui et je désire souligner ce que tu représentes pour moi, dans ma vie.  Tu es mon homme.  LE mâle.  Gentlemen.  Intelligent et drôle.  Tu as l’élégance de ses hommes d’autrefois tout en étant un d’aujourd’hui.  Le mélange idéal.

Facile de voir que tu es l’homme qui me fait vibrer.  Je deviens une femme sans défense près de toi, physiquement et mentalement.  Mes pensées deviennent confuses, je suis maladroite et j’éclate de rire comme une collégienne.  Tu me fais de l’effet.

T’avoir dans ma vie représente pour moi un plus, du bonbon ou encore, tu sais, cette belle sensation quand on savoure un chocolat blanc de Lindt.  Le bonheur.  Simplement.  Pas besoin de chercher de midi à quatorze heures pour trouver, juste le fait d’être en ta présence me comble.  Je suis heureuse avec toi, mon homme.  Point et aussi simple que cela.

J’adore ton humour et ton rire.  J’adore regarder ces rides qui se multiplient près de tes yeux quand tu es heureux.  Tu es beau.  Tu es un homme de cœur.  La famille est une valeur importante à tes yeux.

Comme tu voulais que je demeure simple dans mon mot envers toi, je vais garder le reste de mon admiration envers ton cœur et ton âme pour nous.

Je t’aime.

Renée
7 avril 2014

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Cheap (et fière de l’être) ! https://reneelabbe.ca/2013/09/23/cheap-et-fiere-de-letre/ Mon, 23 Sep 2013 19:16:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=490 Cheap ? Moi ? Ben voyons donc. Je n’aime pas me faire traiter de « cheap ».  C’est, péjoratif.  Et pourtant. Loin d’essayer d’excuser ma « cheaperie » mais lorsque le foyer comporte un seul revenu. D’environ 35 000 $, j’ai comme pas vraiment le choix de regarder où vont mes sous.  Il est si

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Cheap ? Moi ? Ben voyons donc.

Je n’aime pas me faire traiter de « cheap ».  C’est, péjoratif.  Et pourtant.

Loin d’essayer d’excuser ma « cheaperie » mais lorsque le foyer comporte un seul revenu. D’environ 35 000 $, j’ai comme pas vraiment le choix de regarder où vont mes sous.  Il est si facile de perdre le contrôle des dépenses. Que ce soit : l’hypothèque, l’électricité, l’eau (oui, nous payons l’eau dans ma municipalité), taxes municipales et scolaires, l’essence, les assurances alouette !

Compter ou pas

Malgré ma formation en comptabilité et probablement cordonnier mal chaussé, je peine à aligner mes chiffres et d’éviter la couleur rouge que mes dons artistiques semblent tendre vers.  Mon bilan ressemble plus à une spirale qu’à un cadre bien défini.  Mon gros 130 $ par semaine qui me reste pour mon épicerie, essence, médicament et autres fournitures essentielles à ma survie comme le shampoing. Et non, le vin ne compte pas encore dans cette catégorie mais bien dans autres dépenses pour auto-satisfaction personnelle tel que le cutex ou outils mais surtout aux dépenses qui nous tombent dessus, comme un muffler de voiture qui décide de compétition une harley.

Jongler avec rien

Bref, je m’essouffle de plus en plus avec toutes ses multiples dépenses.  Je songe très sérieusement à demander un diplôme de jonglerie au Cirque du Soleil par le biais de mes expériences plus ou moins fructueuses.

Je suis cheap pour acheter des nouveaux produits.  J’attends que le coût diminue afin d’en profiter.  Et, ô malheur pour les coups de cœur !  Terrible pour mon ministre des finances, non, ce n’est pas moi mais mon portefeuille.  Vous comprendrez que si j’étais le ministre des finances, il y a fort longtemps que j’aurais imposé Chatouille pour vivre chez-moi, Chatouille étant bien entendu mon chat.

Être cheap est un choix, le mien est celui d’obtenir un minimum pour moi dans la vie, surtout en tant que femme, une maison à mon nom.  J’ai une voiture usagée mais à bien y penser, personne n’a de voiture neuve, elle devient usagée à son premier kilomètre !

Des rêves ? J’en ai plusieurs, détrompez-vous.  Je rêve d’avoir un vrai divan et non d’une petite causeuse 2 places.  Blanc.  Je le voudrais blanc mon divan avec l’extension pour les jambes et une doudou zébrer noire et blanche. 

Hors donc, je cours les spéciaux de la semaine armée de ma liste.  J’achète après m’être posé la question ultime que toutes femmes détestent : « En ai-je vraiment de besoin? ».  Je pose le pour et le contre pour un nouvel achat, je m’assure d’obtenir le bon prix pour la valeur réel de l’objet.  J’analyse, tout.

Fini ce temps des folies où je partais un weekend à Montréal avec mon amie et que nous revenions la voiture remplie de trouvailles vestimentaires digne d’une famille au grand complet.

Les aubaines

Je vénère Ebay, les sites en ligne mais également les marchés publics et les petits commerçants honnêtes qui n’essaient pas de faire de plus gros profit mais qui mise avant tout, le service à la clientèle. 

L’avantage des sites Internet, je magasine, je mets tout plein d’articles dans mon panier virtuel et, quand vient le temps de passer à la caisse et que le montant est trop élevé, je peux enlever des articles ou simplement, fermer le navigateur.  Je me vois un peu mal de remettre mes articles d’épicerie dans la lingerie et tout simplement fermer les lumières ou les portes du magasin pour rien acheter.  Parfois, je vais sur des sites et je me dis : « allez la grande, gâte-toi, prends ce que tu veux! », je me sens riche et je me dis que ça pas d’allure de dépenser autant alors je me sauve en fermant mon Internet.

Deux fois par année, je vais dans la grande ville, comme disait ma grand-mère pour aller me ravitailler chez Costco, marché Jean Talon, Vincent variétés et compagnies.  Je suis pour l’achat local avant tout mais, j’avoue que j’aime bien économiser pendant l’année avec mes deux descentes aux enfers. 

C’est effectivement l’enfer de tout mettre nos achats dans la voiture pour le retour à la maison, ça fait longtemps que les gens des régions qui ont les mêmes habitudes que moi, détenons la Maîtrises Tétris, l’art du « paquetage de char »!  Je n’ai pas encore eu à ramener un des passagers attachés sur le top de la voiture ou le mettre sur l’autobus comme colis accéléré.

Oui, je suis cheap et fière de l’être !

Renée L’Abbé
23 septembre 2013

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L’ange noir https://reneelabbe.ca/2013/08/30/ange/ Fri, 30 Aug 2013 13:56:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=445 Encore toi, l’ange noir. J’ai chaud.  Mais j’ai les frissons dans le dos. Mon souffle est court, je peine à respirer. L’air remplit mes poumons avec une sensation de brûlure empoisonnée. J’ai mal. Je tente de bouger.  Mes gestes sont lents, incohérents. Mes yeux exorbités par la peur te regardent

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Encore toi, l’ange noir.

J’ai chaud.  Mais j’ai les frissons dans le dos.

Mon souffle est court, je peine à respirer.

L’air remplit mes poumons avec une sensation de brûlure empoisonnée.

J’ai mal.

Je tente de bouger.  Mes gestes sont lents, incohérents.

Mes yeux exorbités par la peur te regardent t’approcher de moi.

Tu es immense. Sombre.  Tu absorbes la lumière et le son.

Mes mains tentent désespérément de former un bouclier.

Mais.  Tu es l’ange noir.

Tu planes doucement et durement, sans bruit avec détermination.

Rien dans cet univers ne t’arrête.

Tu arrives sur moi et à l’instant même que tu me touches, j’ouvre les yeux.

Je suis trempée de sueur, emmêlée dans mes draps.

Je divague des phrases incohérentes prononcées dans un dialecte de ce mauvais rêve.

Cauchemar.  Pas que la version simple.

Il m’est impossible de me rendormir.  Tentations multiples et vaines.

J’essaie de faire abstraction de cet horrible sentiment qui m’envahit, lentement.

Il laisse derrière lui une trainée de peur et de, peut-être que.

Ta visite n’est pas un hasard.

L’impression laissée réside dans le fait que ton existence dans un monde irréel se transpose malgré la logique et toutes explications plausibles.

Tu as traversé le pont qui relie nos 2 mondes.

Tu t’agrippes et solidifies tes ancrages à chaque minute de terrain que tu gagnes sournoisement.

J’ai encore peur.

Tu ne présages rien de bon.

Tu es tourmente.  Désespoir.  Douleur.

Je sais.  Et je n’aime pas.

Je dois porter ce fardeau de ta présence en ce monde.

Jusqu’à ta prochaine frappe.

J’ai peur.

Renée L’Abbé

30 août 2013

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Bonheur, bien-être et petits cailloux https://reneelabbe.ca/2013/07/17/bonheur-bien-etre-et-petits-cailloux/ Wed, 17 Jul 2013 19:12:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=484 Je respire à fond.  Je savoure l’instant que je vis.  Mes sens sont au diapason.  Toute l’émotion ressentie est la même de part et d’autres.   Je souris.  Je suis bien. Cet état de complète béatitude me donne un nouveau regard sur la vie, sur ma vie.  Toutes ces épreuves traversées

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Je respire à fond.  Je savoure l’instant que je vis.  Mes sens sont au diapason.  Toute l’émotion ressentie est la même de part et d’autres.   Je souris.  Je suis bien.

Cet état de complète béatitude me donne un nouveau regard sur la vie, sur ma vie.  Toutes ces épreuves traversées avec brio ou non m’ont amené à ce que je suis, où ce que je suis, là, maintenant.

Je réalise cette chance, la providence même que la vie a déposé sur mon chemin, parfois petite mais parfois immense.  Je prends soudainement conscience que certaines difficultés de ma vie ont été semblables à de petits cailloux.  Vous savez, celui que l’on retrouve dans nos souliers qui parfois, sont difficiles à supporter. 

Malgré la grosseur des montagnes franchies, une fois traversée, elles étaient définitivement partie de mon passé, contrairement aux petits cailloux.  Comme ceux de nos souliers, il faut prendre le temps de s’arrêter pour les enlever, en finir définitivement et ce, non sans effort.

Un peu plus que

Je n’ai pas trouvé que des cailloux ou des montagnes périlleuses sur mon chemin, non.  J’y ai découvert des beautés parfois évidentes et d’autres non.  Une main tendue.  Un sourire.  Un coucher de soleil.  La rosée du matin.  Le chant d’un oiseau.  Le regard d’un bébé tout neuf, encore sur la garantie.  L’intelligence.  La force et la détermination d’être soi-même.  Avoir le choix, dire oui ou non.  Renaître.  Se reconstruire.  Découvrir des habiletés insoupçonnées. Croire,  y avoir le droit.  Avoir droit à.  Être à l’écoute des autres mais également de soi. Prendre soin de mon moi, de mon corps, de mon âme.

La liste est si longue et merveilleuse.  La question que je me pose est : pourquoi suis-je en mesure de voir toutes ces choses ?  Ma confiance en moi, en ce que je suis en tant qu’être, en ce que je suis en mesure d’accomplir ?

Présentement, j’ai atteint un niveau de satisfaction et de confiance en ma vie qui me donne cette sensation de bien-être un peu enfantin.  Est-ce ça la définition du bonheur ?  Être bien avec soi-même, avec ce que je fais, je suis et je veux ?  Et ce, malgré les lacunes notées dans les différentes sphères de ma vie, comment se fait-il que je sois si bien ?  Ai-je atteint un point de lâcher prise qui me permet de tout savourer et croquer à belle dent ?

Je ne le sais pas.  Mais l’important pour moi, que je sois bien et heureuse mais surtout, de maintenir et me souvenir de cet état lorsque je rencontrerai une montagne ou simplement un petit caillou.

Renée L’Abbé
17 juillet 2013

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