Impatience envers moi

Ce sentiment d’urgence ou d’impatience ?
masque d'impatience
Impatience, d’où viens-tu ?

Patience ? Je suis fâchée.  J’ai un goût de malaise dans ma bouche, ça ressemble à un lendemain de brosse auquel t’as vomi le trop plein.  Fâchée, oui ! Contre moi.  Pourquoi ?  Parce que.

La réponse n’est pas toujours facile à regarder en pleine face.  Nope.

Juste à y penser à cette réflexion, j’ai mal au cœur.  Un mal de cœur comme quand tu sens un sac de cube de bœuf passé date.  L’odeur de putréfaction qui débute… ce sang un peu trop coagulé, rouge profond.

Soupir, ce n’est pas ce que je désire

Je prends une grande respiration comme si le but premier était de faire disparaître par enchantement ce nœud au creux de l’estomac.  J’ai mal à l’estomac depuis des lunes.  Un inconfort que mon corps veut partager quelque chose avec moi, ma tête.

Je sens un tremblement dans mon plexus.  Comme si quelque chose allait éclater ! L’impression de manquer de souffle, comme si j’allais m’évanouir.  Voyons donc, m’évanouir !  Oui, simple mais ô efficace pour le malaise.

En éclat !

J’ai beau prendre une grande respiration mais, ça grossit.  Je suis sur le bord de voler en éclats.  Un mur, maintenant de verre, fragilisé à force de soupirer.  En fait, ce n’est pas un mur, pas si grand mais plutôt, un miroir.  Miroir que je regarde toujours avec impatience et vite !  Faut pas trop regarder, tout d’un coup j’y verrais quelque chose que je ne n’aime pas trop.

Je prends mon courage à deux mains tremblantes, à l’intérieur.  Un courant électrique saisit mon corps, je ne peux plus reculer.

Ô miroir, dis-moi

Dis-moi ce qui ne va pas !  Pourquoi cette impatience envers moi-même ?  Qu’ai-je fait par le passé que je désapprouve?  Je désapprouve évidemment puisque je contiens autant d’impatience.

Le miroir commence à résister puis, mon être intérieur passe au travers et le fait éclater en de milliers de morceaux.  Ainsi, il s’assure que ma tête ne le recolle par réconfort d’une zone connue.

L’impatience d’exploser

C’est fait, ce miroir contenant mon impatience a explosé en éclats.  Maintenant, les mots s’alignent les uns après les autres et forment une question.  Question qui me frappe de plein fouet comme seule moi sait le faire.

Pourquoi as-tu accepté de porter des masques pendant si longtemps ?

Pendant des années, pour être comme tout le monde, pour faire partie de la gang, de la famille, je me suis imposée des comportements, des façon de penser.  Oui, imposer.  Je me suis collée les masques un à un, en les superposant.  Tellement que, lorsque je me regardais dans un vrai miroir, je n’étais plus en mesure d’apprécier mon être intérieur.  Il était caché, enseveli sous ses nombreuses couches.

Je jouais un rôle !

Juste à les enlever

Ben oui, c’est ce que j’ai fait.  Je croyais que ça m’avait pris 3 mois.  Après réflexion, j’évaluais 12 mois environ.  Après ces nombreux mois, j’ai retrouvé la Renée joyeuse, un tantinet insouciante qui mordait la vie à belle dent.  Mais, y’avait un mais.

Tu as beau les enlever, il restait une marque.  Une cicatrice qui balafrait mon visage.  Cette zébrure me rendait impatiente.  Alors, que puis-je faire pour effacer cette ombre qui voilait mon regard ?

Impatience fait place à bienveillance

Oui, vous avez bien lu.  Avoir de la bienveillance envers moi.  Me regarder avec douceur, comprendre.  Prendre cette marque et lui dire qu’elle a terminé son travail.  Maintenant, j’ai compris.

On a beau enlever les masques mais si ne nous pardonnons pas d’avoir laissé les autres nous imprégner de forces leurs pensées et comportements, un malaise persiste.  Malaise qui signifie également, attention, tu récidives.

Ce matin, je porte un regard différent sur cette époque.  Avec bienveillance, ma perception de moi-même dans ces différentes situations, en est un d’apaisement, de pardon.  Le ton est doux et non accusateur.

J’ai tout de même le cœur gros.  Alors, je me console, je mets ma main droite sur mon plexus et je dis : corps, être intérieur, moi, pardon.  Pardon de ne pas avoir écouté les signes que tu me donnais.  Des signaux qui sont devenus physiques puis, psychologiques.  Pardonne-moi de t’avoir mis en dernier dans les priorités de la vie.

Et finalement, les yeux plein de larmes, j’écris ce message.  Un message d’espoir pour moi, et qui sait, peut-être une autre personne : «Écoutez votre corps avant les autres».

Renée L’Abbé
5 mai 2020

Article sur le sujet : http://renelle.ca/2017/12/28/masque-porter/

Légèreté, comment puis-je te retrouver ?

Je veux me ressentir ce sentiment de légèreté, liberté.  Cela semble simple mais pourtant, je ne sais trop comment faire pour y parvenir. 

Mais de quelle légèreté ?
légèreté au max
Besoin de légèreté

Cette légèreté, tant dans le mental, que dans le physique, marcher d’un pas léger, dit-on.  Ai-je déjà ressenti ce sentiment léger en moi ?

Il me faut fermer les yeux.  Respirer.  J’ai quelque chose au centre de mon plexus.  Un tourbillon.  Chose certaine, j’ai un malaise qui porte sur mes épaules depuis des lunes.  Ce poids, je l’ai identifié, tout d’abord, par le travail.

Overdose

Au cours de la dernière année, je ne me sentais pas à ma place, surpassée par les événements.  J’avais cette immense boule de poils enfoncée dans la gorge.  À un tel point, comme un chat, j’ai dû la vomir avec maints efforts.

Vomir tout d’abord mon surplus de responsabilités, mon incapacité à supporter tout ceci.  Puis, de me regarder avec douceur et bienveillance, de me dire simplement : enfin !

Ensuite, il a fallu faire sortir tout ce qui ne s’alignait plus avec moi, mon moi profond, mes valeurs, pour ce que, je veux me battre sans effort.  Ne plus être à contre-sens avec moi-même.  Vous savez, lorsqu’on vous demande de faire des trucs qui sont contre vos croyances ? Et je ne parle pas de Dieu ou de l’univers ici, je parle de mes croyances envers l’être humain, avec la bienveillance, offrir son aide.

Épuisée de ces affrontements

J’étais tannée de me battre, d’expliquer, de répéter ma façon de faire, ma ligne de conduite.  Ne dit-on pas que c’est le client qui a raison ? Ben, j’ai une petite nouvelle pour vous.  Le client, il doit être aligné avec toi sinon, tu vas plonger, comme moi, dans la dépression.  Point à la ligne.

J’ai inconsciemment prise des décisions qui allaient faire fuir mes clients.  Sur le coup, j’ai été estomaqué qu’on me rejette ainsi.  Me suis sentie comme un déchet, un rien du tout.  Le syndrome de l’imposteur s’est pointé à la vitesse grand V.   Oui monsieur !  Et pourtant.

Il m’a fallu quelques semaines pour me remettre de ce rejet.  D’accepter.  De comprendre.  Pour finalement me dire que, c’était un beau cadeau déguisé.

Ouvrir un à un

De ce cheminement, je me suis mise à vouloir comprendre ce qui se passe avec moi.  Pourquoi tous ces malaises intérieurs ?

Quand tu essaies de faire face à tous ces malaises en même temps, tu en as le souffle soupé.  Je les ai soigneusement choisis, un à un, puis, quand il se présentait à moi.

Toutes ces explications pour en venir à cette prise de conscience de ce matin.  Fait quoi, 9 mois ? Le temps d’une grossesse et là, j’accouche.  Il était temps !

Pourquoi ne pas repartir de plus belle ?

Le malaise de ce matin est plus profond, encore cette envie de vomir.  J’en ai même un point dans le plexus.  Même mon corps s’en est mêlé.  Il y a quelques jours, je voulais repartir galérer avec tout ce temps, recommencer à m’étourdir, à remplir mon horaire. Et mon cher corps m’a susurré… une inflammation au talon d’Achille, tiens-toi ! Des dents.  Tu veux partir à courir encore ? Je vais te remettre sur le cul pour que tu prennes le temps de comprendre.  J’avais intérêt.

Corps, magnifique corps, que veux-tu me dire ?

C’est évident que je dois prendre encore une pause.  J’ai quelque chose d’important à comprendre et je crois fermement que c’était en relation avec une lecture d’un livre, Reprogrammez votre cerveau, et d’une discussion enrichissante avec mon amoureux.  Je lui avais demandé : selon toi, qu’est-ce que je devrais travailler sur moi ?

Vous savez, j’ai un amoureux extraordinaire.  Il a pris une pause et m’a dit simplement, je ne vois pas quoi, tu es une personne en constante évolution depuis que je te connais, tu es une meilleure personne que tu étais.  Je lui ai reposé la question, il doit bien y avoir quelque chose, non ? Après plusieurs minutes, il m’a dit : ton impatience surtout et, ton désir de vouloir être la meilleure comme la meilleure cuisinière, d’avoir 5 hamsters.  J’ avoue qu’il a raison, je suis dotée d’une impatience plus grande que la patience d’un peuple.  Je suis ainsi depuis plusieurs années et je crois savoir d’où ça vient exactement. Merci de d’avoir pris le temps de m’aider.

Impatience

Mon impatience vient du fait, ado, j’ai failli me noyer.  Jeune adulte, j’ai eu le cancer et fin vingtaine, j’ai fait 5 embolies pulmonaires, en même temps.  J’ai failli mourir plus d’une fois.  J’en ai discuté avec ma thérapeute, cette impression de manquer de temps pour faire tout ce que je dois faire.  Anxiété, impatience, hyperactivité.  Tout ça provient de ces événements marquants.  Depuis l’identification de la source, je prends le temps d’observer ces comportements lorsqu’ils se présentent, de les accepter et, de les laisser aller aussi souvent qu’il le faudra.

Performance

Mon désir de performance date de loin.  Déjà enfant, je voulais être meilleure, être grande avant le temps, je savais que j’avais tellement de chose à faire, j’avais déjà peur de manquer de temps.  Je voulais être grande, forte, intelligente comme mes grands frères !

Toujours plus

Après 2010, je m’étais retrouvée.  Moi, Renée.  Qui j’étais, ce que je voulais.  En fait, c’était en juin 2011.  Je cheminais depuis plus d’un an.  À ce moment précis, je savais qui j’étais, ce que j’étais capable de faire.  J’ai commencé à écrire.  À rencontrer des gens extraordinaires. À être sur les réseaux sociaux, plus présente que jamais.  On rencontre des gens et, de fil en aiguille, la performance se pointe.  Je vais imager pour mieux comprendre.  Je suis une personne à l’esprit vif.  Il me plaisait de débattre sur les réseaux sociaux, d’être drôle, plus drôle que les autres, une espèce de challenge en fait.  Celui de démontrer aux inconnus qui j’étais.  Encore la performance.  Le piège étant que ces inconnus flattaient mon égo et, me défiaient d’être encore plus ceci.

Rajouter des hamsters

Vous savez, ce petit hamster qui est dans notre tête ? J’en ai ajouté 2 d’un coup.  J’avais 3 hamsters ! Oui ! Parce que j’étais multitâche, je pouvais maintenir plus d’une conversation à la fois, toujours sur les réseaux sociaux.  Du coup, j’en ai ajouté un 4e parce qu’une amie virtuelle, rencontrée à quelques reprises, disait en avoir 4.  Et, un beau jour, en discutant avec une collègue, elle m’a suggéré que j’en avais un 5e.  Wow !  J’étais donc fière de dire que j’ai 5 hamsters.

Le hic ?

Si tu as 5 hamsters, tu dois rendre la marchandise.  Tu te dois d’être efficace, rapide, intelligente, pleine de solutions.  Tu peux avoir 4 emplois en même temps et penser à un autre projet.  Ben oui ! Go ! Cours ! «Asti, t’as 5 hamsters toé!»

Tu te prends au sérieux, au jeu, peu importe.  Tu te mets à courir, à vouloir performer encore et encore, d’autant plus que tu as ce problème, de performance.

Ton corps commence à vouloir te parler mais, tu l’ignores.  Tu lui dis, pas le temps d’être malade, d’être fatiguée, en panne d’inspiration.  Tu te reposeras quand tu seras morte, t’auras que ça à faire.  Bête de même.

Une amie m’aurait parlé de cette façon, elle ne serait plus mon amie.  Et moi, voyez-vous, avec mes supers 5 hamsters de feu, je parlais ainsi à mon corps.

Honnêtement ? Juste à écrire ces mots, j’en ai mal au cœur ! J’ai que le goût de pleurer.  Dieu soit témoin que j’ai pleuré ma vie, il y a quelques mois, en plein coaching quand j’ai frappé le mur.

Étrangement, je pleurais de cette méchanceté envers moi et mon corps et, je flottais de bonheur parce que mon corps murmurait : enfin !

Bienveillance et douceur

J’ai donc utilisé de la bienveillance, de douceur pour mon moi et mon corps.  Réapprendre à utiliser des mots qui vont m’élever au lieu de m’écraser, de m’enfermer dans cette boîte.  Respirer enfin.  J’ai mis 4 hamsters à la porte.

Alors, pourquoi encore ce besoin de légèreté ?

Besoin d’identifier l’origine, le moment où je me suis déconnectée de moi.  Cet instant où l’égo a pris le dessus de ma liberté, de ma confiance, de mon bonheur.  Mon égo surdimensionné par les réseaux sociaux, par les commentaires comme quoi j’étais donc bonne d’être, d’en faire autant, en même temps.

Voyez-vous, de comprendre surtout, que tout ce temps perdu pour mon égo, j’ai mis en sourdine la vraie Renée.  Je me suis volontairement mise dans une boîte sociétaire.  J’étais dans le paraître au lieu de l’être.  Je me suis déconnectée de moi, mes désirs, mes aspirations.  Tout ça, pour plaire à un égo qui voulait être parfait pour les autres.

À bas l’égo

Dernièrement, je me suis avouée que je ne suis pas une femme d’affaires, je suis une passionnée de cuisine qui adore créer, modifier, point à la ligne.

En mettant mes 4 hamsters dehors, j’ai retrouvé une certaine légèreté mentale sans faire de méditation.

Je me concentre sur ce que mon corps veut, il le sait mieux que mon mental.  Il me force même à faire une pause même pendant ce confinement de la pandémie.

Je lui demande avec bienveillance ce qu’il veut.  Depuis plusieurs jours, il me dit : légèreté !

Je me suis faite cette promesse ce matin, d’être à l’écoute de mon cœur, instinct, corps avant tout, surtout avant le mental et son immense égo.   J’ai même demandé à mon corps, de me le dire lorsque je dépasserai la ligne et risquer de perdre ma légèreté.

Nous n’avons pas besoin de l’égo pour reconnaître notre magnificence !  Nous le sommes tous et toutes, magnifique.  C’est dans notre énergie que nous devons la reconnaître pour nourrir cette liberté d’être soi-même en toute légèreté !

Renée L’Abbé
22 avril 2020

Sabotage à bord

Je suis simplement estomaquée.  Je viens, là, aujourd’hui de prendre conscience que je fais du sabotage sur ma conscience, mon instinct.

«fiter» dans le moule

Voilà.  Une réponse simple et dérangeante.  Par peur de passer pour une hurluberlue, je sabote ce qu’à l’intérieur de moi, est puissant, magique.  Je possède un instinct incroyable ! Oui ! Incroyable.

On l’a déjà «mesuré» par des tests psychométriques et de personnalité, le résultat : je suis mon instinct à 97 % du temps.  Ciboire.  L’instinct fait partie de mon quotidien.  Pis quand je me mets dans «marde», ben c’est parce que je fais le maususse de 3 %.  Simple de même !

Comment je fais le sabotage ?

Simplement en disant que l’instinct, c’est rien d’ésotérique, c’est analytique, cérébrale. A Y O Y E !  Pas plus tranchant dans mon être intérieur et constitué d’énergie, de magie ?

On ne peut pas avoir meilleur sabotage que ça.  Je dirais ben que ça me scie les 2 jambes mais je tiens à mes jambes. C’est fou comment je pouvais mettre des mots sur quelque chose, à la base, je respecte, j’utilise au max, pour le rationaliser et, bien paraître en société. Il m’a suffit d’une simple lecture de Sois toi et change le monde.

Outragée ? Oui mais…

Mon premier réflexe a été de me traiter de nouille ben épaisse! Et, je ne l’ai pas fait parce que je ne laisserais pas une amie me dire ça.

Après avoir repris mon souffle, j’ai réfléchis. Encore réfléchis.  Je déteste être dans un moule et je me suis insérée dans cette petite boîte appelée mental de métal.

J’ai poussé un immense soupire.  Me suis mouché le nez parce que les larmes sont venues à mes yeux et un cri incroyable s’est logé au fond de ma gorge.  J’ai hurlé silencieusement, je suis en public.  Sourire.

Je fais quoi ?

Et maintenant, je fais quoi de ce sabotage, de cette limitation ?  J’ai décidé de le crier sur les toits du monde entier, écrire ce texte et le publier.  J’ai ressenti un désir profond de dire au monde que, mon instinct, c’est magique !  Mon instinct, c’est fabuleux, il m’accompagne depuis que je suis petite !  Mon instinct, c’est mon être intérieur qui me parle et que j’écoute comme si on chuchotait à mon oreille.

Honorer mon moi

Je me suis promise en début d’année, genre le 9 janvier, de m’honorer le plus souvent possible pour que ça devienne chose courante.  De dire que je m’aime.  De me trouver belle et dieu soit témoin que mon amoureux me le répète sans arrêt !  Une chance qu’il est dans ma vie ! Il est comme un panneau publicitaire qui me dit : Heille !! té belle !  Arrête de te détester, de t’abaisser. 

Mon amoureux m’a déjà dit : «Si seulement, tu pouvais te voir comme moi je te vois, avec mes yeux».  J’ai ressenti tellement d’amour dans cette phrase, que je lui ai répondu : «oh oui, j’aimerais vraiment !»

C’est le temps ou jamais

Donc, aujourd’hui, je prends le temps de le dire : je suis une personne sensible, merveilleuse qui possède un instinct infaillible.  Je ne suis pas une hurluberlue, c’est mon point de vue et si le vôtre est différent, c’est ben correct !

Absence de jugement
hurluberlue, magicienne, sorcière
Suis-je une hurluberlue ?

Je réalise que même si je pratique le non jugement de plus en plus, je continue à me juger d’hurluberlue, à ne pas vouloir en être une.  De vouloir convaincre les autres, je voulais avant tout me convaincre.

Je réalise que l’absence de jugement, de sabotage doivent passer avant tout, par moi envers moi.  Dès l’instant que cette peur d’être jugée comme une hurluberlue, je pourrai affirmer mon immense pouvoir avec cet instinct magnifique et incroyable.

Et, aussi, plus important, de respecter ce qui s’est passé, d’avoir aussi de la gratitude envers ce ressenti.  Sans lui, je ne comprendrais pas ce que je comprends, ici et maintenant. 

« J’ai alors de la gratitude envers ce jugement puisqu’il me fait prendre conscience que je suis en dehors du non-jugement. » de Jugement et non-jugement

L’émotion de la petite fille en moi explose de joie, elle hurle : «enfin» !! Enfin, je prends conscience de cette limitation envers moi-même, pas juste l’instinct pis l’hurluberlue mais également sur mon pouvoir en tant qu’être infini ou ben simple, de magie.  Que vous pensiez à sorcière ou elfe ou de diseuse de bonne aventure, ce n’est qu’un point du vue !

Écoutez-vous votre instinct ? Quoi d’autre est possible ?

Renée

L’anxiété, quand tu nous visites

De nos jours, l’anxiété est devenue chose courante, tout le monde en parle.  Est-ce que je vous ai déjà parlé de l’anxiété qui m’a rendu visite l’an passé ?

Anxiété VS hyperactivité

Il y a 2 ans, j’ai découvert que j’étais hyperactive.  Lorsque je l’ai annoncé à mes proches, tout le monde a ri, ils le savaient déjà.

Mon médecin m’a expliqué de l’hyperactivité cachait souvent de l’anxiété.  Pour ne pas ressentir cette anxiété, nous nous embarquons dans mille projets pour tenir nos hamsters occupés.  Je disais que j’avais 5 hamsters ! J’avais 4 jobs, j’étais occupée 7 jours sur 7.

Pas juste le travail

Nous sommes dans une société qui valorise les travailleurs, les workaholic !  Tu fais une semaine de 50-60 heures ? Les gens sont impressionnés et te félicite.  Je me valorisais dans mon travail mais au détriment du reste de ma vie.  Je suis extrêmement chanceuse d’avoir un amoureux comme le mien.

Quand le travail devient lourd, t’as l’impression que ta vie s’écroule, tu vaux plus rien.  Plus c’est lourd, plus tu prends des décisions inconscientes qui pousseront tes clients à te fuir.  C’est ce que j’ai vécu.  Je délaissais des clients, au début, ceux qui n’étaient pas dans ma lignée de pensée du travail, ensuite, ceux qui ne paient pas rubis sur l’ongle et enfin, ceux qui grugent ton temps, te demandent des trucs qui ne vont pas avec tes valeurs.  Ça, c’est un travail.

Répercussion obligatoire sur les autres. Tu stress juste à voir un message de tes employées qui sont extraordinaires, qui demandent un produit à acheter pour dans 2 jours.

Tu capotes ta vie quand un client t’appelle sur ton cellulaire perso pour te demander s’il peut faire stationner un fournisseur dans la ruelle.

Quand quelqu’un remets en question l’un de tes produits, tu te sens attaquée, démotivée.  Et de l’autre côté, tu ressens une pression de vendre encore plus.

Les nuages qui envahissent

Puis, on ne voit plus clair.  Tu n’as presque plus de clients dans l’une de tes jobs, tu arrives à reculons au travail peur de te faire demander des trucs, t’as l’impression de négliger tes employées, tu te sens coupable de tout.

Et c’est là, que j’ai commencé à piquer du nez.  Solidement.

Même à la maison, ce n’était pas drôle.  Pauvres enfants qui ont dû m’endurer.  J’avais des réactions exagérées.  Je paniquais, j’étais colérique, je pleurais de honte et de tristesse, seule.

Et, j’ai eu un 2e appel pour une seconde mammographie.  C’était le bout de la marde comme on dit.

Appel Ô secours

Puis, nœud dans l’estomac, mal au ventre, maux de cœur, respiration courte, je me suis choisie.  J’ai appelé mon médecin, je pleurais à chaudes larmes demandant à la secrétaire : «j’ai besoin d’aide là, je ne vais pas bien du tout. »

J’ai un rendez-vous express avec l’infirmière praticienne.  Pendant plus de 1h30, nous avons parlé ensemble.  Elle m’a donné la prescription pour consulter une psy et un rendez-vous dans 2 semaines avec mon médecin.

Pleure, tu en as besoin

J’avais déjà consulté une thérapeute, une fois après ma séparation en 2010 puis une 2e fois avant que mon chum aménage chez-moi, je voulais avoir des outils pour les enfants car j’en ai pas.

J’ai donc rappelé la dame, en moins de 24h, j’avais ma première rencontre avec elle.

Je n’ai jamais autant pleuré dans un bureau de consultation.  Je pense que je dois avoir passé plus de 20-25 minutes à brailler larmes et mots.

Désolée maman

J’ai parlé avec ma mère, après avoir échappé les mots : anxiété, peur et mammographie. Elle m’a demandé :

Maman : «Pourquoi tu ne m’en as pas parlé ?»

Moi : «Je ne voulais pas t’inquiéter avec ça, maman»

Maman : «Peut-être mais moi, je suis passée par là, je sais c’est quoi !!»

Elle m’a prise dans ses bras.  J’ai encore éclaté en sanglots.

Donne-moi des médocs
l'anxiété au maximum
chu à boutte

Lors de mon entretien avec mon docteur, je lui ai demandé de me médiquer, mon corps le réclamait haut et fort.  Je lui ai demandé de me donner autre chose que ce que j’avais pris en 2002.  Je lui ai parlé de mon hyperactivité et anxiété.  Alors, il m’a prescrit une pilule qui agit sur ce trio de front : dépression, anxiété et hyperactivité.

Faire face au monde

Vous savez que c’est mal vu selon notre société de prendre des antidépresseurs ?  Le jugement est si présent que j’avais le goût de l’écouter.  Mais, je me suis choisie.  Moi, d’écouter mon corps, de prendre soin de lui.  C’est ce que j’ai fait !

Étrangement, de voir disparaître peu à peu cette emprise sur ma cage thoracique pas que pas la médication mais également les consultations et, les choix.  Encore ici, j’ai fait le choix de mon corps, de mon mental mais surtout, de mon être infini à l’intérieur de moi.

La lumière et le tunnel

Je peux dire que je vois enfin la lumière au bout de ce tunnel sombre et inhospitalier.  Je peux enfin respirer.  J’avoue avoir perdu des hamsters et, c’est ben correct de même ! 

Je pratique un mantra venant de Access conscouisness : «Tout de la vie me vient avec joie, aisance et gloire»® que je répète tant que ma respiration n’est pas calme.

Maintenant, j’ai l’âme plus en paix.  Et ça, ça vaut tous les choix que j’ai effectués au cours des 6 derniers mois, même celui d’être sous médication pendant 1 an et d’avoir qu’un seul hamster !

Renée

Zone de confort

Comment peut-on définir cette zone dans laquelle nous sommes vraiment confortables ?

Ma définition
zone de confort
Bien dans ses pantoufles…

Généralement, nous utilisons la zone de confort pour dire que nous sommes confortables dans ce que nous connaissons.  Notre bonne vieille paire de pantoufles !

Le connu

Cette zone, supposément confortable, ne serait-elle pas plutôt une «connue»?

Je m’explique.  Cette zone dite «confortable», celle que nous restons par peur de nouveauté est-elle réellement aussi confortable ?  Y restons-nous par habitude ?

Et si, connaître autre chose serait de sortir de cette zone connue vers de nouvelles possibilités ? Que ce goût d’avoir plus dans notre vie, serait de sortir du connu vers l’opportunité d’un meilleur avenir ?

Ta zone, c’est la tienne

Sans aucun jugement, peu importe ce que tu choisis.  Si pour toi, ta vie est bien comme tu la veux, tu es dans une zone de confort.  Mais si tu as le besoin de voir autre chose, de grandir encore, serais-tu que dans une de connue ? Si être confortable était autre chose, encore plus ?

Vous savez, le confort de l’un sera l’inconfort de l’autre !  Personne d’autre que soi-même ne peut porter un jugement sur notre vie, sur notre expérience.

Ma zone

Il est si facile de critiquer, de juger au lieu de s’abstenir.  Évidemment, cet article parle de mon point de vue sur la zone connue ou de confort.  Parce que, pour moi, je suis dans le connu, je vis de l’inconfort puisque je veux sortir de cet état mais également lorsque j’en sors.  C’est la transition qui est inconfortable puisque dès que j’atteints le point que j’aspire, le confort s’installe pour un temps. 

Depuis toujours, je suis à la recherche d’amélioration.  Une amie m’a déjà dit : arrête de vouloir t’améliorer, tu vas finir parfaite !  Ce qu’elle veut dire est que mon désir de m’améliorer ne doit pas en être d’atteindre la perfection.  Ce qui est loin d’être mon but.

Sortir de ta zone

Lorsqu’on dit sortir de sa zone de confort, est-ce du confort ou du connu ? Ou bien, les deux ?

Besoin d’aller au-delà de ?

Il y a différents outils pour nous aider à aller de l’avant. Depuis plusieurs mois, j’utilise ceux d’Access Conciousness avec Access Bars®, je les décris le mieux possible à cette page.

Si tu veux en connaître plus et prendre un rendez-vous, tu peux me contacter par courriel ou bien à la page du Bac à cheveux . Si tu as déjà ton nom d’utilisateur, cliques sur prendre un rendez-vous, sinon, contacte-moi !

Peu importe ton choix de zone, tant que tu es confortable à me contacter !

Renée

Jeu de rôle

Lorsque nous participons à un jeu de rôle, nous prenons une nouvelle personnalité.  Nouvelles habiletés, comportements, pouvoirs, langues, etc.  Mais, dans la vie, devons-nous aussi jouer un rôle ?

Rang de famille

Nous apprenons dès le jeune âge à s’adapter à un rôle, un peu avant d’aller à l’école.  Celui du premier enfant qui doit donner l’exemple, celui du milieu qui ne sait pas trop où se tenir et si tu es le dernier, tu es le bébé gâté.

Toute petite, on me présentait comme le bébé de la famille.  Et moi, je voulais tellement être grande et j’étais «appable»… tu ne veux pas vraiment être considéré comme un bébé.

Être différent
Rôle à l’école

On poursuit avec l’école, le rôle de l’étudiant.  Chaque matin, nous mettons notre habit pour y passer la journée à accepter les connaissances qu’on nous donne comme étant, celles qui va de soient.

Pis la gang…

Les jeunes se tiennent en gang : gang de volley, gang d’hockey, gang de bollé, les artiste, les comiques, les populaires, les bizarres pis les autres.. les «outlaws».  Comme je ne faisais pas de sport, bonne mais pas assez haute en note, pas vraiment «artiste», je ne me trouvais pas drôle, ni populaire.. j’avais le choix entre bizarre et l’autre gang.  J’ai choisi l’autre ou bien, ils m’ont choisi ?  Rendu là, est-ce qu’on choisit vraiment ?

Chemin de la vie

On vieillit, on apprend à porter un nouveau rôle dès notre premier travail.  On achète même les vêtements qui fit avec l’emploi, question de bien paraître parmi nos pairs.

On tombe en amour, on observe l’autre puisque nous l’aimons et, prenons ces habitudes de vie, des traits de sa personnalité et on ajoute un masque de plus à ce nouveau rôle.

Et… BANG !

À un certain moment, si vous êtes chanceux, vous prenez connaissance que vous jouez trop de rôle et vous prenez du temps pour vous, pour vous retrouver et être à nouveau dans votre peau.

À bas les masques une fois pour toute !

«Les masques se posent sur notre visage, notre personnalité au fil des années et parfois se superposent l’un aux autres.  Parfois imposé par la famille, les ami(e)s, la pression sociale soit l’école ou le travail. » – Le masque, le porter par La Renelle

Pour ceux qui n’ont pas cette chance, la vie s’arrange pour que vous frappiez votre mur.  Que ce soit une perte d’emploi, séparation, maladie ou décès, ces événements sont sur notre chemin pour nous faire prendre conscience de notre vraie nature.

Qui sommes-nous vraiment ?

Tu manges tes œufs de quelle façon ?

Aimes-tu vraiment aller à la pêche ?

Nomme-moi ta couleur préférée ?

Quel est ton style de film ?

Tu aimes quelle sorte de chips préférée ?

Es-tu capable de dire non ?

Ton bonheur, repose-t-il sur les épaules d’une autre personne ?

Alors, pourquoi jouer un rôle ?

Afin d’éviter les jugements, être comme tout le monde.  Pour éviter d’être pointé du doigt parce que tu ne «fit» pas avec les autres.  Peur de ne pas faire partie de la gang.

Si, justement, nous cessions de nous juger par rapport aux autres ?

De juger les autres par rapport à nos croyances ?

Tout n’est question que de perception.

Par exemple : une jeune explique que sa mère disait qu’elle était «chigneuse» petite et son père, lui, dit qu’elle braillait tout le temps.  La perception de la mère est différente de la celle du père pour le même enfant.  Nous jugeons les autres selon nos valeurs de vie, nos expériences, nos croyances.

Et si, toutes ces perceptions n’étaient que des points de vue intéressants ?

Dès maintenant, si nous cessions de jouer un rôle et d’être nous-même.  Ne serait-il pas merveilleux d’être nous-même ?  De ne pas avoir peur que les gens cessent de nous aimer parce qu’ils aiment le vrai moi ?  Ne nous sentirions-nous pas plus léger tel un papillon qui déploie ses ailes pour voir la vie sous différents angles ?

Finalement, si la vie devenait ainsi, elle, un jeu pour nous amuser, avoir du plaisir même en travaillant ?

Maintenant, dites-moi, quel a été votre plus grand rôle dans votre vie ?

Renée

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Jugement et non-jugement

Pas une nouveauté d’écrire sur le jugement

Dès 2012, j’écrivais un article sur le jugement facile qu’ont les gens sur les autres.

Voir article de La Renelle

«Je remarque que le jugement se porte sur tout.  Tout le monde a une idée précise de ce qu’est la vérité ! On juge quelqu’un de laid ou de gros; on se base sur quoi exactement? Sur les fameux critères de la société qui changent au gré des modes?»
La pratique du non-jugement
Non jugement, c'est le bonheur
Tels que nous sommes…

Imaginez un monde où chaque personne est acceptée comme l’est, sans jugement sur son physique, son esprit, son être. Ne serait-il pas merveilleux ?

Je lisais hier dans «Sois toi et change le monde» que le jugement est l’opposé de la gratitude.

Essayez d’avoir de la gratitude quand vous jugez une personne grosse ou stupide. Difficile n’est-ce pas ?

Pratiquer le non-jugement parce que oui, c’est une pratique et un jour, ce sera un acquis, n’est pas nouveau pour moi. J’avoue ne pas le mettre en pratique à tous les jours mais quand même, j’ai le réflexe de me dire, qui es-tu pour juger ainsi ? J’ai alors de la gratitude envers ce jugement puisqu’il me fait prendre conscience que je suis en dehors du non-jugement.

Juger et pardonner

En 2012, j’écrivais ceci :

«Je ne peux pardonner le jugement d’un inconnu et même d’une amie, c’est son jugement et non le mien.»

Je peux me pardonner de juger parce que oui, j’ai jugé amplement dans ma vie. J’ai aussi ce merveilleux réflexe de me dire : qui es-tu pour juger ?

«Tu ne peux juger une personne tant que tu n’as pas marché un mile dans ses mocassins.»

Mon père disait et le dit encore cette superbe phrase. On ne sait pas ce que la personne en face de nous a vécu ou vit.

les autres qui jugent

Lorsque nous recevons un jugement d’une autre personne envers nous, nous pouvons accepter le point de vue de l’autre ou être en résistance et confronter. Dépend de l’énergie que vous voulez mettre sur ce argument.

Premièrement, ce jugement, est-ce qu’il t’appartient ? Non, alors que peux-tu faire pour le changer ? Rien, il ne m’appartient pas. Est-ce que je veux qu’il m’affecte, me blesse ? Bien sûr que non ! Alors, que vas-tu faire ?

Tu pourrais décider de ne plus parler à cette personne mais tu es encore en résistance comme lui répondre, être en colère.

Ou bien, tu peux juste dire : ton jugement est un point de vue intéressant mais… seulement si j’avais ce même point de vue. Ce n’est pas le cas et on laisse aller le jugement et on le retourne à la lumière. Aucune résistance, aucune perte d’énergie ou de temps.

Je sais. Ce n’est pas toujours aussi simple puisque c’est ainsi que nous avons appris : ça ne se fait pas en criant peanut ! Ici aussi, c’est seulement un point de vue que nous avons accepté comme une réalité pour nous. Et si, cette réalité était différente ? Et si, on pouvait, ici, maintenant, décider de changer cette réalité ?

Se demander ceci, nous amène en entrevoir les possibilités qui s’offrent à nous. Posez vous la question. Et si, ma réalité pouvait être différente ?

Renée, votre praticienne BARS®

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L’esprit et son ouverture sans avoir l’air fêlée

L’ouverture d’esprit est différente d’une personne à l’autre.  Pour certains, l’ouverture est si grande que.. ça fait peur autant que ceux qui ont peu d’ouverture d’esprit.

Découvrir l’ouverture avec l’énergie

Grâce à l’ouverture, tu découvres l’énergie, celle même qui habite nos cellules, tu découvres un nouveau monde.  En fait, pas si nouveau puisqu’il a toujours été là depuis que le monde est monde mais, disons plutôt invisible à notre vision.  Mais l’émerveillement de cette découverte te mets dans un tel état de bien-être que tu veux partager ton trésor avec tout le monde.  Et c’est là, le risque d’avoir l’air fêlée !

Alors, commençons avec le début

découvrir l'énergie
L’énergie qui vibre…

Tout le monde le sait maintenant que nous sommes constitués d’énergie, nous sommes tous constitué de cellules qui vibrent ensemble et crée la dimension que nous pouvons voir, toucher.  On ne s’arrête pas vraiment à savoir si la chaise sur laquelle je suis assise est constituée de cellules, de leur état, de leur amas d’énergie ou de leur vibration.  Une chaise, c’est une chaise et ça sert à s’asseoir.  Bref, on cesse de voir l’infiniment petit de chaque objet, ce serait probablement trop d’information à gérer pour notre mental.

Donc, pourquoi parler d’énergie ?

Parce que l’énergie, pour moi, est un symbole de mouvement, d’être dans l’action, suivre un courant, un flow.

Contrairement à stagner, être figé, cristallisé, rester au même niveau.

Pour moi, parler d’énergie, c’est avant tout, honorer la vie, ce flow d’énergie qui circule en moi.  C’est faire partie d’un grand tout, l’univers.  N’est-ce pas merveilleux de croire que l’on peut interagir avec les énergies de cet univers comme mes fesses le font avec ma chaise présentement ?

Ne serait-il par fascinant d’avoir accès à ce pouvoir énergétique et de faciliter ainsi notre vie ?

Imaginer, que par la pouvoir de notre pensée, de notre conscience intérieure nous puissions demander, récolter, distribuer l’abondance d’énergie de l’univers.  Imaginez toutes les possibilités qui s’offriraient à vous !

Se connecter avec sa conscience intérieure

L’une des premières étapes, je dirais même la plus importante est de se reconnecter avec notre conscience intérieure, ou notre instinct si vous comprenez mieux avec ce mot, et de se déconnecter de notre mental, notre directeur de la raison.

Une façon simple de se connecter avec soi-même, est la respiration.  Se concentrer sur sa propre respiration, sans pensée.  Je le sais ben que des milliers de pensées vont se bousculer dans votre tête et vous donner l’impression d’être dans concert avec de la musique non stop.  Je sais parce que, je suis passée par là et malgré la pratique au fil du temps, ça revient.  Comme quoi, rien n’est acquis totalement.  Il faut de la pratique, comme quand on essaie de faire du vélo, on se pratique pour obtenir l’équilibre nécessaire pour avancer, ben c’est la même chose avec la respiration, la méditation, le taichi, le yoga, dire un mantra ou une marche en forêt.  L’important est de trouver la façon qui nous parle le plus, qu’on se sent bien en la faisant, et de pratiquer.

Au fil des connections, on entend mieux notre moi intérieur se manifester.  Se connecter avec son moi, c’est se connecter à l’énergie de l’univers, à ce tout.  Je dis univers mais si pour vous Dieu est plus adéquat, c’est aussi parfait !

Léger ou lourd ?

L’important est d’être bien avec les mots qu’on utilise, les pratiques, les mantras.  Quand on se sent bien, on se sent léger dans notre plexus puisque c’est une vérité pour vous.  Quand on se sent pogné, mal à l’aise comme si on faisait une crise d’anxiété, ben, ça veut juste dire que ce n’est pas pour vous, c’est lourd alors c’est un mensonge pour vous.  Simple de même, rien de sorcier.

Oser parler avec l’univers

Est-ce que je parle avec l’univers, oui.  Depuis toujours d’ailleurs mais, différemment depuis quelques mois.  C’est plus de l’intérieur vers l’extérieur de ma cage thoracique et non de mon mental qui analyse tout.

C’est aussi écouter son instinct, croire en lui, croire en soi, faire confiance. Oh! Sujet délicat qu’est la confiance.  Je peux vous dire que si c’est léger, vous pouvez avoir confiance.

La confiance apporte l’abondance.  La gratitude nous ouvre à l’abondance et l’attire comme un aimant.

S’ouvrir, c’est d’abandonner ces peurs qui nous empêchent d’être plus que qu’est-ce que nous sommes aujourd’hui.  C’est de permettre à notre conscience de s’élever sans crainte de jugement de la part d’autrui.  C’est atteindre le bien-être ici et maintenant.

Quelle énergie désires-tu être pour atteindre ce bien-être intérieur, ici, maintenant ?

Laissez l’univers vous répondre.

Méthode pour aider à vous ouvrir : Access Bars®

Article sur l’énergie des mots avec Renelle

Note au lecteur : Je vous reviens avec la conscience et l’espace, du non jugement et si vous ne les connaissez pas : les accords toltèques et encore plus de ceci.

Les limites du corps

Limites tangibles

Nous définissons notre vie à partir des limites corporelles. La perception envers notre corps crée celle que nous avons de l’univers, tangible.

Tout ce ce nous touchons est tangible, ce que l’on voit est défini comme réel. Tout notre espace nous semble défini et palpable.

Plus petit que soi

L'énergie au plus petit
L’infiniment petit

Et si, nous retournions à la base même de la vie. Encore bien plus petit que l’on pense, l’atome. Notre corps est constitué d’atomes, comme la table ou la chaise. Non seulement, sommes nous un amas d’atomes interagissant entre eux mais aussi tel un univers particulier pour chacun de nos corps.

L’univers est, elle aussi, constituée d’atome. Pourtant, lorsqu’on regarde le ciel, il est abstrait, on peut respirer l’air mais on ne la voit pas à l’oeil nu. On n’y voit pas de limite au ciel, l’espace contenant les astres, constellations, systèmes solaires.

Pourquoi alors une limite corporelle ?

Si nous sommes aussi constitués d’atomes, pourquoi aurions-nous cette limite corporelle qu’on imagine ? Plutôt qu’on voit. Et si, notre être était plus grand, plus infini que nous l’imaginons ?

On dit souvent que notre âme habite notre corps. Je ne crois pas que notre corps ait la capacité à contenir complètement notre âme, elle est infinie, sans limite. Notre corps fait partie de notre âme sur cette terre, dans cette vie.

Si notre conscience/âme/être était en fait, aussi, infini ?

Aucune limite

ouverture sans limite
S’ouvrir sans limite

Si notre être est infini, fait partie même de l’univers, imaginez que nous puissions interagir avec les atomes de cet univers ? Imaginez les possibilités qui s’offriraient à nous avec cette ouverture vers l’infini ?

Qu’est-ce qui nous empêche d’être totalement soi et infini ?

Nos barrières, nos limites, nos croyances, ce que nous acquérons depuis notre enfance comme étant vrai, réel, tangible.

Découvrir la clé avec Access Bars®

Depuis que je suis toute petite, je m’imagine éblouir de l’intérieur et éclairer le monde de bonté, de joie. Et si, pendant ces instants, j’ai vraiment éclairé ce monde ?

Et si, on se permettait, aujourd’hui, d’y croire. Croire que nous pouvons modifier l’énergie autour de nous pour rendre un monde meilleur ? Et si, croire en l’énergie, l’univers commencerait à travailler avec nous, pour nous ?

N’est-ce pas un point de vue intéressant ?

Renée

Autres lectures suggérées : access Bars®

Gratitude et sa pratique

Pourquoi pratiquer la gratitude à tous les jours ?

Le fait de pratiquer la gratitude à tous les jours nous permets de voir le bon côté de la vie, ce qui a de positif dans notre vie. Aussi petit et simple puisse-t-il être !

la magie de la gratitude
Augmente l’énergie de nos cellules

Toujours plus de positif

Lorsque l’on commence à voir le positif, il devient encore plus facile de voir le positif lorsqu’il se présente dans notre quotidien.

Plus on voit le positif et plus la vibration de nos cellules augmentent. Y’a rien d’ésotérique là-dedans ! Nos cellules sont de l’énergie, tout est constitué d’énergie.

Plus que nos cellules vibrent haut, plus nous attirons les trucs, les gens ou les situations qui ont un niveau d’énergie plus haut, alors, plus positif. C’est une roue qui tourne, les gens positifs viennent à nous, ils élèvent notre vibration et vice-versa.

C’est comme dire à l’univers, ici univers veut dire ce que vous voulez : que ce soit Dieu, Bouddha ou Krishna; que vous êtes sur la bonne longueur d’onde de ce qui est le meilleur pour vous.

On veut de l’abondance

En pratiquant la gratitude, on attire l’abondance. Il faut s’ouvrir à l’abondance. Être prêt à recevoir sans peur.

Souvent, on se bloque en se créant une carapace ou en se mettant des ”protections” mais, ces façons de se protéger vont malheureusement nous couper de l’abondance également. S’ouvrir à l’abondance et d’avoir confiance. Notre vibration est haute, rappelez-vous, en s’ouvrant, nous allons attirer du positif et tellement d’abondance.

Cela dit, je ne dis pas que plus rien de moins bon va ne vous arriver dans votre vie. Nous évoluons aussi par nos expériences. Certaines sont moins attirantes que d’autres sur le coup mais souvent, elles deviennent des cadeaux déguisés. Nous apprenons à apprécier ces événements déguisés !

Oui mais, comment apprendre à recevoir ?

Assurément, de pratiquer la gratitude journalière, les séances de BARS® sont un bel outil pour vous aider.

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Renée L’Abbé, votre praticienne BARS®