bilan Archives - renee.labbe https://reneelabbe.ca/tag/bilan/ bien plus que des mots Tue, 31 Dec 2024 14:02:03 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.7.2 https://i0.wp.com/reneelabbe.ca/wp-content/uploads/2021/11/cropped-logo-web-rl-1.png?fit=32%2C32&ssl=1 bilan Archives - renee.labbe https://reneelabbe.ca/tag/bilan/ 32 32 214803066 2024 qui se termine https://reneelabbe.ca/2024/12/31/2024-qui-se-termine/ Tue, 31 Dec 2024 14:02:01 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=877 Il est l’heure du bilan pour 2024. Une autre grosse année qui achève, remplie de défis personnels et aussi professionnels. Elle fut riche en émotions. Premier trimestre Les premiers mois ont été assez calme malgré l’anticipation de la vente de ma petite entreprise, mais surtout grâce à la pratique journalière

The post 2024 qui se termine appeared first on renee.labbe.

]]>
Il est l’heure du bilan pour 2024. Une autre grosse année qui achève, remplie de défis personnels et aussi professionnels. Elle fut riche en émotions.

Premier trimestre

Les premiers mois ont été assez calme malgré l’anticipation de la vente de ma petite entreprise, mais surtout grâce à la pratique journalière de la méditation. Heureusement. Cette espèce de crainte qui planait au-dessus de ma tête que la vente ne soit pas conclue alors que tout démontrait le contraire.

J’ai terminé ma formation en méditation de l’Eveil du corps de lumière en mars. Il est évident pour moi que je veux poursuivre et allez vers l’enseignement. Je trouve que cette méditation est un outil merveilleux, je me dois de le partager avec d’autres.

Deuxième trimestre

J’ai probablement trop anticipé la vente qui s’est réalisé en avril 2024. Ce fut pénible, plein de contraintes et de demandes de dernières minutes qui auraient pu être planifiées. Quand ce n’est pas toi qui prend les décisions, tu es à la merci des autres, du temps et des délais.

Ironiquement, je croyais ressentir une liberté suite à la vente, mais je ne doutais pas ce que j’allais ressentir comme émotion tout le long de l’année. En affaires, on parle de vente ou d’achat d’entreprise mais rarement de ce qui vient avec du point de vue émotionnel. Des émotions, j’en ai ressentis énormément. Nous avions construit cette entreprise du début avec de nombreux revers et un travail acharné. Les acheteurs vont probablement l’amener à un autre niveau et ça, ça ne m’appartient plus. Par contre, de voir les nombreux changements, j’ai trouvé ça difficile à accepter malgré le fait que je comprends les choix et qu’honnêtement, j’aurais fait la même chose.

Mais, on parlait de mon bébé

Et, les gens continuent encore, à ce jour, de me parler de l’entreprise comme si j’avais encore un droit de parole. J’ai appris à dire aux personnes gentiment que je ne peux rien faire ou dire, d’aller voir les nouveaux propriétaires. Ce que je considère le plus dommage est que notre expertise n’a pas été prise en ligne de compte. J’aurais sûrement fait la même chose et c’est ça le plus challengeant. De comprendre et de résister. Ce que je souhaite pour 2025, c’est qu’on cesse de m’en parler et de me demander ce que j’en pense.

Suite à la liberté en temps, j’ai pu terminé mon livre et trouver quelques personnes pour faire la première lecture. Le hasard faisant bien les choses, une de ces personnes a corrigé au complet mes écrits. Ça aussi, fut challengeant de voir la perception des autres face à ma création. Ça m’a permise d’être plus claire, de préciser mes textes. Challengeant mais tellement enrichissant !

Retraite

Le 1er juin 2024, mon amoureux a pris sa retraite. J’anticipais un peu le fait qu’il soit toujours à la maison même s’il travaillait un peu ici et là. Et voyez-vous, sa retraite fait partie de mes coups de coeur de l’année, en fait, le premier. D’être ensemble le soir à la maison, de parler, de faire des trucs simples ensemble fut une belle révélation d’une autre facette de notre union.

Je l’ai soutenu du mieux que je pouvais pendant cette transition qui fut loin d’être simple. Malgré qu’il était à l’emploi de gros employeur au Canada, ce fut compliqué, long et pénible d’obtenir tout ce qui lui appartenait. Ça s’est finalement terminé en novembre.

Mi-juin, j’ai eu une formation de méditation, un pré-requis pour l’enseignement. Toujours remplie d’émerveillement envers cette technique qui nous apporte à ouvrir nos perceptions et d’avoir autant d’amour et bienveillance envers soi. J’avais déjà hâte à l’automne pour l’autre pré-requis.

Troisième trimestre

Un été sans stress. Pas de business, pas de téléphone, pas de gestion de rien. L’été m’a semblé plus long, plus beau, plus toute. Le temps est une richesse importante dans nos vies.

Du temps pour soi, pour mon amoureux et pour ma famille. On s’est permis un petit voyage à Ottawa. Faire les touristes, flâner sans crainte d’avoir un appel. Ça change la donne. J’en ai profité pour aller voir ma belle et grande amie Diane et son conjoint Sean. Nous avons été reçu comme des rois, comme toujours.

Dernier trimestre de 2024

Ces derniers mois furent plus occupés. En commençant en octobre avec le baptême du dernier de la tribu, notre beau Florent né en juin. Ce sont nos amis Diane et Sean qui sont parrain et marraine. J’ai passé un weekend complet avec mon amie, nous avons eu de belles discussions.

Puis, j’ai eu ma formation (Radiance) de 2 weekends, un en octobre et l’autre début décembre. Ce fut des moments riches en découverte. Autant que je pouvais ressentir que par moment, c’était le néant. J’ai ressenti de la frustration et mon amoureux m’a encouragé. Il me soutient dans ma démarche même s’il est sceptique ou plutôt prudent. Je suis reconnaissante qu’il veille au grain parce que c’est tellement facile de se perdre dans les formations de développement personnel ou du bien-être.

Eveil du corps de lumière

Voyez-vous, cette méditation est justement à l’opposé de ce que l’on voit généralement dans le développement personnel ou du bien-être. Pas besoin d’investir des sommes faramineuses régulièrement. Pas besoin d’abonnement. Tu as tous les outils nécessaires avec la formation de base pour faire ta méditation pour le reste de tes jours, pas besoin de guide ni de formateur. Après tes 3 weekends donc 6 jours de formation, tu es autonome et ce, pour le reste de ta vie.

Les formations reçues en supplément sont pour l’enseignement, je me dois approfondir afin d’être en mesure de guider les nouveaux. Moi qui a toujours rêvé d’enseigner. Comme quoi, il n’est jamais trop tard pour réaliser un rêve !

Au cours des derniers mois, nous avons aidé mes parents à rénover leur salle à dîner et par le biais la cuisine. Une maman heureuse donne un papa heureux, et par le fait même, une fille heureuse. Et vous aurez deviné, un chum heureux. De voir les yeux brillants de mes parents vaut toute la fatigue et le temps donné dans l’exécution des travaux.

Comme à chaque année, ce bilan est important pour moi. De voir ce que j’ai réalisé, ce que j’ai ressenti m’aide à changer l’année. Nous passons maintenant de 2024 à 2025, espérant que l’arrivée de cette nouvelle année soit une prémice aux souhaits demandés.

Souhaits pour 2025

Je nous souhaite de réaliser d’autres rêves. Un voyage, une croisière vers le vieux continent et visiter le pays des ancêtres de mon amoureux. De réussir ma formation comme enseignante en méditation et débuter l’enseignement à l’automne 2025. De vivre heureuse, satisfaite, remplie de gratitude. Avec une telle attitude, le reste va suivre.

Et surtout, d’oser poser un regard différent sur ce qui me challenge ou pas.

Renée L’Abbé
31 décembre 2024

The post 2024 qui se termine appeared first on renee.labbe.

]]>
877
2022, bilan au 31 décembre https://reneelabbe.ca/2023/01/06/2022-bilan/ Fri, 06 Jan 2023 15:22:36 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=847 Mon mot phare de 2022 a été Oser. J’ai osé demander, sans attente.  Les réponses ont été majoritairement favorables.  Surprenant ? Pas vraiment.  Oser, c’est aussi faire face à l’anxiété, aux peurs.  On s’entend que la société aime nous garder dans cet espace de vie où dominent les peurs, les

The post 2022, bilan au 31 décembre appeared first on renee.labbe.

]]>
Mon mot phare de 2022 a été Oser.

J’ai osé demander, sans attente.  Les réponses ont été majoritairement favorables.  Surprenant ? Pas vraiment.  Oser, c’est aussi faire face à l’anxiété, aux peurs.  On s’entend que la société aime nous garder dans cet espace de vie où dominent les peurs, les inquiétudes.

Lorsque nous faisons face à nos craintes, on se rend rapidement compte qu’elles sont illusoires.  Elles ne prennent vie que si nous le permettons.  Dès que nous mettons un frein, elles s’évanouissent aussi rapidement qu’elles se sont présentées à nous.

Outils

Faire face à ces dernières, c’est aussi les accueillir ces pensées, les comprendre, d’où elles viennent.  C’est de se mettre dans l’action, pour les éliminer.  Comment ? Ma solution ou plutôt mes solutions sont la méditation, la contemplation et la respiration.  Respiration consciente, cohérence cardiaque.  Avec ces outils, ça m’a permis de cesser la médication en 2022 que je prenais depuis 2018.  Ne plus prendre de médicament, c’est apporter plus de clarté à mon esprit.  Surtout, ne pas nier que je ressens de l’hyperactivité ou de l’anxiété.  J’ai surtout appris que je n’étais pas ces états.  Je ne suis plus anxieuse mais une personne qui ressens, encore parfois, de l’anxiété.  C’est une grosse différence.  Comme ressentir de la tristesse et ne pas être, la tristesse.  Vous me suivez ? Non ? Ce n’est pas grave.

Supposer point, lâcher prise et vérité

J’ai appris également et j’ai surtout appliqué cette étape importante dans toutes les relations, lorsque je ne suis pas certaine, je demande.  J’essaie surtout de moins supposer que.  Un des accords toltèques : Ne suppose point.  Je dois vous avouer que ça change la donne, majoritairement.  Lorsque nous supposons ce que les autres pensent ou ressentent, on est plus souvent dans le champ.  Pourquoi ? Nous ne sommes pas dans les souliers de l’autre.  Probablement que si c’était nous qui y étions, notre supposition serait bonne puisque nous évaluons avec notre expérience de vie.  C’est tout un monde de différence, je vous le confirme.

J’ai pratiqué aussi beaucoup le lâcher-prise.  Quand ça ne m’appartient pas, je ne peux rien faire.  Faque comme le dit si bien mon coach François : mêle-toi de tes affaires !  Quand on tente de m’attirer vers le drame, je pose maintenant cette question : Est-ce qu’il y a quelqu’un de mort ? Non ? Pourquoi faire un drame ?

J’ai aussi pratiqué, mais humblement pas toujours avec succès, de dire que ma vérité n’est pas la vérité absolue.  C’est la mienne tant et aussi longtemps qu’elle est alignée avec mes principes, mes valeurs.

Mon corps

Je fais également l’autodiscipline, j’écoute mon corps ce qu’il veut porter, manger et faire.  Donc, depuis le mois mai environ, je faire des étirements, des exercices à tous les matins, ce que mon corps me demande, je le vois dans ma tête.  Un mélange de Tai-Chi, yoga, étirements, abdos.  Si vous prenez le temps d’observer les animaux, lorsqu’ils se réveillent, ils font des étirements.  Pourquoi ferions-nous différemment ? 

Mon coach François nous propose d’observer la nature, le vivant.  D’appliquer ce qu’on apprend sur la nature, si ça s’applique, c’est une vérité du vivant.  Comme lorsque l’automne et l’hiver arrive, regardez ce que la nature fait, elle se repose, se débarrasse du vieux et se prépare à renaître.  Pourquoi nous ne ferions pas cela ? Prendre une pause, faire un bon ménage en nous et autour de nous, pour mieux renaître ?

Semeur, passeur d’âmes, jugement et égo

J’ai découvert en 2022, que je faisais partie de la famille des Semeurs.  Je ne suis pas surprise puisque j’aime semer des graines dans la tête des gens.  J’aime montrer de nouvelles possibilités, une nouvelle façon de voir ou de perspectives.

Non seulement, je suis une Semeur mais également Passeur d’âme.  Et 2022, me l’a confirmé.  Passeur d’âmes, ce n’est pas qu’accompagné les âmes à aller de l’avant, mais aussi les gens à travers des épreuves de la vie.

La meilleure façon d’accompagner est le non-jugement.  J’avoue que je juge encore, eh oui ! Mais, lorsque je juge, je le dis, j’accepte que j’aie fait un jugement.  Je me pardonne d’être parfois aussi sévère.  J’ai surtout de la bienveillance envers moi.

J’essaie de taire mon égo.  Je crois sincèrement que c’est l’égo qui nous met aussi souvent dans marde.  C’est l’égo qui provoque les conflits.  Toujours vouloir avoir raison.  N’ai-je pas dit plus haut que notre vérité n’est pas absolue ?

Actifs

Non seulement j’ai travaillé sur moi mais également physiquement.  Nous avons construit un gazébo, un patio pour le spa, un pavé uni, des clôtures et un garage.  Rien de moins.  Nous étions brûlés.  Beaucoup trop de projet en même temps, pendant la saison estivale, saison de Glass.

Beaucoup d’ajout à l’actif et passif en 2022.  Notre avoir est de créer un lieu de repos, de recueillement et d’accueil pour recevoir famille et amis.

J’ai vu encore plus, pendant cette période active, l’appui et l’entraide.  Combien de personnes sont venus nous donner un coup de main ? Plusieurs.  Des gens de cœur.  Je n’ai encore que plus de gratitude envers eux et envers la vie de nous permettre d’évoluer dans la vie avec toutes ces belles personnes.  Comme quoi, avoir le cœur sur la main t’apporte encore plus que tu donnes.  Plus tu donnes, plus tu reçois.  Loi de l’univers.  Croyez-moi.  Testez-le.

Année 2023

Ce que me réserve 2023 ? Beaucoup d’énergie, de gratitude, de décision, de choix.  Parce que, on choisit notre vie à chaque instant.  Chaque décision nous mène vers nos objectifs de vie, nos choix de vie.  Si nous voulons plus de santé, inconsciemment, nous allons faire les choix nécessaires, à notre rythme.

Chose certaine, j’aimerais bien en 2023, accompagner, enseigner aux gens ce qu’est l’énergie et comment faire pour apprendre à se déposer, simplement sans que ça coûte 2 jambes.  Surtout, j’aimerais l’apprendre à nos tout-petits pour que ça devienne une habitude de vie.  Démontrer que l’énergie, c’est gratuit, facile, disponible et que y’a aucune peur là-dedans.

Au plaisir de vous rencontrer.

Renée L’Abbé
6 janvier 2023

The post 2022, bilan au 31 décembre appeared first on renee.labbe.

]]>
847
Bilan 2021 https://reneelabbe.ca/2021/12/31/bilan-2021/ Fri, 31 Dec 2021 14:40:55 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=142 Pourquoi un bilan 2021 ? Ceux et celles qui me connaissent bien, savent que je fais toujours un bilan de mon année, question de me bien me situer dans ma vie. 2021 fut particulière comme 2020 mais différemment. Je fais partie des gens chanceux, un bon travail, la business a

The post Bilan 2021 appeared first on renee.labbe.

]]>
Pourquoi un bilan 2021 ? Ceux et celles qui me connaissent bien, savent que je fais toujours un bilan de mon année, question de me bien me situer dans ma vie.

2021 fut particulière comme 2020 mais différemment. Je fais partie des gens chanceux, un bon travail, la business a bien été, la famille et les amies… quoique.. une amitié a vécu tout un tremblement, je vais y revenir.

Familia

En janvier, nous avons accueillit un nouveau membre dans la Familia, Blanche ! Et, en mars, le petit Antoine, le portrait tout craché de son père. C’est beau, de voir la famille s’agrandir ainsi. Nous avons pu nous voir cette année, tout le monde ensemble. Je ne parlais pas beaucoup mais, de mon coin, j’observais ma grande famille avec gratitude et, bonheur.

J’ai pu également rencontrer plus souvent ma belle-famille. Ma belle-sœur est rendu ma coiffeuse, je suis vraiment contente de ce changement, on apprend plus à se connaître et, franchement, c’est tellement une belle personne et.. drôle comme son frère, ils ont le sens de l’humour dans cette famille !! Je les adore. Que dire de la belle Sophia qui me dit en facetime : Ouin, ça fait longtemps qu’on s’est pas vu hein ?

Ce fut une phrase fétiche cette année.. fait longtemps qu’on s’est pas vu ! Famille et amies. Sacrée pandémie. J’ai été en colère contre la pandémie cet été, de m’avoir volé du temps. Quand nous étions encore confinés, resto fermé et tout. Nous avons été plusieurs mois, à ne pas pouvoir se voir encore.

Mes mousquetaires

On a fêté ma fête qui est le 11 mars, le 18 juin, on s’est fait un souper au resto ! Enfin ! On s’était vu en décembre 2020. Nous n’avons pas pu avoir de café ensemble pendant tellement de temps. Début juillet, l’une de mes mousquetaires, Nancy, nous annonce qu’elle a le cancer. Nous sommes dévastées. Un immense tsunami nous a emporté, moi et France. Nancy a été notre bouée pendant cette journée. Calme.

Nancy nous a quitté 5 semaines après qu’elle nous partageait cette nouvelle. Nous avons traversé toute une gamme d’émotions. Chaque semaine, nous apprenions que c’était sans espoir et que vers une fin. Nous avons été propulsée littéralement dans cette tempête. Et, Nancy est demeuré calme, sereine comme un phare dirigeant les navires à travers le déchainement de cette tourmente. Elle voulait que ce soit léger, pour elle et pour tout le monde.

J’ai eu la chance de partager avec elle, d’avoir des conversations non prévues, complètement bouleversantes. Toujours dans le calme, le respect. Elle nous avait demandé de la faire rire jusqu’à la fin, nous avons tenu notre promesse. Non, sans avoir le cœur lourd de chagrin.

La perte de ma grande amie a été difficile malgré le fait que je suis en mesure d’entrer en contact avec l’au-delà. Une amie, c’est une sœur que l’on choisit avec son cœur. Je n’ai que des sœurs de cœur. Alors, le seul regret que j’ai, est de ne pas l’avoir choisie plus tôt. Je suis encore dans le processus d’acceptation, de lâcher-prise, d’accueillir cette épreuve.

Mon amie m’a transmis des enseignements de vie jusqu’à la toute fin. Elle m’a «flabergastée» plus d’une fois, encore. Merci d’avoir été mon amie pendant 36 ans, d’avoir été dans ma vie et de m’avoir fait réfléchir et grandir, je t’aime.

Texte : Réflexion sur la perte d’un être cher

Abondance

Je dois ajouter un bloc à mon bilan 2021. Celui de l’abondance. Bonne, moins bonne, l’abondance a été au rendez-vous et encore ici, j’ai tellement de gratitude envers la vie de m’avoir choyée. J’ai reçu beaucoup et j’ai donné. J’ai partagé avec les autres. Et ici, je ne parle pas que d’argent mais également de moments de vie, de sentiments, de connaissances. On croit à tort que l’abondance n’est que financière mais non, l’abondance est partout ! Comme, dans une formation en photographie dont le professeur a été tellement généreux.

M’observer

À travers mes formations, j’ai appris à m’observer. Que ce soit par la méditation ou simplement la respiration. Prendre le temps d’écouter, de moins parler pour rien dire. J’ai même réussi à faire une méditation d’une heure.. qui m’a semblé 10 minutes, sans avoir les jambes engourdies. J’ai observé ce qui se passait en moi. Pour faire une heure, faut croire que y’a du stock en masse, n’est-ce pas ?

Avec l’observation, je travaille beaucoup sur l’acceptation mais que j’appelle accueil. Accueillir est un beau mot, qui veut dire qu’on prend même si on est pas toujours d’accord, ça nous donne du temps pour nous amener vers l’acceptation.

J’essaie de plus en plus à écouter ma conscience et de porter moins attention à mon égo et mon mental. La seule chose est que, lorsque je vois des égos trop gros, même dans un film, ça me fait décrocher de leur histoire. Ça n’empêche pas de mon égo d’exploser ! Au contraire, il a pris beaucoup de place dans ma vie et il veut reprendre celle-ci. Alors, je l’accueille avec beaucoup de douceur et bienveillance parce que, quand l’égo parle fort, je me sens pas bien par en-dedans. J’ai même eu honte. J’accueille chaque sentiment, avec amour. Ça sert à rien de renier, le déni ne fera qu’accentuer mes ressentiments.

Moins fort

J’observe les gens qui parlent haut et fort de leurs expériences ou convictions et je me dis, heille la grande, t’étais de même avant. Tu voulais toujours être le centre de l’attention, diriger les conversations et les opinions. Je ne suis pas une sainte, encore, il y a quelques semaines, je me suis opposée à l’opinion de quelqu’un et, j’ai arrêté en me secouant la tête à l’intérieur de moi, peu importe ce que je peux dire, je ne peux pas changer ce qu’il pense. Ce n’est pas ma job non plus. La personne doit avoir pensé que je manquais d’arguments, ici aussi, vous voyez, je présume que, alors qu’il n’y a peut-être que rien.

Quand je commence à parler fort, être au centre de l’attention, une petite voix en moi me dit.. shuuuuttt, parle moins fort, écoute.

La base du dialogue est de l’écoute, non pour répliquer mais bien de comprendre ce que dit l’autre. Merci conscience, de me le répéter souvent.

Se rencontrer ou pas

Dans mon bilan 2021, je mets en note de bas de page que les rapprochements ont été permis et.. interdits. Autant nous avons été heureux de pouvoir nous revoir que nous terminons cette année tumultueuse, dans la solitude. Oui, on peut être seul même si nous sommes en famille, en couple. Parce que dans cette bulle, il manque parfois une personne. Et oui, le mot bulle est même dans mon bilan 2021. Nous formons des bulles de société. J’ai le goût de rire, et pas.

Ressentis

Je dois avouer que malgré ma fébrilité d’accueillir 2022, j’ai un goût d’amertume en bouche, un fond «d’ervenési » 2021. Somme toute, la gratitude fut un mot phare pour moi comme bienveillance, douceur et… acceptation. En cette dernière journée 2021, je vais tenter d’y ajouter un peu de soleil, de rires.

Ce que je souhaite

À la veille de l’arrivée de cette nouvelle année, je nous souhaite à tous de pouvoir se rencontrer, se serrer dans les bras et pouvoir s’embrasser sans aucune crainte. Je nous souhaite de l’abondance, encore et encore. Que 2022 soit une année de transformation vers le meilleur, d’être plus conscient, d’avoir de la bienveillance et accueillir les autres malgré les idées non-partagées. Voir au-delà des mots, les sentiments des autres, que nous sommes tous des êtres humains en évolution. Y’a pas de bon, pas de mauvais, juste des âmes vivant des vies humaines, des apprentis. Si vous vous pensez maître, soyez humble pour accueillir ceux qui font leur premier pas.

On ferme le bilan 2021, tout en retenant le principal, les leçons acquises, les lâcher-prises. Accueillons maintenant 2022 avec espoir et embrassons l’inconnu avec joie.

Namasté gang !

Renée L’Abbé
31 décembre 2021

p.s. je me souhaite encore plus de mots, d’écriture et un livre

The post Bilan 2021 appeared first on renee.labbe.

]]>
142
2010 année de changement https://reneelabbe.ca/2011/01/01/2010/ https://reneelabbe.ca/2011/01/01/2010/#respond Sat, 01 Jan 2011 21:32:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=189 2010 en rafales… Qui eut cru que je passerais de l’espérance totale au désespoir en 24 heures seulement. Le 17 mai 2010 Je reçois une bonne nouvelle par courriel de la firme d’avocats : le recours collectif contre l’entreprise pharmaceutique entre dans la phase procès. Le 18 mai 2010 Mon conjoint

The post 2010 année de changement appeared first on renee.labbe.

]]>

2010 en rafales… Qui eut cru que je passerais de l’espérance totale au désespoir en 24 heures seulement.

Le 17 mai 2010

Je reçois une bonne nouvelle par courriel de la firme d’avocats : le recours collectif contre l’entreprise pharmaceutique entre dans la phase procès.

Le 18 mai 2010

Mon conjoint m’annonce maladroitement, qu’il m’aime bien comme ami mais plus comme un amoureux.  Je suis laissée, je suis le rejet. C’est la chute, je tombe. Mon monde s’écroule.  Je suis en petits petits morceaux.

Je passe environ deux jours dans la phase « en suspension ».  J’espère que le cauchemar cesse mais quand je me réveille, mon visage est encore rempli de larmes.

Le vendredi, j’avais un souper de Guerdas pour fêter Annie, Christine et Monic.  Je ne voulais plus y aller mais, ce n’est pas compter sur l’acharnement de mes Guerdas.  Une Guerda en détresse, les autres sont là pour la secourir.  Elles m’appellent, m’envoient des courriels et me supplient d’être présente au souper, que ça va me faire du bien.  Bien sûr, elles ont raison.  Leur support est un précieux cadeau.  Elles seront présentes tout au long de mon parcours et je vous en remercie de tout mon cœur.

Trouver une maison, juin 2010

Je suis dans l’action.  J’appelle mon agent d’immeuble, Pierre.  À peine deux jours de passés, je visite déjà une maison et un condo, ma mère est présente.  Pendant la visite du condo, je pleure.  Pierre me dit : « je ne suis pas ici pour te vendre une maison, tu n’es pas en état, je suis ici pour te montrer différentes options pour ton futur parce que tu ne les vois pas présentement ».  Pierre est un homme bien.

Avant de trouver la maison, je dois faire le deuil de la nôtre qui ne l’est plus.  Je dois faire abstraction de ce que je possédais, une maison au bord de l’eau avec un âcre de terrain aménagé de fleurs et d’arbres magnifiques.  De mon plaisir, lorsque j’arrive de travailler, de prendre mon kayak et de faire le tour du lac, une heure de pure délice, avant le souper.  Ou regarder le soleil se coucher sur le lac.  De voir tous les oiseaux, les canards, le « glou-glou » Bûtard d’amérique, le grand héron qui niche tout près.  Dans solarium dans lequel je fais ma lecture ou ma peinture. Et le spa.  Du terrain qui a déjà appartenu à ma grand-mère paternelle.  Du magnifique chêne, pommiers que j’ai planté dont je ne verrai jamais les fruits.

Les visites

J’ai visité tout les genres de maison, du condo, maison familiale, duplex ou triplex.  À un certain moment, j’étais tenté d’acheter un triplex mais, je ne sais pas pourquoi mais il y avait un « mais ».  Une vieille connaissance, pas dans le sens qu’elle est vieille mais bien que ça fait très longtemps qu’on se connait, Joëlle me donne son opinion avec toute sa franchise. 

Elle me dit de penser à mon affaire avant d’acheter le triplex.  Un triplex, oui c’est intéressant pour les revenus mais est-ce que je suis prête à gérer des locataires ? Les réparations ? Les dégâts ? Et, le plus important mais non le moindre, tu es en loyer dans ton triplex.  Merci Joëlle ! Tu m’as aidé à compléter ma phrase avec le « mais ».  Je crois que l’on rencontre les gens au bon moment quand nous sommes prêts à recevoir l’information pour poursuivre notre chemin.  Et toi, tu as été mon GPS pour un instant très important afin de ne pas prendre le chemin de bois ! Encore merci !

Évidemment, en achetant ma maison en ville, j’ai quand même l’honnêteté de dire que je suis beaucoup plus citadine que je le pensais.  J’aime la proximité.  Je suis plus ou moins à 30 minutes de tout, à pied ! Plus besoin de prendre ma voiture sauf pour l’épicerie et encore.

Revenir sur ses mots, juillet 2010

Au début de l’été, je ne voulais pas de maison à rénover.  Je croyais que je n’avais pas la capacité de le faire, ni l’énergie. Avec le recul, je me demande si ce n’était pas tout simplement que je n’avais pas le goût de me rénover.

J’ai travaillé extrêmement fort physiquement, j’ai pratiquement tout fait moi-même dans la maison sauf l’électricité et le plâtre.  En passant par sortir le bain qui pesait 2 tonnes, en installer un léger comme une plume.  Installer le plancher de bamboo d’une superficie de 1000 p.c.; enfin, personne ne s’opposait à moi pour que j’utilise la scie à onglets; je suis capable et non, je ne me suis pas coupé une main. En même temps que j’effectuais tout ces changements, j’évoluais également à l’intérieur de moi.

Un deuil ?

Quand je me suis séparée, je pensais que j’aurais qu’un deuil à faire, celui du conjoint.  Pas tout à fait vrai ! Ce n’est pas UN deuil mais DES deuils.

Pour moi, le deuil du conjoint a passé par l’acceptation d’être rejetée, de ne plus faire l’affaire.  Ensuite, c’est le deuil de ne plus être à deux.  De ne plus avoir personne à la maison quand tu arrives de travailler pour raconter ta journée.  Ce sont les soupers en tête à tête avec soi-même.  C’est de ne plus partager.  Partager les bons et les moins bons moments.  C’est dur.  Vivre seul avec moi-même, j’en suis capable.  Mais de ne plus pouvoir partager avec quelqu’un, c’est plus difficile.

Seul, oui mais

J’ai donc décidé de voir l’avantage d’être seule.  Je choisis pour moi seulement.  J’ai donc une chambre à coucher de « fille » et surtout rien de « foncé » pour rendre ça plus masculin. Blanc, fauve, rose. Je peux faire une sieste quand je veux et il n’y a personne pour me dire que je dors encore ou de me traiter de marmotte.  Je mange à l’heure que je veux.  J’ai le contrôle de la télécommande, objet sacré masculin même si on dit UNE.

Je découvre des forces dont je ne pensais pas posséder.  Réparer ma souffleuse, changer le filtre à air de ma voiture (jamais fait avant), ajuster ma toilette, installer mon cinéma maison avec ma nouvelle TV.  Je me trouve grande. Mais. J’ai beau énuméré les avantages, personne ne m’enlèvera de la tête que la vie à deux est bien plus belle parce que justement, on peut partager.

Maternité

Le deuil que j’ai trouvé le plus dur à faire est celui de ne pas pouvoir avoir d’enfants.  Mon « last call » était avec mon ex-conjoint.  Je suis rendue trop vieille pour en avoir maintenant.  Je n’ai pas la capacité financière pour en avoir seule, ni l’énergie.  Du temps, j’en ai plus.  Même si je n’ai jamais eu ou ressenti le besoin pressant d’avoir un enfant, je ressens quand même de la tristesse dans cette absence.  J’ai le cœur gros quand même et mes yeux sont encore plein d’eau.  Je peux me consoler en me disant qu’on vit dans un monde fou, que la planète s’en va sur le « yiable », que l’avenir est incertain; mais, j’aurais aimé, moi aussi, avoir une petite Renée qui me regarde quand je me maquille et qui me pose une question : « pourquoi t’as des plis près des yeux maman ? » :..(

Deuil de la maison, de ne plus avoir Charly, deuil de certains ami(e)s, deuil de certaines activités (ski-doo pour l’instant, avion), deuil de 2010.

En morceau

Lorsque j’ai dit que j’étais en petits morceaux, je l’étais mais j’ai compris ce matin, 7 mois plus tard, que c’est la Renée en couple qui était en morceau.  La Renée, moi, est toujours entière.  En 2010, une partie de moi était en morceau.  Est-ce nécessaire de la recoller ? Non.

Aujourd’hui, j’ai le plaisir de me redécouvrir, me retrouver.  Moi, celle qui chante, aime et écoute la musique.  Mes éclats de rire, mes folies et mes aspirations.  Celle qui veut vivre chaque seconde de son présent comme des cadeaux.  J’aime ce que je trouve en moi. Je m’aime telle que je suis et je veux m’aimer lorsque je serai grande aussi.  J’aime expliquer au gens que j’ai encore 16 ans dans ma tête afin qu’il soit en mesure de comprendre que j’ai tellement mais tellement de chose à faire et à découvrir.  Le monde s’ouvre encore à moi, un nouveau monde remplit de belles surprises, je retiens mon souffle pour faire des WOW….

Renée L’Abbé
1er janvier 2011

The post 2010 année de changement appeared first on renee.labbe.

]]>
https://reneelabbe.ca/2011/01/01/2010/feed/ 0 189