amitié Archives - renee.labbe https://reneelabbe.ca/tag/amitie/ bien plus que des mots Mon, 03 Feb 2025 20:54:35 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.7.2 https://i0.wp.com/reneelabbe.ca/wp-content/uploads/2021/11/cropped-logo-web-rl-1.png?fit=32%2C32&ssl=1 amitié Archives - renee.labbe https://reneelabbe.ca/tag/amitie/ 32 32 214803066 Absence physique https://reneelabbe.ca/2022/07/29/absence/ Fri, 29 Jul 2022 11:31:47 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=467 Ton absence physique dure depuis presqu’un an déjà. Je dois t’avouer que j’avais une crainte de voir l’historique de mes publications. Un peu plus d’une semaine avant ton départ vers l’essence même de notre monde, j’avais débuté à t’écrire des souvenirs, de nous, les mousquetaires. Ma peur de me relire,

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Ton absence physique dure depuis presqu’un an déjà. Je dois t’avouer que j’avais une crainte de voir l’historique de mes publications. Un peu plus d’une semaine avant ton départ vers l’essence même de notre monde, j’avais débuté à t’écrire des souvenirs, de nous, les mousquetaires.

Ma peur de me relire, de me projeter dans ce passé tellement douloureux, peur naturelle mais tellement infondée. Je fais la lecture de tous ces mots, alignés les uns après les autres célébrant nos souvenirs. La majorité étant drôle mais décrivent bien tout l’attachement que j’ai pour toi.

Je sais, mon texte passe du présent au passé. Je me ferais probablement taper sur les doigts pour une correction. Mais, honnêtement, je m’en cawlisse. Ouais, je viens de sacrer.

Vois-tu, ma belle amie, malgré ton absence lors de nos rencontres de mousquetaires depuis la dernière année, nous ne cessons de parler de toi : «Nancy aurait tellement aimé ça, tu lui aurais tapé sur les nerfs…»

Comme l’univers n’a pas de temps, toi aussi. Tu as été, tu es et seras à jamais dans nos conversations, nos souvenirs.

Peur de pleurer, je crois c’est ce dont je crains le plus. Mes lectures ne font que me remplir encore plus de gratitude de t’avoir connue mais, d’avoir pris le temps de célébrer nos moments les plus (ou moins) glorieux. Après ces quelques minutes de lecture, je me sens apaisée, et non à vif ! Probablement, étant remplie de reconnaissance lors de l’écriture, j’en ressens encore l’essence même.

Je te dis pas que je ne vais pas brailler le 5 août, date anniversaire de ton changement d’état, tu es passée de corps à pure énergie. Encore ce matin, j’ai de la difficulté à croire que tu n’es plus. Comme si je m’attendais à recevoir un appel, un texto.

Je sais que ton corps était devenu insupportable pour toi. Tu souffrais tellement avant de partir. Maintenant, tu es libre, sans contrainte, d’aller où tu veux, être qui tu veux. Ton absence est aussi ton soulagement.

Mon texte ce matin, en est un de reconnaissance. D’avoir eu la chance d’avoir croisé ta route, de te connaître, de m’avoir challengé à plusieurs moments de la vie. Un d’amour d’amitié.

Je me sens apaisée en écrivant ces mots, de pouvoir encore une fois, te rendre hommage, d’avoir été et être ton amie. Je me sens privilégiée par la vie. Tu fais partie de mes richesses, de mon bagage de vie. Merci ma belle amie d’avoir ouvert ton coeur et d’avoir bumpé le mien pour y entrer.

Je t’aime.

Renée L’Abbé
29 juillet 2022

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Des lunes depuis que https://reneelabbe.ca/2022/02/05/lunes/ Sat, 05 Feb 2022 03:27:24 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=384 Il me semble ce soir, que ça fait des lunes que tu nous as quitté. Dans quelques heures, ça va faire exactement 6 mois que tu as relâché ton dernier souffle. Le mien est court, saccadé par ses larmes qui menacent de jaillir. Encore. Six mois ! Et, en même

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Il me semble ce soir, que ça fait des lunes que tu nous as quitté. Dans quelques heures, ça va faire exactement 6 mois que tu as relâché ton dernier souffle.

Le mien est court, saccadé par ses larmes qui menacent de jaillir. Encore.

Six mois ! Et, en même temps, j’ai l’impression que c’était hier soir.

C’est étrange, de me dire que, il y a à peine moins de 10 mois, nous n’avions aucune idée de ce qui allait se passer. Chu triste. J’ai déjeuné avec France ce matin, nous avons parlé de toi, des tiens et de ta petite-fille. On a eu toutes les deux les yeux pas mal mouillés, on est rendues braillardes, que veux-tu ?

Aujourd’hui

J’ai vu la douleur dans les yeux de France, j’imagine qu’elle a vu la même chose dans les miens. On évitait de trop se regarder et on ouvrait les yeux grands.. pour laisser plus d’espace entre les paupières.

On a vu bien des lunes passer depuis nos premières rencontres. Parlant de lune, je me souviens d’une petite invocation que nous faisions pour connaître notre futur amoureux : «Belle lune, jolie lune, dis-moi dans mon sommeil ce que je verrai à mon réveil.» Fallait le dire 3 fois en regardant la lune par la fenêtre, puis se coucher sans regarder notre lit.

J’avoue que j’étais craintive de manquer mon lit à reculons. J’ai essayé maintes fois et, considérant que je dors comme une marmotte depuis toujours, je me souvenais jamais de mes rêves.

Nous ressentons de la tristesse mais pas comme avant, elle n’est plus accompagnée de cette douleur sourde que l’on ressent au centre de notre poitrine. Tsé, ce poing qui coupe le souffle. Ou encore, de ce noeud dans la gorge qui, probablement parce que l’on retenait nos larmes mais également, nos hurlements.

Hurler !?

Oh que oui, ce matin du 5 août 2021, j’ai hurlé comme une folle devant mon ordinateur en voyant la nouvelle. Hurler à plein poumon. J’ai même oublié de m’excuser auprès de mes voisines, mon dieu, elles doivent avoir restées bêtes !! La douleur était trop immense dans mon corps, fallait absolument que ça sorte. Rapidement, les sanglots se sont entremêlés chevauchant le mot NON à répétition. J’en avais mal à la gorge et malgré cela, je poursuivais ma litanie.

Et pourtant, je sais très bien que pour toi, c’était enfin une délivrance. Quitter ce corps qui te faisait souffrir à un point tel, même, inimaginable. Tu me manques. Je n’ai pas encore le courage d’effacer ta fiche contact dans mon téléphone. J’ai l’impression que si je le fais, c’est comme si je t’effaçais de ma vie. Je me doute bien que c’est complètement ridicule cette idée mais, je n’ose pas prendre la chance. J’ai une peur si grande, celle de t’oublier !! Ça ferait de moi une moins bonne amie hein ?

Ta marque

Pourtant, tu as laissé ta marque sur nous à tout jamais. Il y a des mots, des expressions comme «Arrête, tu m’fais honte» qui nous catapultent vers toi, sans crier gare. Je peux dire que tu nous paies toute une «ride». Une conversation qui ne cesse de me revenir, lors de notre dernier souper, tsé celui pour ma fête en mars mais qu’on a pu se voir qu’en juin ? Nous parlions de nos parents, la maman de France dont la santé se dégrade, ta maman, ta grand-mère. Tu nous as demandé à brûle pourpoint : «Vous n’avez pas peur les filles de vieillir ? De perdre vos capacités, de rider pis toute ?» Ça m’avait même pas effleuré l’esprit. Toi, tu voulais pas vieillir de même. Et je me pose toujours cette question, le savais-tu que tu allais partir aussi jeune ?

Tu te rappelles, quand nous étions ados comment les vieilles t’exaspéraient ? Moi et France, on rigolait beaucoup avec ça mais, dans le fond, le savais-tu que tu ne serais pas toujours avec nous ? Que tu ne deviendrais pas vieille ? Sûrement pas, mais, je me pose tout de même cette question.

Maintenant, je suis capable de penser à toi sans trop pleurer. Sauf aujourd’hui, si je veux être ben honnête. J’ai cette espèce de tristesse en moi, quand je tombe sur un message de toi, une photo. Tes yeux si bleus qui pouvaient se fâcher, je n’avais jamais vu des yeux pâles qui pouvaient faire peur. Habituellement, ce sont les yeux bruns qui font peur, mais les tiens, ouf !

Ça fait des lunes déjà que tu n’es qu’énergie, j’ai tant de questions encore. On va être dues pour une bonne jasette nous trois dans des milliers de lunes hein ?

Malgré tout

J’aimerais bien pouvoir prendre un café avec toi et France ou encore, se payer une bonne bouffe au Moulin. Et non, nous n’y sommes pas retournées encore. Nous préférons aller déjeuner, par peur de sentir ton absence et de pleurer à chaudes larmes. On traumatiserait sûrement Jonathan !

Y’a pas de recette magique pour faire partir ces sentiments. On me dit que je dois accueillir, que c’est plus facile d’accueillir que d’accepter. J’ose espérer que l’acceptation viendra en temps et lieux au fil des lunes.

Mais, sincèrement, y’a des jours où j’ai encore juste le goût de hurler, un peu, mais hurler quand même. Pis je me dis, que j’ai le droit de me sentir de même. Alors, je sors la boîte de kleenex. Tu me manques.

Coupable

Je ressens cette culpabilité, genre, imposteur. Les gens, ma famille, mes amies qui ont perdu leur père ou leur mère, ils font comment ? Je sais que nos amies sont des membres de notre famille, tu es une sœur que j’ai choisie d’avoir dans ma vie. D’autant plus que j’en avais pas. France non plus. Pis toi non plus. Nous avions ce point en commun. Mais, je me dis que je devrais pas avoir plus de peine que mon amoureux qui a perdu son papa. Je sais que c’est absurde comme pensée, mais je me sens imposteur pareil !

Je prends également conscience que non seulement, nous étions des amies, nous nous sommes choisies. Que tu as fait partie de ma libération, tu m’as montré le chemin, de me sortir de ce carcan qui m’empêchait de rire et de voir la vie avec de meilleures perspectives. De m’accepter, de me foutre de ce que les autres pouvaient bien penser de notre gang.

J’ai encore du chemin à faire pour l’acceptation. Quand j’ai des doutes, je repense à tes yeux si bleus et ça me donne le courage, la force de poursuivre mais surtout, de sourire.

Encore de nombreuses lunes passeront. D’ici là, tu vivras en nous, et ce, pour toujours. Tu me manques.

Renée L’Abbé
4 février 2022

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Bilan 2021 https://reneelabbe.ca/2021/12/31/bilan-2021/ Fri, 31 Dec 2021 14:40:55 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=142 Pourquoi un bilan 2021 ? Ceux et celles qui me connaissent bien, savent que je fais toujours un bilan de mon année, question de me bien me situer dans ma vie. 2021 fut particulière comme 2020 mais différemment. Je fais partie des gens chanceux, un bon travail, la business a

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Pourquoi un bilan 2021 ? Ceux et celles qui me connaissent bien, savent que je fais toujours un bilan de mon année, question de me bien me situer dans ma vie.

2021 fut particulière comme 2020 mais différemment. Je fais partie des gens chanceux, un bon travail, la business a bien été, la famille et les amies… quoique.. une amitié a vécu tout un tremblement, je vais y revenir.

Familia

En janvier, nous avons accueillit un nouveau membre dans la Familia, Blanche ! Et, en mars, le petit Antoine, le portrait tout craché de son père. C’est beau, de voir la famille s’agrandir ainsi. Nous avons pu nous voir cette année, tout le monde ensemble. Je ne parlais pas beaucoup mais, de mon coin, j’observais ma grande famille avec gratitude et, bonheur.

J’ai pu également rencontrer plus souvent ma belle-famille. Ma belle-sœur est rendu ma coiffeuse, je suis vraiment contente de ce changement, on apprend plus à se connaître et, franchement, c’est tellement une belle personne et.. drôle comme son frère, ils ont le sens de l’humour dans cette famille !! Je les adore. Que dire de la belle Sophia qui me dit en facetime : Ouin, ça fait longtemps qu’on s’est pas vu hein ?

Ce fut une phrase fétiche cette année.. fait longtemps qu’on s’est pas vu ! Famille et amies. Sacrée pandémie. J’ai été en colère contre la pandémie cet été, de m’avoir volé du temps. Quand nous étions encore confinés, resto fermé et tout. Nous avons été plusieurs mois, à ne pas pouvoir se voir encore.

Mes mousquetaires

On a fêté ma fête qui est le 11 mars, le 18 juin, on s’est fait un souper au resto ! Enfin ! On s’était vu en décembre 2020. Nous n’avons pas pu avoir de café ensemble pendant tellement de temps. Début juillet, l’une de mes mousquetaires, Nancy, nous annonce qu’elle a le cancer. Nous sommes dévastées. Un immense tsunami nous a emporté, moi et France. Nancy a été notre bouée pendant cette journée. Calme.

Nancy nous a quitté 5 semaines après qu’elle nous partageait cette nouvelle. Nous avons traversé toute une gamme d’émotions. Chaque semaine, nous apprenions que c’était sans espoir et que vers une fin. Nous avons été propulsée littéralement dans cette tempête. Et, Nancy est demeuré calme, sereine comme un phare dirigeant les navires à travers le déchainement de cette tourmente. Elle voulait que ce soit léger, pour elle et pour tout le monde.

J’ai eu la chance de partager avec elle, d’avoir des conversations non prévues, complètement bouleversantes. Toujours dans le calme, le respect. Elle nous avait demandé de la faire rire jusqu’à la fin, nous avons tenu notre promesse. Non, sans avoir le cœur lourd de chagrin.

La perte de ma grande amie a été difficile malgré le fait que je suis en mesure d’entrer en contact avec l’au-delà. Une amie, c’est une sœur que l’on choisit avec son cœur. Je n’ai que des sœurs de cœur. Alors, le seul regret que j’ai, est de ne pas l’avoir choisie plus tôt. Je suis encore dans le processus d’acceptation, de lâcher-prise, d’accueillir cette épreuve.

Mon amie m’a transmis des enseignements de vie jusqu’à la toute fin. Elle m’a «flabergastée» plus d’une fois, encore. Merci d’avoir été mon amie pendant 36 ans, d’avoir été dans ma vie et de m’avoir fait réfléchir et grandir, je t’aime.

Texte : Réflexion sur la perte d’un être cher

Abondance

Je dois ajouter un bloc à mon bilan 2021. Celui de l’abondance. Bonne, moins bonne, l’abondance a été au rendez-vous et encore ici, j’ai tellement de gratitude envers la vie de m’avoir choyée. J’ai reçu beaucoup et j’ai donné. J’ai partagé avec les autres. Et ici, je ne parle pas que d’argent mais également de moments de vie, de sentiments, de connaissances. On croit à tort que l’abondance n’est que financière mais non, l’abondance est partout ! Comme, dans une formation en photographie dont le professeur a été tellement généreux.

M’observer

À travers mes formations, j’ai appris à m’observer. Que ce soit par la méditation ou simplement la respiration. Prendre le temps d’écouter, de moins parler pour rien dire. J’ai même réussi à faire une méditation d’une heure.. qui m’a semblé 10 minutes, sans avoir les jambes engourdies. J’ai observé ce qui se passait en moi. Pour faire une heure, faut croire que y’a du stock en masse, n’est-ce pas ?

Avec l’observation, je travaille beaucoup sur l’acceptation mais que j’appelle accueil. Accueillir est un beau mot, qui veut dire qu’on prend même si on est pas toujours d’accord, ça nous donne du temps pour nous amener vers l’acceptation.

J’essaie de plus en plus à écouter ma conscience et de porter moins attention à mon égo et mon mental. La seule chose est que, lorsque je vois des égos trop gros, même dans un film, ça me fait décrocher de leur histoire. Ça n’empêche pas de mon égo d’exploser ! Au contraire, il a pris beaucoup de place dans ma vie et il veut reprendre celle-ci. Alors, je l’accueille avec beaucoup de douceur et bienveillance parce que, quand l’égo parle fort, je me sens pas bien par en-dedans. J’ai même eu honte. J’accueille chaque sentiment, avec amour. Ça sert à rien de renier, le déni ne fera qu’accentuer mes ressentiments.

Moins fort

J’observe les gens qui parlent haut et fort de leurs expériences ou convictions et je me dis, heille la grande, t’étais de même avant. Tu voulais toujours être le centre de l’attention, diriger les conversations et les opinions. Je ne suis pas une sainte, encore, il y a quelques semaines, je me suis opposée à l’opinion de quelqu’un et, j’ai arrêté en me secouant la tête à l’intérieur de moi, peu importe ce que je peux dire, je ne peux pas changer ce qu’il pense. Ce n’est pas ma job non plus. La personne doit avoir pensé que je manquais d’arguments, ici aussi, vous voyez, je présume que, alors qu’il n’y a peut-être que rien.

Quand je commence à parler fort, être au centre de l’attention, une petite voix en moi me dit.. shuuuuttt, parle moins fort, écoute.

La base du dialogue est de l’écoute, non pour répliquer mais bien de comprendre ce que dit l’autre. Merci conscience, de me le répéter souvent.

Se rencontrer ou pas

Dans mon bilan 2021, je mets en note de bas de page que les rapprochements ont été permis et.. interdits. Autant nous avons été heureux de pouvoir nous revoir que nous terminons cette année tumultueuse, dans la solitude. Oui, on peut être seul même si nous sommes en famille, en couple. Parce que dans cette bulle, il manque parfois une personne. Et oui, le mot bulle est même dans mon bilan 2021. Nous formons des bulles de société. J’ai le goût de rire, et pas.

Ressentis

Je dois avouer que malgré ma fébrilité d’accueillir 2022, j’ai un goût d’amertume en bouche, un fond «d’ervenési » 2021. Somme toute, la gratitude fut un mot phare pour moi comme bienveillance, douceur et… acceptation. En cette dernière journée 2021, je vais tenter d’y ajouter un peu de soleil, de rires.

Ce que je souhaite

À la veille de l’arrivée de cette nouvelle année, je nous souhaite à tous de pouvoir se rencontrer, se serrer dans les bras et pouvoir s’embrasser sans aucune crainte. Je nous souhaite de l’abondance, encore et encore. Que 2022 soit une année de transformation vers le meilleur, d’être plus conscient, d’avoir de la bienveillance et accueillir les autres malgré les idées non-partagées. Voir au-delà des mots, les sentiments des autres, que nous sommes tous des êtres humains en évolution. Y’a pas de bon, pas de mauvais, juste des âmes vivant des vies humaines, des apprentis. Si vous vous pensez maître, soyez humble pour accueillir ceux qui font leur premier pas.

On ferme le bilan 2021, tout en retenant le principal, les leçons acquises, les lâcher-prises. Accueillons maintenant 2022 avec espoir et embrassons l’inconnu avec joie.

Namasté gang !

Renée L’Abbé
31 décembre 2021

p.s. je me souhaite encore plus de mots, d’écriture et un livre

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Réflexion https://reneelabbe.ca/2021/11/01/reflexion/ Mon, 01 Nov 2021 15:49:19 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=1 Petite réflexion sur la perte d’un être cher Depuis la transition de ma grande amie vers l’autre monde, je me questionne énormément à propos de ma réaction. La réflexion étant surtout, pourquoi est-ce que je ne tourne pas la page ? Mise en contexte Je suis une personne avec une

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Petite réflexion sur la perte d’un être cher

Depuis la transition de ma grande amie vers l’autre monde, je me questionne énormément à propos de ma réaction. La réflexion étant surtout, pourquoi est-ce que je ne tourne pas la page ?

Mise en contexte

Je suis une personne avec une grande ouverture d’esprit. Je crois que la vie ne cesse pas avec la mort. Il y a de la vie après notre vie. Elle ne fait que se transformer d’état. Lors d’une activité pendant mon adolescence, j’ai failli me noyer. J’ai senti quelque chose, perçu différemment la vie.

Discussion

J’ai eu de belles discussions avec mon amie. Elle n’a eu que 5 semaines pour se préparer à ce qui lui arrivait. Nous avons été propulsées toute la gang. Mais, plus d’une fois, je suis tombée de ma chaise. Elle était d’un calme incroyable. Une phrase qu’elle nous a dit :

Je préfère passer mes derniers moments en paix et avoir une belle énergie autour de moi, que ce soit léger au lieu de pleurer ou être en colère et que ce soit lourd pour moi et pour les autres.

Nancy

Cette phrase démontre son caractère, elle était un pilier pour tout le monde. Nous avons également parlé de la mort, et l’après mort. Elle disait qu’elle rentrait à la maison. Elle était fatiguée, elle a vécu une vie remplie d’épreuves et il était temps pour elle de passer à autre chose.

Malgré tout

Pourtant, malgré toutes nos conversations, nos derniers moments passés ensemble, je peine à laisser aller. J’ai même poussé ma réflexion si je ne ressentais pas de la peur. Peur de ne pas avoir été à la hauteur, peur de décevoir, peur d’être imposteur. Pourquoi la peur ? Je crois parce que je nage en terrain inconnu.

Mon amie Nancy est ma première perte de mon âge aussi proche de moi. Notre amitié date de plus de 35 ans ! J’étais persuadée que nous serions ensemble lorsque nous serions vieilles. Mais non !

L’irréel

Son départ me semble tellement irréel, j’ai l’impression que dans pas long, je vais recevoir un texto me disant : «Bonjour Pinut». Elle m’appelait ainsi. Parfois, je passe près de sa maison et je me dis, heille, je pourrais bien aller voir… et là, ça me frappe en pleine face. Elle est partie.

N’étant pas habitué de côtoyer la mort d’aussi proche, je suis en train d’apprivoiser cette impression d’impuissance. Ne pas pouvoir rien faire pour changer le cours des choses, de la vie.

On perçoit la mort différemment. Nous aimons autant les personnes disparues, leur perte nous afflige autant l’une que l’autre. Alors, une personne malade, c’est une délivrance et si elle est âgée, elle a vécu ce qu’elle devait vivre. Une autre souffrant du même type de maladie mais qui n’a que 50 ans, c’est une délivrance mais elle est partie bien trop tôt !

Le temps alloué

Je crois que c’est surtout le temps que l’on se croit alloué avec cette personne qui nous mets dans une torpeur. Quand t’as 85 ans, il t’en reste moins que ce que tu as vécu. Et, comme mon amie, qui n’avait que 51 ans tout frais de 2 jours, on s’imaginait encore pour les 30-40 prochaines années à se voir, à rire, à vieillir ensemble. Mais là, elle ne sera plus à aucun des prochains rendez-vous.

C’est aussi la perte de tout ce qui aurait été possible. Que ce soit avec mon amie ou mon beau-papa. Plein d’événements se présentent et se présenteront encore où leur absence brillera un peu sombrement.

Elle est là

Plein de gens autour de moi me disent : «tu sais, Renée, qu’elle est toujours là avec nous». Oui, je le sais. Évidemment, je vois les âmes qui se promènent autour de nous, qui nous rendent visite. Mais, y’aura toujours un mais.

Pour la voir, je dois absolument augmenter ma fréquence vibratoire et ma réflexion étant, je dois passer par-dessus ma peine.. mais tout d’abord, l’accepter. Puis, laisser aller.

Pour moi, la façon pour y parvenir est d’évacuer, en parler et bien sûr, écrire. Ça me permet de prendre du recul et de comprendre comment je me sens réellement par rapport à sa disparition physique.

Amie pour toujours.

Renée L’Abbé
12 novembre 2021

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Impuissance https://reneelabbe.ca/2016/04/28/impuissance/ Thu, 28 Apr 2016 19:38:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=553 Je suis entrée dans ta chambre.  Ce fut le choc.  Toi couché sur ton lit, cette impuissance.  Le chat qui passe entre mes pattes. L’odeur de la cigarette m’a prise par surprise.  Je ne pensais pas que tu fumais encore et puis, après hein ? Qu’est-ce que ça peut ben

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Je suis entrée dans ta chambre.  Ce fut le choc.  Toi couché sur ton lit, cette impuissance.  Le chat qui passe entre mes pattes. L’odeur de la cigarette m’a prise par surprise.  Je ne pensais pas que tu fumais encore et puis, après hein ? Qu’est-ce que ça peut ben me cawlisser ?

Ta voix n’a pas changé.  Douce, calme.  Ton regard toujours aussi intense.

J’aurais aimé te serrer dans mes bras, te donner de mon énergie.  Vraiment.  T’entourer de tendresse.  Mais non, la chimio est un bouclier.  Évitez les contacts au cas où on transporterait des microbes.  On n’ira pas en ajouter en plus hein ?  Je suis donc restée sagement au pied du lit.  Me sentais loin.  Trop grande.  Puis, tu m’as invité à m’asseoir sur le banc près de ton lit.  Ce que je fais parce que, je voulais être près de toi.  Être moins grande.

C’est fou les pensées et souvenirs qui nous traversent en un instant de rencontre comme ça.  Je te revois toute petite avec tes yeux si clairs et tes cheveux blonds bouclés.  Tu te rappelles quand je vous gardais, toi et tes sœurs, et que je disais : si vous êtes tannantes, je vous mets dans le congel !

Je me rappelle également la fois que je vous avais montré ma cicatrice dans le dos, la marque du cancer.  Je me rappelle vous avoir dit que j’espérais de tout cœur que vous soyez épargnées, toi et tes sœurs.  Faut croire que l’univers était en pause syndicale quand j’ai fait ce souhait.  Maudit bordel.  Maudit cancer.

Tu me parles sereinement quand tout à coup, l’émotion te gagne.  Je la vois dans tes yeux.  Je vois ça grandir, tes yeux se mouillent et tu me dis : Renée, j’ai si peur !  Toute cette impuissance en moi.

J’ai entendu ton hurlement intérieur.  C’est aussi la raison pour laquelle je suis restée calme, que je t’ai parlé d’une voix que je voulais réconfortante.  Ce que je veux surtout te dire, c’est que.  Malgré cette peur, tu as juste plus conscience qu’un jour, nous mourrons.  Tu en es plus consciente à cause de la maladie qui te secoue actuellement.  Comme je te disais, nous sommes tous à la merci de la fatalité, nous en avons moins conscience, nous mettons ça en veille, en arrière-plan de notre quotidien. 

Je comprends aussi ta détresse, ton et notre impuissance. Et, je comprends aussi si des fois, t’as juste le goût de nous envoyer chier, nous, ou le monde.  Je comprends aussi que des jours, t’as le goût de laisser tomber la serviette.  Et que la seconde d’après, tu te secoues les puces pour te remonter le courage du fond de la cave jusqu’aux épaules.

Autre chose que je veux que tu saches, c’est même très important.  Si, je dis bien si, un jour, tu décides de laisser tomber la serviette pour vrai, et bien, je vais respecter ta décision.  Ce n’est pas parce qu’un jour je t’ai dit de te battre que je ne peux pas comprendre.  Je veux que tu saches que je t’aime et que, ce que tu choisis, tu le fais pour toi.

Je ne peux pas dire que je ne pleure pas ce soir parce que oui, je pleure beaucoup.  En fait, mon cœur saigne.  Je suis triste que la vie te fasse subir cette épreuve si désagréable, encore cette impuissance.  Honnêtement, je suis fâchée, complètement déboussolée.  Ne t’inquiète pas pour moi, je me remets sur mes pieds, c’est rien.  Je veux que tu te préoccupes de toi, prends soin de toi et peu importe ce qui arrivera.

Moi, je continue à espérer le meilleur pour toi.  Parce que, la première fois que je t’ai vu, toi et tes sœurs et bien, vous avez ouvert la porte de mon cœur et y êtes entrées, pour la vie.

Je t’aime petite.

Renée L’Abbé
28 avril 2016

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L’amitié https://reneelabbe.ca/2011/12/10/amitie/ Sat, 10 Dec 2011 13:35:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=437 Au fil des semaines, des mois, des liens se sont tissés entre nous, une amitié est née.  Je me trouve privilégiée d’avoir découvert des êtres exceptionnels.  Au-delà des apparences, je crois, que nous avons su voir ce que l’autre était vraiment. Petit à petit, nous avons appris à nous connaître,

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Au fil des semaines, des mois, des liens se sont tissés entre nous, une amitié est née.  Je me trouve privilégiée d’avoir découvert des êtres exceptionnels.  Au-delà des apparences, je crois, que nous avons su voir ce que l’autre était vraiment.

Petit à petit, nous avons appris à nous connaître, à nous apprécier.  Aujourd’hui, je remercie le destin de vous avoir déposé sur mon chemin.  Votre rencontre m’a apporté un plus dans ma vie.  J’ai eu la chance de rencontrer des êtres fondamentalement bons, soucieux des gens autour d’eux et généreux.  Généreux de leurs temps, de leur disponibilité sans rien demander en échange.  Un respect mutuel.  Une compréhension lors de certains événements, pas besoin de mots, un câlin, un sourire et le tour est joué. Une belle amitié !

Aujourd’hui, je vous vois partir vers de nouveaux horizons, vers votre destin, votre futur, vers les gens que vous aimez plus que tout au monde.  Je vous trouve chanceux d’avoir enfin trouvé votre voie, de la comprendre, de la saisir et de la vivre.

Qu’un aurevoir

Je ne vous dis qu’un au revoir, enfin je l’espère de tout cœur.  Bientôt, vous serez à des centaines de kilomètres de moi, mais tout près grâce à nos fameux médias sociaux et textos.  J’ai hâte de voir votre nouveau nid, de voir votre nouvelle vie et de pouvoir m’y faire une petite place, toute petite comme celle qui est si grande dans mon cœur.  Parce que, veut, veut pas, vous avez trouvé une place dans le mien et mes amis, vous y serez à jamais. 

Réellement heureuse pour votre nouvelle destinée. Et ce, malgré le chagrin qui me serre la gorge parce que je sais, que vous allez être enfin, au bon endroit, au bon moment.  Je vous dis à bientôt, mes amis ! Je vous aime et au plaisir de partager des fous de rire, la complicité de moment si précieux à jamais graver au fond de mon esprit.

Merci d’être entrer dans ma vie !

Renée L’Abbé
10 décembre 2011

p.s. oui, je continuerai à vous fournir en caramel maison !

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L’animal https://reneelabbe.ca/2011/12/08/animal/ Thu, 08 Dec 2011 14:09:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=449 Dès le premier regard, je sens l’onde de choc. L’instinct animal.  L’énergie qui circule entre les deux corps. J’ondule.  Je perçois simplement. Intense.  Palpable. Mon souffle est court. Plusieurs d’entre nous avons une liste de critères pour la personne parfaite selon notre rythme de vie.  Nous l’imaginons, la visualisons.  Nos

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Dès le premier regard, je sens l’onde de choc. L’instinct animal.  L’énergie qui circule entre les deux corps.

J’ondule.  Je perçois simplement.

Intense.  Palpable. Mon souffle est court.

Plusieurs d’entre nous avons une liste de critères pour la personne parfaite selon notre rythme de vie.  Nous l’imaginons, la visualisons.  Nos exigences, plus que de simples critères, idéalisent la personne de nos rêves.  De l’utopie.  Quel homme pourrait correspondre à mes 57 critères ? Mais non, je n’en ai pas 57 mais 112 !

Sérieusement, ma liste est nettement plus courte et concise que vous pourriez l’imaginer.  En fait, je n’ai pas de critères ou d’exigences mais des préférences.  Légère nuance mais qui, laisse la place au mouvement, au changement, aux possibilités autres que mes visions idéalistes de mon supposément « prince ».

Certaines personnes vont s’arrêter à des critères physiques tels que : un beau corps mince, les yeux bleus, en forme; à des critères environnementaux tels que : un bon travail, indépendance financière, ville de résidence; à des critères intellectuels tels que : humour, convictions et tolérance. 

Et si, à cause de mes yeux noisette ou de mon intelligence, je ne cadre pas dans ta liste ? Et si, ces deux critères, t’empêchaient de me voir réellement ?  Sans flexibilité, le risque de ne pas rencontrer une personne exceptionnelle est si grand que je ne peux que te dire : je suis vraiment désolée pour toi… et de ce fait, pour moi.

Certains croient que malgré une préparation assidue de ladite liste, nous oublions le plus important, l’animal.  Un ami m’a partagé la pensée que pour lui, il devait absolument rencontrer la personne et dès le premier regard, il saurait si c’était la bonne. Mais !  Disons que la rencontre ne se passe pas nécessairement comme prévue. 

Par exemple, j’ai rencontré un homme mais j’étais fatiguée, épuisée par mon entrainement, envahie par des douleurs musculaires, légèrement grippée.  J’étais loin de briller au firmament.  Alors, le gars, avec son animal intérieur, a capté un message négatif provenant de ma part.  Et, pas de 2e chance. 

Et si, l’animal était maintenant trop civilisé en 2011?  Que ce dernier ait de la difficulté à reconnaître vraiment l’essence même de la personne en face de soi, pas seulement au premier rendez-vous mais au deuxième et même, à la 3e rencontre.  Et si, on devait, à l’ère de notre fameuse civilisation, côtoyer la personne plus longuement, plus fréquemment afin de la reconnaître vraiment. 

Nous avons de la difficulté à identifier nos besoins réels de ceux créés par la société; et si de par cette difficulté, nous n’étions plus en mesure de voir, au premier coup d’œil, que l’autre est bel et bien celui ou celle qui correspond à nos désirs les plus profonds et les plus fidèles.

Il est certain que la chimie est nécessaire, les fameuses phéromones, provoquent une réponse physiologique ou comportementale entre deux êtres.  Mais, pour que ces hormones doivent être stimulées et sécrétées, l’environnement se doit être favorable, hors donc, je crois que les premiers rendez-vous sont des situations stressantes et inhibitives à ces hormones si précieuses à nos attirances.

Et si, on prenait le temps de bien connaître l’autre avant de s’engager ?  L’absence étant à proscrire bien sûr; la présence de par des mots, paroles ou gestes est nécessaire pour accomplir le travail afin d’ériger la construction d’un futur possible entre deux êtres, deux possibilités s’offriront alors à nous : l’amitié ou l’amour.  Dans les deux cas, nous en sortirons gagnants.

Et si, on se donnait plus d’une chance ?

Renée L’Abbé
8 décembre 2011

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Confidence https://reneelabbe.ca/2011/11/03/confidence/ Thu, 03 Nov 2011 19:30:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=494 Nous sommes sur le trottoir.  Nous avons dîné ensemble, question de se mettre à jour sur nos états d’âme. Ça sent la confidence. Pour ma part, ce fut tout de même assez bref considérant que ma vie est d’un calme plat.  Vous êtes surpris ? Et moi donc !! Encore

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Nous sommes sur le trottoir.  Nous avons dîné ensemble, question de se mettre à jour sur nos états d’âme. Ça sent la confidence.

Pour ma part, ce fut tout de même assez bref considérant que ma vie est d’un calme plat.  Vous êtes surpris ? Et moi donc !! Encore plus que vous tous réunis !!  La seule activité qui me donne un peu de « oups », ce sont mes SPM ! Mais en plus, j’ai trouvé un miracle pour les apaiser… ben oui ! Ça se peut !

Pas vraiment magique mais

J’ai trouvé un petit comprimé magique ! Ce petit comprimé de rien du tout qui ne coûte trois fois rien sert à éviter la modulation extrême de l’humeur.  Bingo ! J’ai acheté. Mais… Me connaissant, vous savez que je déteste prendre des pilules.  Raison pour laquelle, je l’appelle un comprimé. 

Ça doit faire au moins cinq mois que j’ai acheté ce produit, je me devais d’observer la boîte pour l’apprivoiser.  J’avoue avoir une certaine hésitation à essayer un nouveau produit pharmaceutique, avec tout ce que j’ai pu endurer à cause de ce domaine. La posologie est de 8 comprimés maximum par jour.  Je n’en prends que… 3 !

Et… Efficace.  Ils le sont.  J’ai de légers étourdissements.  Ne non ! Ce n’est pas un effet secondaire indésirable… voyez-vous, c’est qu’au lieu d’être sur un « HI » non-stop par le fameux syndrome, je suis à un niveau « normal »… de quoi à être quelque peu étourdie… je n’ai quand même pas l’habitude d’autant de… stabilité.

Blague à part, je me sens de bonne humeur et je suis même capable de rire et… de ne pas faire de gros yeux à tous ceux qui me regardent sans ma permission ou dire « ta yeule » à tous ceux qui osent m’adresser la parole.  Donc, j’ai une vie relativement monotone ces jours-ci.  Tellement stagnante, que hier soir, je pensais essayer l’escalade, moi qui en passant, a le vertige… mais pour vivre un peu de sensations… je suis pratiquement prête à tout.  J’ai bien dit pratiquement.  Finalement, je sens un effet secondaire… je me sens… diablement bien… et dangereusement machiavélique !…

Elle veut me dire

Revenons à nos moutons.  Mon amie veut me faire une confidence.

Son ton baisse de… deux crans… c’est une VRAIE confidence… j’hésite. Elle commence à me parler qu’elle et son chum étaient couchés hier soir… STOP !

Je ne veux pas savoir, trop d’information !! Je n’entends rien.  J’ai les mains sur les oreilles. Pas pris de chance. J’ai même une sueur froide qui glisse sur ma tempe. Oui !

Elle me tape le bras en rigolant un peu. J’ai cessé de faire LA LALA LAAA LA LA  WO OO LA LAAAAAAA… Reconnaissez-vous la chanson ?? Oui ? Non ? Hangover ! Pourtant, c’est tellement évident !

J’ôte mes mains de sur mes oreilles.

Avec un peu de déception, elle me dit que c’était super « cute » ce qu’elle voulait me dire.  Malgré ma crainte, je lui dis : « Go ».  J’écoute sa confidence.

NON ! Vous ne le saurez pas ! C’est une C*O*N*F*I*D*E*N*C*E ! Qu’est-ce que vous ne comprenez pas dans confidence ?? Gang de curieux !!

Regard d’amoureuse

Finalement, c’était tout à fait charmant ce dont elle voulait me parler mais surtout, son regard, une larme qui menaçait de pointer, son sourire discret et un peu distrait, son rire nerveux et taquin, l’attitude même de la femme amoureuse.

Tu es belle mon amie avec ton visage rayonnant, tes yeux pétillants et ton sourire rêveur.

Une confidence qui hors contexte serait bien banale, mais venant de toi et à ce moment précis, avec ce que tu vis, je suis choyée d’être ton amie et d’avoir le privilège d’entendre une aussi belle révélation. Merci !

Renée L’Abbé
3 novembre 2011

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La complicité ? https://reneelabbe.ca/2011/08/14/complicite/ Sun, 14 Aug 2011 12:00:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=373 La complicité ? Il suffit d’un regard, on se comprend. Pas besoin de mot. Nous sommes complices. La complicité se gagne habituellement par le temps.  Le temps passé ensemble.  Se connaître.  Apprendre l’autre par cœur.  Les vieilles amitiés sont la preuve vivante de belles complicités. On devine l’autre.  On sait

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La complicité ? Il suffit d’un regard, on se comprend.

Pas besoin de mot. Nous sommes complices.

La complicité se gagne habituellement par le temps.  Le temps passé ensemble.  Se connaître.  Apprendre l’autre par cœur.  Les vieilles amitiés sont la preuve vivante de belles complicités.

On devine l’autre.  On sait comment l’autre se sent, ce qu’il pense.

Le contact des yeux transmet l’information.

Le langage corporel, les non-dits.

Et.  Il y a l’autre complicité.  Celle des nouvelles rencontres.

Celle qu’on découvre.  Une complicité qui s’installe, dès le premier regard, le premier sourire.  Comme si.  On s’était déjà rencontré.

Cette complicité, LA complicité.

D’où vient-elle ?

Comment une nouvelle amitié peut me comprendre au premier regard, me deviner ?

Est-ce une question d’âme ?

Ne serait-ce pas tout simplement, que nos âmes se connaissent depuis longtemps ?

Nos vieilles amitiés, ne seraient-elles pas créées parce que nous nous connaissions avant ?

Ce que je crois.

Je ne détiens pas la vérité universelle, mais ma vérité, la mienne.

Je crois fondamentalement dans l’âme.  Ma croyance est probablement liée au fait que je me suis déjà noyée.  J’ai entrevu l’autre côté.  L’âme existe.  Elle est fabuleuse.

Je crois également que nos âmes se reconnaissent dans cette dimension.  Raison pour laquelle, certaines personnes nous attirent comme des aimants.  Un seul contact.  Un lien est créé.  Je ressens régulièrement cette impression de connaître des gens depuis toujours alors que je les rencontre pour la première fois.  Un lien invisible nous lie l’un envers l’autre.

À partir de ce moment, je me dis que la vie, s’assure, d’une façon ou l’autre de nous présenter notre futur afin que nous puissions vivre notre plan de vie, notre destin.

Ces rencontres pourraient sembler fortuites mais, le sont-elles vraiment ?

Renée L’Abbé
14 août 2011

Complicité, n.f. Connivence, entente tacite ou encore, entente profonde, spontanée entre personnes.

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La rencontre https://reneelabbe.ca/2011/08/06/la-rencontre/ Sat, 06 Aug 2011 21:30:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=333 C’est le jour de la rencontre ! Je cours ! Mon cœur bat à tout rompre. Je ne veux pas être en retard. Je reçois l’appel et le texto qui confirment notre rendez-vous. Mes yeux brillent ! J’arrête. Respire lentement, profondément. Sourire.  Regard intense. Repars d’un pas nonchalant, avec élégance.

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C’est le jour de la rencontre !

Je cours ! Mon cœur bat à tout rompre.

Je ne veux pas être en retard.

Je reçois l’appel et le texto qui confirment notre rendez-vous.

Mes yeux brillent !

J’arrête.

Respire lentement, profondément.

Sourire.  Regard intense.

Repars d’un pas nonchalant, avec élégance.

Nos regards se croisent, sourires.

Enfin, l’attente est terminée !

Découvrir des êtres exceptionnels.  Voilà ce que j’ai expérimenté le weekend passé.

Certaines rencontres prévues d’autres improvisées à la toute dernière minute.

De belles surprises.

L’impression de connaître ces personnes depuis une éternité, complètement à l’aise comme si, j’avais quitté un ami la veille.

Une entente immédiate, agréable et enrichissante.

Surprise ? Oui ! Je le suis.

Reconnaissante ? Encore plus !

La vie m’a permise de rencontrer des êtres incroyables qui aiment la vie autant que moi, et je dis merci…

Merci à la vie !

Merci à mes nouveaux ami(e)s :

Éric et Sian, Diane, Natalie, Tony et Sylvie, Martin, Della, Steve et ma belle Annie, tu m’as permise de mieux te connaître, merci !

Vous êtes uniques et magnifiques !

Ma vie est enrichie et je me sens privilégiée de vous connaître.

Et pour ceux que je n’ai pu rencontrer, n’ayez crainte, ce n’est que partie remise, promis.

À notre prochaine rencontre.

Renée L’Abbé
6 août 2011

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