découvrir Archives - renee.labbe https://reneelabbe.ca/tag/decouvrir/ bien plus que des mots Wed, 31 Jan 2024 15:47:33 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.7.2 https://i0.wp.com/reneelabbe.ca/wp-content/uploads/2021/11/cropped-logo-web-rl-1.png?fit=32%2C32&ssl=1 découvrir Archives - renee.labbe https://reneelabbe.ca/tag/decouvrir/ 32 32 214803066 Force de la nature https://reneelabbe.ca/2022/08/30/force/ Tue, 30 Aug 2022 15:44:35 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=453 Il y a des personnes avec lesquelles nous avons l’impression qu’elles sont nées avec une force de la nature. Elles semblent si solides et ce, malgré l’apparition de la fragilité dans le regard. Une force comme un roc émane d’elles tout en laissant transpirer une douceur. Le genre d’âme avec

The post Force de la nature appeared first on renee.labbe.

]]>
Il y a des personnes avec lesquelles nous avons l’impression qu’elles sont nées avec une force de la nature. Elles semblent si solides et ce, malgré l’apparition de la fragilité dans le regard.

Une force comme un roc émane d’elles tout en laissant transpirer une douceur. Le genre d’âme avec qui, nous voulons évoluer et grandir dans cette expérience de vie terrestre.

Quand des événements chaotiques bombardent ces dernières, elles demeurent d’une lucidité tout en vivant la douleur. Ce côté sombre ne semble pas pouvoir les envahir, les éteindre.

Je crois sincèrement, que ces êtres de bonté, puisent leur force dans cette merveilleuse lumière qui illumine leur âme. Non seulement, cette lumière les éclaire mais surtout, n’envahie, ni éteint celles des autres.

Il est d’un naturel de vouloir les aider, de leur tendre la main, d’essayer de soulager la lourdeur de la peine. Ces êtres exceptionnels vivent la déception, la douleur et la souffrance, mais, semblent voir un côté positif de l’épreuve.

Porter un regard

Une telle force qui ne cache pas cette vulnérabilité, nous ne pouvons qu’être admiratif envers elle.

Elles sont comme des aimants puisqu’elles diffusent l’amour, l’amitié et le respect. Et, y’a de ces gens qui naissent ainsi et les autres qui le deviennent au fil du temps avec toutes les expériences de vie vécues sur le chemin de leur destin.

Qui n’a pas déjà rencontré une telle force ? Nous nous sommes tous demandés un jour, comment ces personnes pouvaient naviguer avec adresse parmi ces autres si troubles. Peut-être que même, elles, ne le savent pas vraiment, c’est tout simplement dans leur nature.

Nous sommes là, admiratifs. Ne sachant probablement pas l’influence qu’elles ont sur notre propre énergie et destinée. En admirant, nous tournons notre attention sur ce désir d’être plus. Ce que nous focussons, grandit ! Même quand nous n’en sommes pas réellement conscients.

Choisis judicieusement

D’où l’importance, de bien choisir nos pensées, les personnes que nous admirons. Ces petits gestes et/ou pensées, nous mènent immanquablement vers un avenir différent. Ton présent, est de bien choisir ton maintenant.

Peu importe la force, la détermination, si tu ne fais pas attention à ton propre discours intérieur, tu n’auras pas le résultat escompté. La force intérieure dépend de ta capacité d’adaptation face aux changements dans ton présent.

Tu peux choisir que ce soit un cadeau ou bien, un tas de merde. Le présent n’est pas négatif ou positif, mais bel et bien la perception dont tu en fais.

Est-ce que tu peux changer ta vision ? Évidemment ! Mais tu as également le choix de ne pas le faire. Je m’offre parfois des minutes supplémentaires pour être «boubou» mais je me demande toujours après quelques minutes si je désires poursuivre sur cette lancée. J’écoute mon discours intérieur et je décide, si oui ou non, ce sera un cadeau ou bien, de la merde.

S’autoriser des sentiments, c’est en prendre aussi la responsabilité. Ce n’est pas la faute de l’autre si je suis en colère, c’est ma propre perception du moment qui me mets en colère. Nos sentiments nous appartiennent. Nous avons donc la possibilité de les utiliser, de les modifier à notre guise. Tout dépend de notre adaptabilité et notre désir.

Si tu crois en ton pouvoir de décision, tu auras la force en toi. Tu auras cette liberté en toi. C’est à cet endroit qu’elle doit être avant tout et non dans les mains des autres.

Quelle sera ta prochaine décision ? Quel impact aura-t-elle sur ton présent ?

Choisis ta force.

Renée L’Abbé
30 août 2022

The post Force de la nature appeared first on renee.labbe.

]]>
453
Vision plus claire https://reneelabbe.ca/2022/01/28/vision/ Fri, 28 Jan 2022 16:11:25 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=363 Avoir une vision plus claire de ce que je veux faire était l’une de mes priorités en début d’année. Quelle fut pas ma surprise de voir le mot Clarté comme objectif de janvier dans Le lab pleine conscience avec François Lemay ! Depuis le début de la pandémie, je dirais

The post Vision plus claire appeared first on renee.labbe.

]]>
Avoir une vision plus claire de ce que je veux faire était l’une de mes priorités en début d’année. Quelle fut pas ma surprise de voir le mot Clarté comme objectif de janvier dans Le lab pleine conscience avec François Lemay !

Depuis le début de la pandémie, je dirais même un peu avant, je m’étais encore perdue. Je ne savais plus trop ce que je devais faire. Vous savez que le mot devoir est beaucoup plus pénible que vouloir ?

Qu’est-ce que je fais ?

Alors, j’ai pris la décision d’accueillir ce que je vivais. J’errais simplement. Tolkien, l’auteur du Seigneur des anneaux, a écrit :

«Ce ne sont pas tous ceux qui errent qui sont perdus»

Tolkien

Faque (j’aime ce mot), je me suis dit que je devais pas être si perdue ! Je traverse une période de brouillard dans ma vie professionnelle. Je vous avoue avoir eu le goût de vendre Glass pis tout sacrer ça là. Pour faire quoi ? Allez où ? J’en avais aucune idée. J’ai opté pour le statut quo.. et la magie a opéré.

L’univers est magique. Dès l’instant où je me suis autorisée à tout balancer professionnellement, j’ai repris goût à ce que je faisais. Enfin ! Non seulement, j’ai recommencé à m’épanouir dans le quotidien mais la créativité est revenue me visiter. Comme ça, un beau matin, les idées sont revenues à me chatouiller la conscience. Le brouillard perdait de sa densité.

Encore plus

Malgré tout, j’avais un petit quelque chose en moi qui en voulait encore plus. Qui sait, ce que je pourrais faire de plus ? L’idée du livre a jailli pendant la lecture d’un autre : Comme par magie ! Le sujet était la créativité, comment cette auteure a décidé de la gérer, si je peux dire ainsi.

Donc, presque tous les jours, j’ai invité un club d’écriture. Oui, vous avez bien lu. Un club d’écriture imaginaire. Le but étant, d’inviter des auteurs que j’admire de façon énergétique. Curieux de connaître les membres ? Selon les jours, je passais de Oprah, Karine Champagne, Christine Michaud, Dr Wayne Dyer et même, Bouddha. Dépendamment des invités, ma main d’écriture pouvait passer à une vitesse supérieure, presque possédée, les mots coulaient à flots sans avoir à modifier des paragraphes complets.

Se donner du temps

Certaines prises de décisions étaient de mises. Par exemple, mettre fin au contrat de gestion page Fb de certains clients, amis et famille. Non parce que je n’aimais pas les aider mais, j’avais besoin de temps et de repos mental pour moi. En 2021, j’ai même mis fin à un contrat, je m’entendais super bien avec le directeur mais la clientèle, pas mal chialeuse me puait au nez solide ! J’ai même référé une nouvelle gestionnaire, celle qui m’avait enlevé beaucoup de contrat en 2019. Comme quoi, pour avoir plus de clarté, il faut tourner la page. Changer notre vision, notre perception.

J’ai automatisé bien des tâches en comptabilité pour Glass. Fermer des dossiers, fait le ménage. Malgré tout, il y avait encore un petit quelque chose, comme un caillou dans une chaussure. Je dirais que ce caillou est rien pour la majorité des gens mais moi, ça m’empêche d’avancer, je suis douillette des pieds. J’ai continué à écrire, à lire. Je suis demeurée dans l’action et quand l’offre du Lab pleine conscience s’est présenté, j’ai pris mon temps avant d’y adhérer. En fait, c’était la date limite lorsque j’ai cliqué pour adhérer.

Avec un concept mensuel porté sur un terme précis, avec une entrevue, une méditation et un coaching. Régulièrement, du contenu s’ajoute pour nous aider à assimiler la matière.

Décès, clarté, vision

Le décès de ma grande amie Nancy en août 2021 m’a particulièrement ébranlée. Ce n’est que tout dernièrement que je suis en mesure de penser à elle sans éclater en sanglots. Cette épreuve m’a donné une urgence de vivre, pas dans la vitesse mais dans la qualité des moments, des projets, de moi. De me regarder avec beaucoup de bienveillance, d’accueillir que je n’acceptais pas d’accueillir son départ. De me trouver lente dans mon évolution envers ce deuil. Je me suis donnée beaucoup d’amour, d’acceptation. Le caillou dans ma chaussure a soudainement pris plus d’ampleur.

Quel était mon but dans la vie ? Que voulais-je faire de mon temps ? Ai-je vraiment besoin de tout ça ?

Et cette semaine, après presque 2 ans de brouillard, le voile se lève enfin devant mes yeux. J’ai compris que je m’éparpillais. J’ai donc épuré, en fusionnant mes 2 pages web et Fb LaRenelle et reneelabbe.ca ! Au lieu d’alimenter ces deux pages, maintenant, j’en ai qu’une seule. Je ne comprends pas encore aujourd’hui, que je n’ai pas compris cela plus tôt ! Finalement, la vision commence à être en place.

Je libère ainsi du temps que je vais pouvoir consacrer à l’écriture de mon livre. Ce livre parle évidemment d’énergie et de l’apprentissage de laisser l’univers nous guider. Être à l’écoute de ce qui se passe autour de nous. De suivre le flow de cette belle énergie.

Encore de la gratitude

Depuis plus de deux ans que je pratique la gratitude, la méditation, la contemplation. Un rien dans ma journée me remplit de gratitude. Que ce soit un geste, un rayon de soleil ou le ronronnement de Chatouille. Gratitude de pouvoir méditer, que ce soit 2, 20 ou 60 minutes. Avec la gratitude, ma vision du jugement s’est modifié. Il est difficile de juger quand nous sommes en gratitude ou en contemplation. Plus je pratique l’acceptation, le non-jugement, je fais beaucoup moins d’écran. Je dois adoucir maintenant mon intolérance ou l’acceptation de ne pas accepter le jugement. Juger qu’un commentaire est inadéquat ne me mets pas dans l’obligation de le dire, surtout, si ce n’est pas constructif ou nécessaire.

Je sais que mon parcours de la gratitude, méditation, contemplation, non-jugement et d’accueillir ce qui est, m’a permis d’obtenir plus de clarté en moi, en ce que je désire, je rêve.

Est-ce que je sais exactement où je vais ? Non et, oui. La vision n’est pas impeccable, même si je ne connais pas l’endroit exact, j’ai trouvé le chemin et surtout, un élément hyper important, le plaisir.

Le plaisir nous porte où nous devons être, avec les compagnons de route nécessaires au cheminement. Faire confiance en l’univers. Demeurer dans l’action et surtout, croire en un monde meilleur rempli de bienveillance.

Renée L’Abbé
28 janvier 2022

The post Vision plus claire appeared first on renee.labbe.

]]>
363
8 juin 2017, 11h27 https://reneelabbe.ca/2017/06/08/8-juin-2017-11h27/ Thu, 08 Jun 2017 13:20:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=406 En ce 8 juin, tu es arrivé comme une bombe.  Ma vue s’est voilée de larmes de bonheur, d’un sentiment indescriptible. Il y a quelques mois, ma nièce m’offrait le plus beau des moments de vie, à cet instant.  Elle me demandait d’assister à son accouchement pour son 2e bébé. 

The post 8 juin 2017, 11h27 appeared first on renee.labbe.

]]>
En ce 8 juin, tu es arrivé comme une bombe.  Ma vue s’est voilée de larmes de bonheur, d’un sentiment indescriptible.

Il y a quelques mois, ma nièce m’offrait le plus beau des moments de vie, à cet instant.  Elle me demandait d’assister à son accouchement pour son 2e bébé.  J’étais littéralement folle de joie.  N’ayant pas eu d’enfant, je ne pouvais espérer un jour avoir ce privilège d’assister au miracle de la vie.

Ce matin, très tôt, elle m’envoya un texto : Bon matin

Enfin

J’ai compris à l’instant que c’était le Jour J.  Une grande fébrilité s’est emparée de moi.  Je suis allée au travail pour nettoyer la machine à crème glacée en avertissant mon associée que, ça pouvait fort bien qu’elle termine seule.  Nous étions deux à surveiller mon cell, dès que ma puce m’envoyait un message, nous devenions encore plus énervées, oui oui énervée.  Je me sentais comme, j’imagine, un Avenger qui part en mission pour sauver le monde.  J’exagère à peine.  J’essayais d’expliquer à Anne-France que j’avais l’impression de mesurer 8 pieds et d’être immense, vraiment immense.

Vous vous en doutez, le texto tant attendu arriva.  Anne-France qui me dit, GO GO vas-y et moi le sourire fendu jusqu’aux oreilles, la larme à l’œil, on s’est serré dans les bras.  Anne-France me disant de savourer chaque moment, et moi, de la remercier d’être là pour moi.

Je roule comme une débile vers l’hôpital, à pied.  Le sourire aux lèvres.  Étrange ce sentiment de calme dans cette sensation que toutes mes cellules tournent sur elles-mêmes à la vitesse grand V.  J’arrive à l’hôpital, j’attends la future maman.  Ils arrivent.  Elle sort de la voiture.  Sa démarche est déjà empreinte de douleur.

Je ne vous raconterai pas son accouchement, c’est bien trop personnel.

Ma perception

Mais je peux vous dire toute l’impuissance ressentie devant toute cette douleur qu’engendre l’accouchement.  De voir son visage se crisper, cette plainte qui traverse les lèvres entrouvertes de toutes ses femmes qui ont donné naissance depuis que le monde est monde.  Et, de ne pouvoir rien faire.  Mise à part un point de pression.  Un sourire.

À un certain moment, ma puce m’a regardé pendant une contraction.  Je pleurais.  Je pleurais tellement de la voir si forte, si calme même dans les plus grandes contractions, elle reprenait le contrôle de son mental comme la meilleure guerrière, Wonder Woman, tu peux te rhabiller tout de suite.

Et son amoureux, notre grand gaillard, Guillaume, a été d’un calme, un pilier pour soutenir sa douce si forte.  Présent, collé, le regard posé sur elle.  Fier.  Heureux.

Je tiens à vous remercier du plus profond de mon âme de m’avoir permise d’assister à ce moment indescriptible pour moi.  Je suis remplie d’une joie sans fond, je pleure parce que mon corps n’est pas en mesure de contenir tout ce bonheur en si peu de temps.

Et, je vous fais la promesse d’être toujours là pour vous deux et vos enfants.  Je leur fais la promesse de tout faire pour leur offrir le meilleur futur possible.  Et, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour vous.

Je vous aime, je trouve l’expression un peu quétaine : love you to the moon and back, mais aujourd’hui, elle ne peut exprimer encore ce que je ressens… la lune n’est jamais assez loin…

Love.

Tatie
8 juin 2017

Note : cette magnifique date du 8 juin est gravée à tout jamais dans ma chair, dans un tatoo de protection.

The post 8 juin 2017, 11h27 appeared first on renee.labbe.

]]>
406
Questions que je me demande https://reneelabbe.ca/2016/02/28/questions-que-je-me-demande/ Sun, 28 Feb 2016 19:34:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=543 Y’a des journées où je me pose des questions.  Questions existentielles.  Pourquoi courons-nous tous comme ça? Et, pourquoi à tout prix prendre des vacances dans le sud ? Pourquoi vouloir faire partie d’un club ? Et oui, pourquoi ? Qu’est-ce que ça rime de tout faire ça ? Pas l’esprit

The post Questions que je me demande appeared first on renee.labbe.

]]>
Y’a des journées où je me pose des questions.  Questions existentielles.  Pourquoi courons-nous tous comme ça? Et, pourquoi à tout prix prendre des vacances dans le sud ? Pourquoi vouloir faire partie d’un club ? Et oui, pourquoi ? Qu’est-ce que ça rime de tout faire ça ?

Pas l’esprit clair

Je vous vois déjà me dire que je suis probablement fatiguée.  Oui.  Fatiguée de vouloir que tout soit parfait, que tout se passe bien, que tout soit comme les autres.  Avoir une maison, une voiture, un chat, une famille.  Pourquoi vouloir à tout prix tout ceci ?

Ne vous inquiétez pas, je ne suis pas pour devenir moine pour si tôt mais. Qu’est-ce qui fait que nous voulons embarquer dans ce système qui ne reflète même pas majoritairement nos valeurs ?  Pourquoi faire attention à ceux qui sont contre nous ? Pour quelles raisons je continuerais à discuter avec des gens qui se foutent royalement que les animaux soient maltraités ou non ? Ils le veulent leur col de fourrure, ils la veulent leur photo avec le dauphin, l’éléphant ou le lion.  Serais-je ouverte à ceux qui se ferment à moi à cause de ma croyance et le fait que je sois une femme ?

Le beurre et l’argent du beurre

Nous voulons ce qui a de meilleur pour nos descendants.  Et si le meilleur n’était pas ce qu’on pense ?  Voyez-vous, et si le meilleur était d’arrêter, tout simplement, ce qui se passe.  Comment fait-on pour tout arrêter ? J’imagine que nous devons s’attaquer à un problème à la fois.  Chaque petit geste compte mais parfois, je me demande sérieusement si nous ne devrions pas faire plus de bruit.

Nous mettons un gouvernement au pouvoir pour 4 ans, on peut rien y faire.  Et si, justement, on décidait autrement ? Faudrait peut-être tout remettre en question avec des questions ? Comment pourrions-nous le faire ?

S’unir

Je me rappelle que ma mère a toujours dit : l’union fait la force, peu importe la tempête que nous traversons.  Nous avons plus de chance de réussir en étant nous.

Alors, si vous trouvez une gang un peu fêlée qui pensent comme moi et ne sont pas dans une secte de fou, ben dites-le moi.  Au moins, je me sentirai moins seule, moins déphasée, moins dans le décadrage de la photo.

Renée L’Abbé
28 février 2016

The post Questions que je me demande appeared first on renee.labbe.

]]>
543
Être la belle ou le beau https://reneelabbe.ca/2015/12/30/belle-ou-le-beau/ https://reneelabbe.ca/2015/12/30/belle-ou-le-beau/#respond Wed, 30 Dec 2015 19:27:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=523 Pas toujours facile hein d’être la belle ou le beau ? Quand tu es celui ou celle qui est parachuté dans une famille qui a vécu une explosion nucléaire.  Quand tu arrives et que tout le monde existe déjà, a déjà un bon bout de chemin de fait.   Certainement pas

The post Être la belle ou le beau appeared first on renee.labbe.

]]>
Pas toujours facile hein d’être la belle ou le beau ? Quand tu es celui ou celle qui est parachuté dans une famille qui a vécu une explosion nucléaire.  Quand tu arrives et que tout le monde existe déjà, a déjà un bon bout de chemin de fait.   Certainement pas plus facile pour ceux qui vivent dans cette famille d’accueillir le beau ou la belle avec son vécu et sa façon de faire.

Moi, je suis celle parachutée.  L’atterrissage a bien été, en douceur et bien accueilli.  Où ça se corse, personnellement, c’est qu’on pense que tu te dois être toujours gentille, drôle, compréhensive.  Avec l’arrivée de la fameuse ménopause, on s’entend que je dois combattre mes démons intérieurs, tsé, ceux aussi pire que dans mes cauchemars.

Tu te dois être belle ou le beau parce que, les autres ne doivent pas te voir quand tu ne vas pas bien.   On veut protéger.  Mais en fait, on protège quoi et qui réellement ?  J’ai l’impression de renvoyer l’image d’une tueuse en série.  Pourtant, je pleure quand je frappe un oiseau en auto.

Éclatement ou non

Ma réflexion m’amène à me dire que si la famille n’avait pas éclatée, la maman serait resté parmi eux, elle aurait, elle aussi, vécut des moments tristes, moins le fun et ça aurait été correct pour la famille, tout le monde comprendrait.  Mais moi, parachutée, la mésadaptée, ça passe pas.  Pourquoi ?

Je crois que c’est un instinct de survie pour ceux qui se reconstruisent, au cas où je ne resterais pas tout le temps.  Les membres de la famille vont restés, c’est pas mal garanti mais moi, aucune garantie, elle est échue après 3 mois qu’on dit.

Quand tu as de la difficulté à vivre avec le rejet ben tu te sens comme une excluse.  Celle qui semble être de trop, qui va passer après les autres.  Par protection.  Aucun doute sur la sincérité des sentiments des autres, oh non aucun doute.  Juste que, de toujours de retrouver en fin de course ben tu dis que té peut-être mieux de faire un marathon seule.  Et juste à cette pensée, ben tu brailles ta vie.  Tu es prise en le choix d’être toi-même et d’être la belle ou le beau.  Disons juste que la bête rugit.

Renée L’Abbé
30 décembre 2015

The post Être la belle ou le beau appeared first on renee.labbe.

]]>
https://reneelabbe.ca/2015/12/30/belle-ou-le-beau/feed/ 0 523
À toi, mon homme, https://reneelabbe.ca/2014/04/07/mon-homme/ Mon, 07 Apr 2014 15:43:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=665 C’est ton anniversaire aujourd’hui et je désire souligner ce que tu représentes pour moi, dans ma vie.  Tu es mon homme.  LE mâle.  Gentlemen.  Intelligent et drôle.  Tu as l’élégance de ses hommes d’autrefois tout en étant un d’aujourd’hui.  Le mélange idéal. Facile de voir que tu es l’homme qui

The post À toi, mon homme, appeared first on renee.labbe.

]]>
C’est ton anniversaire aujourd’hui et je désire souligner ce que tu représentes pour moi, dans ma vie.  Tu es mon homme.  LE mâle.  Gentlemen.  Intelligent et drôle.  Tu as l’élégance de ses hommes d’autrefois tout en étant un d’aujourd’hui.  Le mélange idéal.

Facile de voir que tu es l’homme qui me fait vibrer.  Je deviens une femme sans défense près de toi, physiquement et mentalement.  Mes pensées deviennent confuses, je suis maladroite et j’éclate de rire comme une collégienne.  Tu me fais de l’effet.

T’avoir dans ma vie représente pour moi un plus, du bonbon ou encore, tu sais, cette belle sensation quand on savoure un chocolat blanc de Lindt.  Le bonheur.  Simplement.  Pas besoin de chercher de midi à quatorze heures pour trouver, juste le fait d’être en ta présence me comble.  Je suis heureuse avec toi, mon homme.  Point et aussi simple que cela.

J’adore ton humour et ton rire.  J’adore regarder ces rides qui se multiplient près de tes yeux quand tu es heureux.  Tu es beau.  Tu es un homme de cœur.  La famille est une valeur importante à tes yeux.

Comme tu voulais que je demeure simple dans mon mot envers toi, je vais garder le reste de mon admiration envers ton cœur et ton âme pour nous.

Je t’aime.

Renée
7 avril 2014

The post À toi, mon homme, appeared first on renee.labbe.

]]>
665
La barrière mais de l’autre côté de https://reneelabbe.ca/2012/10/21/barriere-mais-de-lautre-cote/ Sun, 21 Oct 2012 17:28:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=478 Suite à des lectures, de mes amies, j’ai pris conscience que j’étais de l’autre côté de la barrière, celle qui est détestée, non par méchanceté mais par douleur. Lors d’une séparation avec une garde partagée, il est difficile pour la maman, j’imagine pour le papa également, de voir qu’une autre

The post La barrière mais de l’autre côté de appeared first on renee.labbe.

]]>
Suite à des lectures, de mes amies, j’ai pris conscience que j’étais de l’autre côté de la barrière, celle qui est détestée, non par méchanceté mais par douleur.

Lors d’une séparation avec une garde partagée, il est difficile pour la maman, j’imagine pour le papa également, de voir qu’une autre femme ou un autre homme prendra soin de ses enfants pendant son absence, c’est-à-dire lorsque les enfants seront pendant la période de garde chez l’ex.  La maman ou le papa semble trouver difficile, douloureux de voir que leurs enfants puissent vivre de bons moments et les entendre parler de la nouvelle conjointe ou du nouveau conjoint de leur ex.

Je ne peux que dire, je crois les comprendre.  Je dois avouer que je ne pourrai pas comprendre complètement l’émotion vécue puisque je n’ai pu avoir d’enfant.  Cadeau absent de la vie.  Par contre, je suis l’autre, de l’autre côté de la barrière.  Celle que l’on n’aime pas, parce que.

Mon conjoint a des enfants.  Je les côtoies régulièrement quand nous nous rencontrons.  De plus en plus, puisqu’il a, disons, la garde complète.

Alors, j’ai pris conscience que, sans le savoir, on me détestait peut-être, ou pas.  Juste parce que, je suis l’autre, de l’autre côté de cette fameuse barrière.  Non parce que je les maltraite, loin de là, mais bel et bien parce que je leur donne mon affection, je prends soin d’eux comme je peux et jamais, au grand jamais dans le but de remplacer.  Juste prendre ma place au sein de cette famille éclatée, pour le bien-être des enfants.

Je me sens pratiquement comme la méchante reine dans Blanche neige.  Mais je sais, que dans ces propos, aucune méchanceté envers l’autre, juste de la douleur.  Surtout récente et nouvelle.

Qui sait ? Un jour, la barrière sera peut-être moins haute pour mes amies ?

Renée L’Abbé
21 octobre 2012

The post La barrière mais de l’autre côté de appeared first on renee.labbe.

]]>
478
Enfin un projet! https://reneelabbe.ca/2012/04/22/projet/ Sun, 22 Apr 2012 19:30:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=504 Ça bouille.  À l’intérieur. Un projet semble émerger. Une course se prépare.  Mes hamsters, j’en ai 4, dans ma tête, sont sur le qui-vive. Ils ont pris un temps de repos.  Fort mérité, je l’avoue. Mais, il était temps qu’ils reviennent tous à la ligne de départ. Les projets refont

The post Enfin un projet! appeared first on renee.labbe.

]]>
Ça bouille.  À l’intérieur. Un projet semble émerger.

Une course se prépare.  Mes hamsters, j’en ai 4, dans ma tête, sont sur le qui-vive. Ils ont pris un temps de repos.  Fort mérité, je l’avoue. Mais, il était temps qu’ils reviennent tous à la ligne de départ.

Les projets refont surface.  D’autres naissent. Discussions.  Idées.  Suggestions. Mes idées rebondissent comme des balles de ping-pong. Normal.  Période de réflexions, favorable avant de passer à l’action.

Je prends des notes.  J’oublie le quotidien, même un plat au four. Tiens, ça sent le brûlé ! Oups ! Vite.

Excitation

Je deviens fébrile.  Comme à chaque nouveau projet. Mon projet futur du printemps, du mois de mai : rénovation.

Voyez-vous, l’an passé, je pensais sérieusement vendre ma maison et déménager mes pénates plus au sud de la province.  À l’automne, je me suis assise, bien callée dans le confort de ma maison pour réfléchir, méditer et me recentrer mais surtout, cesser de fuir.  Oui, je fuyais.  Je n’osais pas me regarder en face et m’avouer que, je fonctionnais à l’encontre de mes principes, à un certain niveau. 

Malgré ma soif de découvrir parce que, cette dernière semble intarissable, j’ai finalement découvert que, je voulais demeurer dans ma maison, dans mon coin de pays, près de mes proches.  D’autant plus, que ma grande amie s’est fait frapper par une voiture.  L’angoisse.  Puis, je me suis dit : et si j’étais au loin.  Oui, j’ai un potentiel présentement inexploité mais, tout est à faire, ici, en région.  J’ai une alliée de taille, au travail. 

Options

Nous avons maintenant, de multiples projets afin que je puisse identifier le travail auquel je grandirais et serais totalement heureuse.  Rien n’exclut d’aller à l’extérieur de la région et pourquoi pas du pays, tout est possible, tout en demeurant chez-moi.  Nous mettons nos cartes, lentement mais sûrement et mon avantage, elle croit en moi et en mes capacités.  Étrangement, j’ai confiance et aucune crainte.

Ce qui m’amène à préparer, lentement et sûrement quelques autres projets de front.  Ma situation amoureuse; je me vois vivre avec mon amoureux et ses enfants, à temps partagé.  Je nous vois avec un projet commun, une passion que nous partageons tous les deux.  Bien sûr, je parle de cuisine.  Quel projet ? Vous le saurez bien assez vite !  Autres projets, présentation d’une idée fabuleuse et farfelue, qui sait ?  Reprendre l’entrainement, je me suis laissée aller depuis mon retour de vacances des Caraïbes, de multiples blessures n’ont pas aidé à ma cause.  Mais je reviens, lentement et sûrement.

Pour mes rénovations, de l’entretien régulier en tant que prévention, aménagement du terrain, un patio pour recevoir à l’extérieur.  Les autres, l’an prochain ou plus tard.

Dans le fond, tant que nous avons des projets qui nous tiennent allé, nous vivons pour les réaliser.  Ce sont comme les rêves; à l’instant où nous cessons de rêver, nous mourrons.  Je sens que je vais vivre centenaire parce que, des projets ? J’en ai à revendre !  Et vous ?

Renée L’Abbé
22 avril 2012

The post Enfin un projet! appeared first on renee.labbe.

]]>
504
Conviction https://reneelabbe.ca/2012/02/16/conviction/ Thu, 16 Feb 2012 19:30:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=498 Je réalise après coup, que je m’étais ancrée dans ma zone de confort. J’en ai la conviction.  Puis, je t’ai rencontré.  Dès le premier souper, ça coulait de source.  Nous discutions de tout et de rien, les yeux dans les yeux, par moment, ton regard m’intimidait au plus haut point.

The post Conviction appeared first on renee.labbe.

]]>
Je réalise après coup, que je m’étais ancrée dans ma zone de confort. J’en ai la conviction.  Puis, je t’ai rencontré.  Dès le premier souper, ça coulait de source.  Nous discutions de tout et de rien, les yeux dans les yeux, par moment, ton regard m’intimidait au plus haut point.

Après notre première rencontre, à peine 15 minutes après s’être dit « au revoir », tu m’envoyais un texto pour me dire que tu avais apprécié ma compagnie et désirait fortement me revoir.

J’aurais probablement hésité mais.  Mais, une force indéfinie pour ne pas dire obscure, me poussa à te répondre immédiatement en acceptant ta proposition.

Peur mais

Puis, lors de nos nombreux échanges, je t’ai dit que je te trouvais « dangereux », pas dans le sens de mauvais ou méchant mais bien, dangereux dans celui qui pourrait bousculer ma vie et me voler mon cœur.

Malgré tout.  Je demeurais campée sur mes positions avec conviction.  Nous ne serions que des amis.  Mais, avant notre deuxième rendez-vous, je savais déjà ce qui allait se passer et comment j’allais m’habiller, te parler.  C’est exactement comme mon scénario que notre deuxième soirée se déroula, et quelle soirée !

Tu as compris tout de suite, ma peur de m’engager.  Tel un animal sauvage, je crains le chasseur.  J’aime être dans la position de celle qui chasse sa proie.  Plus prévisible, plus en contrôle et, moins de risque de m’exposer à une perte.  Tu as compris, pour m’approcher, tu devais prendre ton temps et me laisser, m’avancer, doucement.  Et toi, calmement, malgré la tempête qui se déchainait en toi, tu m’as laissé du temps.

Refus de voir que

Lors de mes vacances dans les Caraïbes, j’avais dans mon livre d’écriture, ma liste de critères pour mon prince charmant.  Un matin, ne pouvant dormir, je prenais un café dans le restaurant désert, je refis la lecture de ma liste.  Tel un coup de massue en plein front, je me suis dis : « heu… ayoye… mais, c’est Daniel! ».  Choc.  Déni.  Classa cette idée au fond de mes tiroirs à l’intérieur de moi.  J’avais peur, peur d’admettre que, sans que je ne m’y attende, la vie venait de me présenter mon prince.  Sans mon consentement.

Tu n’exigeais rien de moi.  Tu m’a même avoué que tu étais en train de tomber amoureux de moi.  J’ai eu peur… de te faire du mal, de la peine.  Tu m’as fais comprendre que ces sentiments t’appartenaient et que je ne pouvais rien n’y faire, aucune responsabilité.  Je suis allée chez-toi, tu m’as dit à deux reprises, coup sur coup, laisse-toi aller. Et, je t’ai écouté, avec mon corps, mon cœur, ma tête et mon âme.  Un choc sismique m’a traversé de la tête aux pieds. Mais.  Je ne voulais pas le dire, me le dire, me l’avouer.  Pas encore.

Tête à tête avec soi

Lors de mon retour, j’ai eu du temps avec moi-même.  Je me suis avoué que j’avais ressenti quelque chose d’important, sans chercher à l’identifier.  J’étais bien.  Je n’avais pas peur !

Après plusieurs discussions avec… moi, j’ai pris une décision importante pour moi, et pour toi.  Je savais que lors de notre prochain rendez-vous, je te ferais part de mon désir de me laisser aller, d’essayer avec toi parce que… oui, je suis bien, oui, ça clique sur tous les points de vue mais surtout parce que moi aussi, je suis en train de tomber amoureuse de toi et surtout, je me vois vieillir avec toi.

J’ai décidé de faire le grand saut ! Celui de cueillir cette fleur qu’on appelle l’amour qui pousse près du précipice.  Je la cueille avec plaisir parce que, tout simplement, je suis heureuse et tellement bien dans mon présent.

Être présente avec ou sans conviction

J’avoue que j’évite de penser au futur, de toute façon, je ne sais pas ce qui s’en vient sauf que, nous avons deux rendez-vous importants pour la fin de l’été, un 50e anniversaire de mariage et le mariage de mon ami.

Je vis mon moment présent, intensément.  J’ai trouvé en toi, une personne extraordinaire.  Le regard que tu portes sur moi, me rend heureuse et je me sens comme une princesse.  Nos discussions si intelligentes et si drôles me comblent, me rassasient.  Tu me portes plein d’attentions, aussi simple qu’un « texto » ou un mot gribouillé avec sourire sur une boîte, que des fleurs offertes ou encore de me donner de ton temps.

De nouveau, je crois en la vie à deux, en l’amour possible.  J’en ai maintenant la conviction. Je crois aux hasards nécessaires qui m’ont fait décider d’écrire des chroniques sur des sites de rencontre, que j’ai cliqué sur ton profil pour l’analyser et que, je t’ai envoyé un message parce que, je te trouvais différent et tu transpirais l’honnêteté.  Tu es dotée d’une franchise qui t’honore et me plait, un critère de mon prince charmant.

Suis-je heureuse ? Présentement, totalement et avec conviction.  Et là, en ce moment, tu es mon prince et je tiens à te dire merci d’être dans ma vie !

Ta princesse.

Renée L’Abbé
16 février 2012

The post Conviction appeared first on renee.labbe.

]]>
498
Des enfants? https://reneelabbe.ca/2012/02/04/enfants/ Sat, 04 Feb 2012 19:30:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=500 Je n’ai pas d’enfant.  La vie en a décidé ainsi. Je suis consciente, qu’étant célibataire, la chance de trouver un homme sans enfant est très mince, surtout dans ma tranche d’âge.  Alors, le fait de rencontrer un homme qui a un ou des enfants, me traumatise un peu.  Certains d’entre

The post Des enfants? appeared first on renee.labbe.

]]>
Je n’ai pas d’enfant.  La vie en a décidé ainsi. Je suis consciente, qu’étant célibataire, la chance de trouver un homme sans enfant est très mince, surtout dans ma tranche d’âge.  Alors, le fait de rencontrer un homme qui a un ou des enfants, me traumatise un peu.  Certains d’entre vous, doivent me trouver un peu extrémiste quand je parle de traumatisme.  Laissez-moi vous expliquer.

Avec ou sans enfant ?

Il est entendu qu’un homme avec des enfants est un « package deal », un tout.  Je ne peux pas avoir que le père sans les enfants.  Des histoires tristes, j’en entends à tous les jours, concernant les familles reconstituées.  Vous comprendrez ma crainte face à cette situation.  Je suis une personne franche.  Dès le départ, lorsque je rencontre un homme « papa », je lui fais part de mon traumatisme. 

Première réaction de sa part, en général : il s’excuse auprès de moi expliquant qu’il ne peut faire abstraction de son ou ses enfants et que malheureusement, si je ne peux accepter le fait qu’il soit papa, il ne pourra poursuivre notre rencontre.  Ma réponse ? Je l’espère bien que si une femme ne peut accepter le fait que l’homme soit papa et que son ou ses enfants passent en premier, il a intérêt à mettre une fin aux prémisses de cette histoire.

Donne-moi du temps

Par contre, le papa en question doit comprendre qu’il ne peut me demander, à moi célibataire sans enfant, de faire office de visage féminin auprès de ses enfants en étant en couple avec lui.  J’ai besoin, d’un temps d’adaptation. 

Voici mes raisons.  Premièrement, je ne serai jamais la mère, je ne possèderai jamais ce titre officiel mais vais sûrement récolter quelques fonctions.  Deuxièmement, par peur que la relation ne fonctionne pas, je crains de m’attacher aux enfants, et eux à moi, et créer par un départ une peine réciproque ou non.  Selon moi, un enfant, c’est un être envers lequel on doit porter une attention lors d’un attachement quelconque afin d’éviter une blessure et une peine engendrée par une absence possible.

Rencontre des parties

À partir de ce fait, je crois également que le devoir de la présentation du ou des enfants revient au jugement du papa.  Il connait mieux que personne ses enfants et il est en mesure de savoir, l’instant où il devra leur parler et de présenter sa nouvelle conjointe.  Sans forcer la main de personne, ni des enfants ni de la conjointe.  Laisser du temps à chacun d’entre eux de se faire à l’idée de ce nouveau partenariat.

De par ce partenariat, il est nécessaire de bien établir les règles concernant le fonctionnement de la relation, selon l’endroit où l’on se retrouve.  Chez moi, les règles sont claires. Chez lui, probablement que d’autres règles s’appliquent et il est important, selon moi, d’être le mieux informée possible afin d’avoir la chance de me positionner et de savoir si le tout pourra me convenir et si, il y a une possibilité d’ajustement.

Tout est possible

Contrairement à ce que certaines personnes s’imaginent, les enfants ne sont pas un obstacle à leur bonheur, mais ils font partie d’une équation et sont des éléments importants à considérer, afin de les protéger et d’éviter de les blesser, surtout, s’ils sont en bas âge.

Un papa avec un ou des enfants ? Oui, pourquoi pas ? Mais.  Laissez-moi le temps de m’habituer à l’idée que je devrai penser au pluriel et non au singulier.  Pour une célibataire dans la quarantaine, c’est un facteur considérable mais pas insurmontable.

Renée L’Abbé
4 février 2012

The post Des enfants? appeared first on renee.labbe.

]]>
500