Sentiments, amour, amitié Archives - renee.labbe https://reneelabbe.ca/category/sentiments-amour-amitie/ bien plus que des mots Mon, 03 Feb 2025 20:54:35 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.7.2 https://i0.wp.com/reneelabbe.ca/wp-content/uploads/2021/11/cropped-logo-web-rl-1.png?fit=32%2C32&ssl=1 Sentiments, amour, amitié Archives - renee.labbe https://reneelabbe.ca/category/sentiments-amour-amitie/ 32 32 214803066 Des lunes depuis que https://reneelabbe.ca/2022/02/05/lunes/ Sat, 05 Feb 2022 03:27:24 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=384 Il me semble ce soir, que ça fait des lunes que tu nous as quitté. Dans quelques heures, ça va faire exactement 6 mois que tu as relâché ton dernier souffle. Le mien est court, saccadé par ses larmes qui menacent de jaillir. Encore. Six mois ! Et, en même

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Il me semble ce soir, que ça fait des lunes que tu nous as quitté. Dans quelques heures, ça va faire exactement 6 mois que tu as relâché ton dernier souffle.

Le mien est court, saccadé par ses larmes qui menacent de jaillir. Encore.

Six mois ! Et, en même temps, j’ai l’impression que c’était hier soir.

C’est étrange, de me dire que, il y a à peine moins de 10 mois, nous n’avions aucune idée de ce qui allait se passer. Chu triste. J’ai déjeuné avec France ce matin, nous avons parlé de toi, des tiens et de ta petite-fille. On a eu toutes les deux les yeux pas mal mouillés, on est rendues braillardes, que veux-tu ?

Aujourd’hui

J’ai vu la douleur dans les yeux de France, j’imagine qu’elle a vu la même chose dans les miens. On évitait de trop se regarder et on ouvrait les yeux grands.. pour laisser plus d’espace entre les paupières.

On a vu bien des lunes passer depuis nos premières rencontres. Parlant de lune, je me souviens d’une petite invocation que nous faisions pour connaître notre futur amoureux : «Belle lune, jolie lune, dis-moi dans mon sommeil ce que je verrai à mon réveil.» Fallait le dire 3 fois en regardant la lune par la fenêtre, puis se coucher sans regarder notre lit.

J’avoue que j’étais craintive de manquer mon lit à reculons. J’ai essayé maintes fois et, considérant que je dors comme une marmotte depuis toujours, je me souvenais jamais de mes rêves.

Nous ressentons de la tristesse mais pas comme avant, elle n’est plus accompagnée de cette douleur sourde que l’on ressent au centre de notre poitrine. Tsé, ce poing qui coupe le souffle. Ou encore, de ce noeud dans la gorge qui, probablement parce que l’on retenait nos larmes mais également, nos hurlements.

Hurler !?

Oh que oui, ce matin du 5 août 2021, j’ai hurlé comme une folle devant mon ordinateur en voyant la nouvelle. Hurler à plein poumon. J’ai même oublié de m’excuser auprès de mes voisines, mon dieu, elles doivent avoir restées bêtes !! La douleur était trop immense dans mon corps, fallait absolument que ça sorte. Rapidement, les sanglots se sont entremêlés chevauchant le mot NON à répétition. J’en avais mal à la gorge et malgré cela, je poursuivais ma litanie.

Et pourtant, je sais très bien que pour toi, c’était enfin une délivrance. Quitter ce corps qui te faisait souffrir à un point tel, même, inimaginable. Tu me manques. Je n’ai pas encore le courage d’effacer ta fiche contact dans mon téléphone. J’ai l’impression que si je le fais, c’est comme si je t’effaçais de ma vie. Je me doute bien que c’est complètement ridicule cette idée mais, je n’ose pas prendre la chance. J’ai une peur si grande, celle de t’oublier !! Ça ferait de moi une moins bonne amie hein ?

Ta marque

Pourtant, tu as laissé ta marque sur nous à tout jamais. Il y a des mots, des expressions comme «Arrête, tu m’fais honte» qui nous catapultent vers toi, sans crier gare. Je peux dire que tu nous paies toute une «ride». Une conversation qui ne cesse de me revenir, lors de notre dernier souper, tsé celui pour ma fête en mars mais qu’on a pu se voir qu’en juin ? Nous parlions de nos parents, la maman de France dont la santé se dégrade, ta maman, ta grand-mère. Tu nous as demandé à brûle pourpoint : «Vous n’avez pas peur les filles de vieillir ? De perdre vos capacités, de rider pis toute ?» Ça m’avait même pas effleuré l’esprit. Toi, tu voulais pas vieillir de même. Et je me pose toujours cette question, le savais-tu que tu allais partir aussi jeune ?

Tu te rappelles, quand nous étions ados comment les vieilles t’exaspéraient ? Moi et France, on rigolait beaucoup avec ça mais, dans le fond, le savais-tu que tu ne serais pas toujours avec nous ? Que tu ne deviendrais pas vieille ? Sûrement pas, mais, je me pose tout de même cette question.

Maintenant, je suis capable de penser à toi sans trop pleurer. Sauf aujourd’hui, si je veux être ben honnête. J’ai cette espèce de tristesse en moi, quand je tombe sur un message de toi, une photo. Tes yeux si bleus qui pouvaient se fâcher, je n’avais jamais vu des yeux pâles qui pouvaient faire peur. Habituellement, ce sont les yeux bruns qui font peur, mais les tiens, ouf !

Ça fait des lunes déjà que tu n’es qu’énergie, j’ai tant de questions encore. On va être dues pour une bonne jasette nous trois dans des milliers de lunes hein ?

Malgré tout

J’aimerais bien pouvoir prendre un café avec toi et France ou encore, se payer une bonne bouffe au Moulin. Et non, nous n’y sommes pas retournées encore. Nous préférons aller déjeuner, par peur de sentir ton absence et de pleurer à chaudes larmes. On traumatiserait sûrement Jonathan !

Y’a pas de recette magique pour faire partir ces sentiments. On me dit que je dois accueillir, que c’est plus facile d’accueillir que d’accepter. J’ose espérer que l’acceptation viendra en temps et lieux au fil des lunes.

Mais, sincèrement, y’a des jours où j’ai encore juste le goût de hurler, un peu, mais hurler quand même. Pis je me dis, que j’ai le droit de me sentir de même. Alors, je sors la boîte de kleenex. Tu me manques.

Coupable

Je ressens cette culpabilité, genre, imposteur. Les gens, ma famille, mes amies qui ont perdu leur père ou leur mère, ils font comment ? Je sais que nos amies sont des membres de notre famille, tu es une sœur que j’ai choisie d’avoir dans ma vie. D’autant plus que j’en avais pas. France non plus. Pis toi non plus. Nous avions ce point en commun. Mais, je me dis que je devrais pas avoir plus de peine que mon amoureux qui a perdu son papa. Je sais que c’est absurde comme pensée, mais je me sens imposteur pareil !

Je prends également conscience que non seulement, nous étions des amies, nous nous sommes choisies. Que tu as fait partie de ma libération, tu m’as montré le chemin, de me sortir de ce carcan qui m’empêchait de rire et de voir la vie avec de meilleures perspectives. De m’accepter, de me foutre de ce que les autres pouvaient bien penser de notre gang.

J’ai encore du chemin à faire pour l’acceptation. Quand j’ai des doutes, je repense à tes yeux si bleus et ça me donne le courage, la force de poursuivre mais surtout, de sourire.

Encore de nombreuses lunes passeront. D’ici là, tu vivras en nous, et ce, pour toujours. Tu me manques.

Renée L’Abbé
4 février 2022

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Réflexion https://reneelabbe.ca/2021/11/01/reflexion/ Mon, 01 Nov 2021 15:49:19 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=1 Petite réflexion sur la perte d’un être cher Depuis la transition de ma grande amie vers l’autre monde, je me questionne énormément à propos de ma réaction. La réflexion étant surtout, pourquoi est-ce que je ne tourne pas la page ? Mise en contexte Je suis une personne avec une

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Petite réflexion sur la perte d’un être cher

Depuis la transition de ma grande amie vers l’autre monde, je me questionne énormément à propos de ma réaction. La réflexion étant surtout, pourquoi est-ce que je ne tourne pas la page ?

Mise en contexte

Je suis une personne avec une grande ouverture d’esprit. Je crois que la vie ne cesse pas avec la mort. Il y a de la vie après notre vie. Elle ne fait que se transformer d’état. Lors d’une activité pendant mon adolescence, j’ai failli me noyer. J’ai senti quelque chose, perçu différemment la vie.

Discussion

J’ai eu de belles discussions avec mon amie. Elle n’a eu que 5 semaines pour se préparer à ce qui lui arrivait. Nous avons été propulsées toute la gang. Mais, plus d’une fois, je suis tombée de ma chaise. Elle était d’un calme incroyable. Une phrase qu’elle nous a dit :

Je préfère passer mes derniers moments en paix et avoir une belle énergie autour de moi, que ce soit léger au lieu de pleurer ou être en colère et que ce soit lourd pour moi et pour les autres.

Nancy

Cette phrase démontre son caractère, elle était un pilier pour tout le monde. Nous avons également parlé de la mort, et l’après mort. Elle disait qu’elle rentrait à la maison. Elle était fatiguée, elle a vécu une vie remplie d’épreuves et il était temps pour elle de passer à autre chose.

Malgré tout

Pourtant, malgré toutes nos conversations, nos derniers moments passés ensemble, je peine à laisser aller. J’ai même poussé ma réflexion si je ne ressentais pas de la peur. Peur de ne pas avoir été à la hauteur, peur de décevoir, peur d’être imposteur. Pourquoi la peur ? Je crois parce que je nage en terrain inconnu.

Mon amie Nancy est ma première perte de mon âge aussi proche de moi. Notre amitié date de plus de 35 ans ! J’étais persuadée que nous serions ensemble lorsque nous serions vieilles. Mais non !

L’irréel

Son départ me semble tellement irréel, j’ai l’impression que dans pas long, je vais recevoir un texto me disant : «Bonjour Pinut». Elle m’appelait ainsi. Parfois, je passe près de sa maison et je me dis, heille, je pourrais bien aller voir… et là, ça me frappe en pleine face. Elle est partie.

N’étant pas habitué de côtoyer la mort d’aussi proche, je suis en train d’apprivoiser cette impression d’impuissance. Ne pas pouvoir rien faire pour changer le cours des choses, de la vie.

On perçoit la mort différemment. Nous aimons autant les personnes disparues, leur perte nous afflige autant l’une que l’autre. Alors, une personne malade, c’est une délivrance et si elle est âgée, elle a vécu ce qu’elle devait vivre. Une autre souffrant du même type de maladie mais qui n’a que 50 ans, c’est une délivrance mais elle est partie bien trop tôt !

Le temps alloué

Je crois que c’est surtout le temps que l’on se croit alloué avec cette personne qui nous mets dans une torpeur. Quand t’as 85 ans, il t’en reste moins que ce que tu as vécu. Et, comme mon amie, qui n’avait que 51 ans tout frais de 2 jours, on s’imaginait encore pour les 30-40 prochaines années à se voir, à rire, à vieillir ensemble. Mais là, elle ne sera plus à aucun des prochains rendez-vous.

C’est aussi la perte de tout ce qui aurait été possible. Que ce soit avec mon amie ou mon beau-papa. Plein d’événements se présentent et se présenteront encore où leur absence brillera un peu sombrement.

Elle est là

Plein de gens autour de moi me disent : «tu sais, Renée, qu’elle est toujours là avec nous». Oui, je le sais. Évidemment, je vois les âmes qui se promènent autour de nous, qui nous rendent visite. Mais, y’aura toujours un mais.

Pour la voir, je dois absolument augmenter ma fréquence vibratoire et ma réflexion étant, je dois passer par-dessus ma peine.. mais tout d’abord, l’accepter. Puis, laisser aller.

Pour moi, la façon pour y parvenir est d’évacuer, en parler et bien sûr, écrire. Ça me permet de prendre du recul et de comprendre comment je me sens réellement par rapport à sa disparition physique.

Amie pour toujours.

Renée L’Abbé
12 novembre 2021

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8 juin 2017, 11h27 https://reneelabbe.ca/2017/06/08/8-juin-2017-11h27/ Thu, 08 Jun 2017 13:20:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=406 En ce 8 juin, tu es arrivé comme une bombe.  Ma vue s’est voilée de larmes de bonheur, d’un sentiment indescriptible. Il y a quelques mois, ma nièce m’offrait le plus beau des moments de vie, à cet instant.  Elle me demandait d’assister à son accouchement pour son 2e bébé. 

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En ce 8 juin, tu es arrivé comme une bombe.  Ma vue s’est voilée de larmes de bonheur, d’un sentiment indescriptible.

Il y a quelques mois, ma nièce m’offrait le plus beau des moments de vie, à cet instant.  Elle me demandait d’assister à son accouchement pour son 2e bébé.  J’étais littéralement folle de joie.  N’ayant pas eu d’enfant, je ne pouvais espérer un jour avoir ce privilège d’assister au miracle de la vie.

Ce matin, très tôt, elle m’envoya un texto : Bon matin

Enfin

J’ai compris à l’instant que c’était le Jour J.  Une grande fébrilité s’est emparée de moi.  Je suis allée au travail pour nettoyer la machine à crème glacée en avertissant mon associée que, ça pouvait fort bien qu’elle termine seule.  Nous étions deux à surveiller mon cell, dès que ma puce m’envoyait un message, nous devenions encore plus énervées, oui oui énervée.  Je me sentais comme, j’imagine, un Avenger qui part en mission pour sauver le monde.  J’exagère à peine.  J’essayais d’expliquer à Anne-France que j’avais l’impression de mesurer 8 pieds et d’être immense, vraiment immense.

Vous vous en doutez, le texto tant attendu arriva.  Anne-France qui me dit, GO GO vas-y et moi le sourire fendu jusqu’aux oreilles, la larme à l’œil, on s’est serré dans les bras.  Anne-France me disant de savourer chaque moment, et moi, de la remercier d’être là pour moi.

Je roule comme une débile vers l’hôpital, à pied.  Le sourire aux lèvres.  Étrange ce sentiment de calme dans cette sensation que toutes mes cellules tournent sur elles-mêmes à la vitesse grand V.  J’arrive à l’hôpital, j’attends la future maman.  Ils arrivent.  Elle sort de la voiture.  Sa démarche est déjà empreinte de douleur.

Je ne vous raconterai pas son accouchement, c’est bien trop personnel.

Ma perception

Mais je peux vous dire toute l’impuissance ressentie devant toute cette douleur qu’engendre l’accouchement.  De voir son visage se crisper, cette plainte qui traverse les lèvres entrouvertes de toutes ses femmes qui ont donné naissance depuis que le monde est monde.  Et, de ne pouvoir rien faire.  Mise à part un point de pression.  Un sourire.

À un certain moment, ma puce m’a regardé pendant une contraction.  Je pleurais.  Je pleurais tellement de la voir si forte, si calme même dans les plus grandes contractions, elle reprenait le contrôle de son mental comme la meilleure guerrière, Wonder Woman, tu peux te rhabiller tout de suite.

Et son amoureux, notre grand gaillard, Guillaume, a été d’un calme, un pilier pour soutenir sa douce si forte.  Présent, collé, le regard posé sur elle.  Fier.  Heureux.

Je tiens à vous remercier du plus profond de mon âme de m’avoir permise d’assister à ce moment indescriptible pour moi.  Je suis remplie d’une joie sans fond, je pleure parce que mon corps n’est pas en mesure de contenir tout ce bonheur en si peu de temps.

Et, je vous fais la promesse d’être toujours là pour vous deux et vos enfants.  Je leur fais la promesse de tout faire pour leur offrir le meilleur futur possible.  Et, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour vous.

Je vous aime, je trouve l’expression un peu quétaine : love you to the moon and back, mais aujourd’hui, elle ne peut exprimer encore ce que je ressens… la lune n’est jamais assez loin…

Love.

Tatie
8 juin 2017

Note : cette magnifique date du 8 juin est gravée à tout jamais dans ma chair, dans un tatoo de protection.

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À toi, mon homme, https://reneelabbe.ca/2014/04/07/mon-homme/ Mon, 07 Apr 2014 15:43:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=665 C’est ton anniversaire aujourd’hui et je désire souligner ce que tu représentes pour moi, dans ma vie.  Tu es mon homme.  LE mâle.  Gentlemen.  Intelligent et drôle.  Tu as l’élégance de ses hommes d’autrefois tout en étant un d’aujourd’hui.  Le mélange idéal. Facile de voir que tu es l’homme qui

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C’est ton anniversaire aujourd’hui et je désire souligner ce que tu représentes pour moi, dans ma vie.  Tu es mon homme.  LE mâle.  Gentlemen.  Intelligent et drôle.  Tu as l’élégance de ses hommes d’autrefois tout en étant un d’aujourd’hui.  Le mélange idéal.

Facile de voir que tu es l’homme qui me fait vibrer.  Je deviens une femme sans défense près de toi, physiquement et mentalement.  Mes pensées deviennent confuses, je suis maladroite et j’éclate de rire comme une collégienne.  Tu me fais de l’effet.

T’avoir dans ma vie représente pour moi un plus, du bonbon ou encore, tu sais, cette belle sensation quand on savoure un chocolat blanc de Lindt.  Le bonheur.  Simplement.  Pas besoin de chercher de midi à quatorze heures pour trouver, juste le fait d’être en ta présence me comble.  Je suis heureuse avec toi, mon homme.  Point et aussi simple que cela.

J’adore ton humour et ton rire.  J’adore regarder ces rides qui se multiplient près de tes yeux quand tu es heureux.  Tu es beau.  Tu es un homme de cœur.  La famille est une valeur importante à tes yeux.

Comme tu voulais que je demeure simple dans mon mot envers toi, je vais garder le reste de mon admiration envers ton cœur et ton âme pour nous.

Je t’aime.

Renée
7 avril 2014

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St-Valentin https://reneelabbe.ca/2014/02/14/st-valentin/ Fri, 14 Feb 2014 13:49:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=441 Que c’est beau l’amour ! Nous avons tous un couple idéal dans notre entourage qui démontre très bien ce qu’est l’amour.  Dès que nous pensons au mot amour, nous pensons St-Valentin et couple, malheureusement. Pour moi, l’amour, c’est avant tout un sentiment que nous devons ressentir, avec abandon total, inconditionnellement

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Que c’est beau l’amour ! Nous avons tous un couple idéal dans notre entourage qui démontre très bien ce qu’est l’amour.  Dès que nous pensons au mot amour, nous pensons St-Valentin et couple, malheureusement.

Pour moi, l’amour, c’est avant tout un sentiment que nous devons ressentir, avec abandon total, inconditionnellement envers soi-même.  On ne peut ressentir de l’amour pour une autre personne si nous ne nous aimons pas nous-mêmes en premier.  On peut ressentir une immense affection qui se rapproche étrangement à de l’amour.

S’aimer soi-même, c’est avant tout s’accepter.  S’accepter avec toutes nos belles qualités et nos beaux défauts, et moins beau.  S’aimer soi-même, c’est de se dire les vraies affaires, sans cachoteries et avec honnêteté.  S’aimer soi-même, c’est de se dire que sans soi, on ne pourrait vivre heureux.  Et c’est là, les mots clés : vivre heureux avec soi-même. 

C’est d’être en mesure d’apprécier la vie, d’aimer la vie même si on est seul(e).  C’est surtout, de ne pas chercher désespérément quelqu’un pour remplir ce petit vide à l’intérieur de soi, qui est l’amour de soi.

J’avoue que la vie est beaucoup plus douce à deux, et, plus pratique.  Être en couple avec l’autre, c’est d’avoir la possibilité de partager.  Partager nos bons moments et les moins bons, surtout les moins bons, ils deviennent plus légers.

Mais, être en couple pour juste être en couple parce que nous sommes incapables de vivre notre solitude, handicape ce dernier.  Le lien de dépendance envers l’autre peut devenir étouffant, malsain.  D’où l’importance de s’aimer et d’être bien avec soi et sa solitude.  La vie en couple en est tout simplement plus merveilleuse.

Et quand, nous rencontrons cette personne qui nous met des étoiles dans les yeux et dans le cœur; le bonheur, on le respire à pleins poumons.  On profite de chaque instant qui passe comme si c’était le dernier parce que, nous ne savons pas quand, notre belle histoire d’amour aura une fin, heureuse ou non.  Nous devons être conscients de la perte possible de l’être cher sans en faire une obsession, mais simplement pour être en mesure d’apprécier cet être qui partage les plus beaux moments de notre vie.

Si vous tenez tant à être en couple, commencez par l’être avec vous-même.  Offrez-vous des fleurs, des chocolats ou encore, ce petit cadeau que vous aimeriez tant recevoir.  La St-Valentin, c’est avant tout la fête de l’amour ! 

Bonne St-Valentin !

Renée L’Abbé
14 février 2014

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Aimer plus ou moins ? https://reneelabbe.ca/2012/04/11/plus-ou-moins/ Wed, 11 Apr 2012 12:51:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=428 Moment d’angoisse.  Est-ce que nous aimons plus ou moins que notre partenaire ?  Question somme toute légitime par contre, est-elle essentielle ? Selon moi, aimer, c’est un sentiment qui nous appartient, nous est propre.  Nous ne pouvons aimer l’autre de la même façon qu’il ou elle peut nous aimer.  Ici,

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Moment d’angoisse.  Est-ce que nous aimons plus ou moins que notre partenaire ?  Question somme toute légitime par contre, est-elle essentielle ?

Selon moi, aimer, c’est un sentiment qui nous appartient, nous est propre.  Nous ne pouvons aimer l’autre de la même façon qu’il ou elle peut nous aimer.  Ici, je parle d’un amoureux mais ce principe s’applique également à tous ceux qui font partis de nos vies.  Notre façon d’aimer s’est développée à travers nos expériences amoureuses mais également de vie. 

Je suis démonstrative, attentionnée parce que j’ai appris et grandit de cette façon.  Nous devenons ce que nous sommes en côtoyant les autres.  Être démonstratif n’est pas meilleur que celui qui est discret.  Je crois que nous devons être bien dans la façon dont nous vivons et exprimons nos sentiments, pour soi avant tout.  Surtout, ne pas faire à semblant ou jouer un rôle pour faire plaisir à l’autre.  Être vrai. C’est ce qui compte.  Sinon, un mal être s’installera au fond de votre poitrine.

Nous ne pouvons exiger de notre partenaire d’être aussi démonstratif que soi ou attentionnée que soi. Mais, si vous ne partagez pas vos attentes, attendez-vous à faire face à de la déception.  Communication !  Expliquer vos attentes mais, encore faut-il que ce soit possible d’atteindre ses attentes selon les capacités et les aptitudes de chacun.

Quantifier l’amour par le nombre ou le type de gestes et de paroles est, selon moi, une façon de détruire l’amour.  Si nous le quantifions, ne risquons-nous pas d’en vouloir plus ou d’une autre façon ?  Indéniablement, nous créons ainsi des attentes et nous nous exposons à une possible déception.  

Un simple geste, envoyer un « bon matin mon amour » par texto, peut paraître immense ou petit, par celui qui l’envoie ou celui qui le reçoit.  Tout est question de perception.  L’important est d’en apprécier l’acte, aussi petit ou grand qu’il soit.  De le faire, parce que nous avons le goût de le faire, sans plus ou moins attendre quoi que ce soit en retour.

Nous aimons à notre façon, au maximum de notre capacité.  Pas plus, pas moins.  Tel que nous sommes.  Être soi.  Sans comparaison.  Être bien.  Sans illusion.  Être, simplement.  S’aimer.  Aimer.  Simplement.

Renée L’Abbé
11 avril 2012

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Conviction https://reneelabbe.ca/2012/02/16/conviction/ Thu, 16 Feb 2012 19:30:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=498 Je réalise après coup, que je m’étais ancrée dans ma zone de confort. J’en ai la conviction.  Puis, je t’ai rencontré.  Dès le premier souper, ça coulait de source.  Nous discutions de tout et de rien, les yeux dans les yeux, par moment, ton regard m’intimidait au plus haut point.

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Je réalise après coup, que je m’étais ancrée dans ma zone de confort. J’en ai la conviction.  Puis, je t’ai rencontré.  Dès le premier souper, ça coulait de source.  Nous discutions de tout et de rien, les yeux dans les yeux, par moment, ton regard m’intimidait au plus haut point.

Après notre première rencontre, à peine 15 minutes après s’être dit « au revoir », tu m’envoyais un texto pour me dire que tu avais apprécié ma compagnie et désirait fortement me revoir.

J’aurais probablement hésité mais.  Mais, une force indéfinie pour ne pas dire obscure, me poussa à te répondre immédiatement en acceptant ta proposition.

Peur mais

Puis, lors de nos nombreux échanges, je t’ai dit que je te trouvais « dangereux », pas dans le sens de mauvais ou méchant mais bien, dangereux dans celui qui pourrait bousculer ma vie et me voler mon cœur.

Malgré tout.  Je demeurais campée sur mes positions avec conviction.  Nous ne serions que des amis.  Mais, avant notre deuxième rendez-vous, je savais déjà ce qui allait se passer et comment j’allais m’habiller, te parler.  C’est exactement comme mon scénario que notre deuxième soirée se déroula, et quelle soirée !

Tu as compris tout de suite, ma peur de m’engager.  Tel un animal sauvage, je crains le chasseur.  J’aime être dans la position de celle qui chasse sa proie.  Plus prévisible, plus en contrôle et, moins de risque de m’exposer à une perte.  Tu as compris, pour m’approcher, tu devais prendre ton temps et me laisser, m’avancer, doucement.  Et toi, calmement, malgré la tempête qui se déchainait en toi, tu m’as laissé du temps.

Refus de voir que

Lors de mes vacances dans les Caraïbes, j’avais dans mon livre d’écriture, ma liste de critères pour mon prince charmant.  Un matin, ne pouvant dormir, je prenais un café dans le restaurant désert, je refis la lecture de ma liste.  Tel un coup de massue en plein front, je me suis dis : « heu… ayoye… mais, c’est Daniel! ».  Choc.  Déni.  Classa cette idée au fond de mes tiroirs à l’intérieur de moi.  J’avais peur, peur d’admettre que, sans que je ne m’y attende, la vie venait de me présenter mon prince.  Sans mon consentement.

Tu n’exigeais rien de moi.  Tu m’a même avoué que tu étais en train de tomber amoureux de moi.  J’ai eu peur… de te faire du mal, de la peine.  Tu m’as fais comprendre que ces sentiments t’appartenaient et que je ne pouvais rien n’y faire, aucune responsabilité.  Je suis allée chez-toi, tu m’as dit à deux reprises, coup sur coup, laisse-toi aller. Et, je t’ai écouté, avec mon corps, mon cœur, ma tête et mon âme.  Un choc sismique m’a traversé de la tête aux pieds. Mais.  Je ne voulais pas le dire, me le dire, me l’avouer.  Pas encore.

Tête à tête avec soi

Lors de mon retour, j’ai eu du temps avec moi-même.  Je me suis avoué que j’avais ressenti quelque chose d’important, sans chercher à l’identifier.  J’étais bien.  Je n’avais pas peur !

Après plusieurs discussions avec… moi, j’ai pris une décision importante pour moi, et pour toi.  Je savais que lors de notre prochain rendez-vous, je te ferais part de mon désir de me laisser aller, d’essayer avec toi parce que… oui, je suis bien, oui, ça clique sur tous les points de vue mais surtout parce que moi aussi, je suis en train de tomber amoureuse de toi et surtout, je me vois vieillir avec toi.

J’ai décidé de faire le grand saut ! Celui de cueillir cette fleur qu’on appelle l’amour qui pousse près du précipice.  Je la cueille avec plaisir parce que, tout simplement, je suis heureuse et tellement bien dans mon présent.

Être présente avec ou sans conviction

J’avoue que j’évite de penser au futur, de toute façon, je ne sais pas ce qui s’en vient sauf que, nous avons deux rendez-vous importants pour la fin de l’été, un 50e anniversaire de mariage et le mariage de mon ami.

Je vis mon moment présent, intensément.  J’ai trouvé en toi, une personne extraordinaire.  Le regard que tu portes sur moi, me rend heureuse et je me sens comme une princesse.  Nos discussions si intelligentes et si drôles me comblent, me rassasient.  Tu me portes plein d’attentions, aussi simple qu’un « texto » ou un mot gribouillé avec sourire sur une boîte, que des fleurs offertes ou encore de me donner de ton temps.

De nouveau, je crois en la vie à deux, en l’amour possible.  J’en ai maintenant la conviction. Je crois aux hasards nécessaires qui m’ont fait décider d’écrire des chroniques sur des sites de rencontre, que j’ai cliqué sur ton profil pour l’analyser et que, je t’ai envoyé un message parce que, je te trouvais différent et tu transpirais l’honnêteté.  Tu es dotée d’une franchise qui t’honore et me plait, un critère de mon prince charmant.

Suis-je heureuse ? Présentement, totalement et avec conviction.  Et là, en ce moment, tu es mon prince et je tiens à te dire merci d’être dans ma vie !

Ta princesse.

Renée L’Abbé
16 février 2012

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Adaptation https://reneelabbe.ca/2011/12/26/adaptation/ Mon, 26 Dec 2011 13:44:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=419 Selon le dictionnaire, l’adaptation est l’action de s’adapter, qui est, s’habituer.  Pour moi, le mot adaptation a pris de l’ampleur seulement depuis quelques années. J’étais une personne dont la stabilité de mon univers était l’une de mes priorités.  Dès que celle-ci était menacée, je mettais tout en œuvre pour la

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Selon le dictionnaire, l’adaptation est l’action de s’adapter, qui est, s’habituer.  Pour moi, le mot adaptation a pris de l’ampleur seulement depuis quelques années.

J’étais une personne dont la stabilité de mon univers était l’une de mes priorités.  Dès que celle-ci était menacée, je mettais tout en œuvre pour la redresser et surtout, la conserver.

Maintenant, l’adaptation est l’action première dans ma vie.  La définition de l’adaptation est devenue : l’acceptation au changement.

Mais avant d’accepter le changement, j’ai compris que rien, mais rien n’était acquis dans notre vie.  Que ce soit au niveau personnel, amoureux, amitié, santé, travail ou famille.  Nommez-les !  Tous, sans exception feront face, un jour ou l’autre, au changement.  Le changement n’est pas nécessairement négatif, il est aussi positif, une transition désirée.  Il y a le changement imposé, vu à prime abord comme étant néfaste.  Avec le recul, nous pouvons prendre conscience que ce dernier, malgré l’aspect déplorable, nous apporte en bout de ligne une expérience riche et instructive.

Hormis la santé, l’adaptation que je considère la plus difficile à accepter, est le mouvement des êtres qui évoluent dans les sphères de notre vie, plus particulièrement bien sûr, la famille ensuite le cercle d’amis.

Pour la famille, généralement, les gens demeurent au sein de notre noyau.  Parfois, il s’éloigne un peu pour mieux revenir.  Il y a bien sûr certaines exceptions qui elles, terminent loin de nous.  Malheureusement, il y a des pertes qui sont à jamais, difficiles voir impossible de guérir.  La mémoire est la faculté de conserver ces êtres vivants tout au fond de notre cœur en chérissant ses souvenirs, un par un, quand ils se présentent à notre esprit avec vivacité.  Ils peuvent nous serrer la gorge, remplir nos yeux de larmes mais également, nous faire sourire béatement le regard vague pour mieux sentir l’instant chéri, un souvenir palpable.

Pour les amis, ils entrent et sortent de notre vie à leur guise, sans demander notre consentement.  Certains disparaissent, laissant derrière eux de nombreux souvenirs.  D’autres devraient peut-être disparaître, mais c’est à nous, de faire le pour et le contre des relations que nous entretenons.  Par bonheur, il y a ceux que nous désirons conserver et vieillir ensemble.  Mais rien, ne nous garantit qu’ils seront toujours près de nous.  Raison pour laquelle, nous devons apprécier chaque minute de la présence de ces êtres si précieux.

J’ai compris que mon adaptation à la vie était le résultat de ma capacité de demeurer en mouvement, à ma capacité d’accepter les changements autour de moi mais également, en moi.  Je suis en constante évolution, à mon rythme selon ma façon de voir le monde, ma vision de la vie.

Mon adaptation m’amène également à accepter les gens, autour de moi, qui entrent en relation avec moi, tels qu’ils sont sans exiger rien de leur part sauf peut-être le respect réciproque.

Elle m’amène à croire à la possibilité des changements de par mes gestes, mes paroles, mes croyances. Croire en un monde meilleur, en commençant par parler avec mon prochain dans le respect, dans le bonté en apportant du mieux que je peux, un peu de bonheur dans la vie de tous et chacun.

Un geste à la fois.

Une parole à la fois.

Tout est possible.

Si on y croit.

Il suffit d’imaginer et de le mettre en action, geste ou parole.

Le mouvement fera en sorte que l’effet papillon se propage, petit, lentement vers l’infiniment grand.

Oui ! Tout est possible.

Seulement y croire, fermement.

Renée L’Abbé
26 décembre 2011

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L’animal https://reneelabbe.ca/2011/12/08/animal/ Thu, 08 Dec 2011 14:09:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=449 Dès le premier regard, je sens l’onde de choc. L’instinct animal.  L’énergie qui circule entre les deux corps. J’ondule.  Je perçois simplement. Intense.  Palpable. Mon souffle est court. Plusieurs d’entre nous avons une liste de critères pour la personne parfaite selon notre rythme de vie.  Nous l’imaginons, la visualisons.  Nos

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Dès le premier regard, je sens l’onde de choc. L’instinct animal.  L’énergie qui circule entre les deux corps.

J’ondule.  Je perçois simplement.

Intense.  Palpable. Mon souffle est court.

Plusieurs d’entre nous avons une liste de critères pour la personne parfaite selon notre rythme de vie.  Nous l’imaginons, la visualisons.  Nos exigences, plus que de simples critères, idéalisent la personne de nos rêves.  De l’utopie.  Quel homme pourrait correspondre à mes 57 critères ? Mais non, je n’en ai pas 57 mais 112 !

Sérieusement, ma liste est nettement plus courte et concise que vous pourriez l’imaginer.  En fait, je n’ai pas de critères ou d’exigences mais des préférences.  Légère nuance mais qui, laisse la place au mouvement, au changement, aux possibilités autres que mes visions idéalistes de mon supposément « prince ».

Certaines personnes vont s’arrêter à des critères physiques tels que : un beau corps mince, les yeux bleus, en forme; à des critères environnementaux tels que : un bon travail, indépendance financière, ville de résidence; à des critères intellectuels tels que : humour, convictions et tolérance. 

Et si, à cause de mes yeux noisette ou de mon intelligence, je ne cadre pas dans ta liste ? Et si, ces deux critères, t’empêchaient de me voir réellement ?  Sans flexibilité, le risque de ne pas rencontrer une personne exceptionnelle est si grand que je ne peux que te dire : je suis vraiment désolée pour toi… et de ce fait, pour moi.

Certains croient que malgré une préparation assidue de ladite liste, nous oublions le plus important, l’animal.  Un ami m’a partagé la pensée que pour lui, il devait absolument rencontrer la personne et dès le premier regard, il saurait si c’était la bonne. Mais !  Disons que la rencontre ne se passe pas nécessairement comme prévue. 

Par exemple, j’ai rencontré un homme mais j’étais fatiguée, épuisée par mon entrainement, envahie par des douleurs musculaires, légèrement grippée.  J’étais loin de briller au firmament.  Alors, le gars, avec son animal intérieur, a capté un message négatif provenant de ma part.  Et, pas de 2e chance. 

Et si, l’animal était maintenant trop civilisé en 2011?  Que ce dernier ait de la difficulté à reconnaître vraiment l’essence même de la personne en face de soi, pas seulement au premier rendez-vous mais au deuxième et même, à la 3e rencontre.  Et si, on devait, à l’ère de notre fameuse civilisation, côtoyer la personne plus longuement, plus fréquemment afin de la reconnaître vraiment. 

Nous avons de la difficulté à identifier nos besoins réels de ceux créés par la société; et si de par cette difficulté, nous n’étions plus en mesure de voir, au premier coup d’œil, que l’autre est bel et bien celui ou celle qui correspond à nos désirs les plus profonds et les plus fidèles.

Il est certain que la chimie est nécessaire, les fameuses phéromones, provoquent une réponse physiologique ou comportementale entre deux êtres.  Mais, pour que ces hormones doivent être stimulées et sécrétées, l’environnement se doit être favorable, hors donc, je crois que les premiers rendez-vous sont des situations stressantes et inhibitives à ces hormones si précieuses à nos attirances.

Et si, on prenait le temps de bien connaître l’autre avant de s’engager ?  L’absence étant à proscrire bien sûr; la présence de par des mots, paroles ou gestes est nécessaire pour accomplir le travail afin d’ériger la construction d’un futur possible entre deux êtres, deux possibilités s’offriront alors à nous : l’amitié ou l’amour.  Dans les deux cas, nous en sortirons gagnants.

Et si, on se donnait plus d’une chance ?

Renée L’Abbé
8 décembre 2011

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En cet instant, je veux bien mais… https://reneelabbe.ca/2011/08/30/instant/ Tue, 30 Aug 2011 19:37:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=551 Je suis toute énervée.  À l’instant, j’ai pris une décision.  Pas n’importe laquelle.  Elle est majeure. Capitale. Je sais, au fond de mon être, que cette décision aura un impact majestueux dans mon choix de vie.  Tel un astéroïde qui frappe la terre, je serai probablement secouée.  Je peux sentir

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Je suis toute énervée.  À l’instant, j’ai pris une décision.  Pas n’importe laquelle.  Elle est majeure. Capitale.

Je sais, au fond de mon être, que cette décision aura un impact majestueux dans mon choix de vie.  Tel un astéroïde qui frappe la terre, je serai probablement secouée.  Je peux sentir la vague qui déferle en moi, elle est envahissante.  Me laisse frémissante.  Fébrile.

Malgré cette prise de décision, la peur persiste dans la profondeur, là où l’inconnu règne en roi et maître.  Elle est là, sournoise.  Je la sens me surveiller, elle attend un moment de faiblesse pour se manifester.  Elle saisira mes tripes pour les tordre de crainte, à la limite, de douleur.  Mode survie.  Deux choix s’offriront à moi, arrêter ou avancer.  Arrêter, ce serait donner raison à la peur, de se laisser vaincre.  Avancer, c’est surpasser la peur, éviter la domination.

J’ouvre mes bras au monde dans l’espoir d’y trouver ce que je cherche en cet instant.  Il se peut, que je chute, rechute.  À ce moment, je prendrai le temps nécessaire à me remettre sur pieds, respirer un grand coup, reculer d’un seul pas pour mieux sauter.

Toutefois, je dois me rappeler de cueillir cette fleur qui ne pousse que près du précipice.  La saisir avec mes deux mains, mes yeux, mon cœur, mon âme.  La choyer.  Et lui donner tout ce dont elle a besoin pour vivre, pour s’épanouir et égayer ma vie, mais pas que la mienne, la sienne, l’autre.

Me laisser aller.  Croire encore en moi et en cette fleur.  Croire au bonheur.

Et si, vous me croisez, avec la crainte dans les yeux,
souriez-moi et dites-moi que tout va bien aller.

Ne jamais abandonner ! Pourquoi ? Je veux enfin rencontrer… ma destinée et celui qui me sera destiné.

Renée L’Abbé
30 aout 2011

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