choix Archives - renee.labbe https://reneelabbe.ca/tag/choix/ bien plus que des mots Tue, 30 Jan 2024 20:01:12 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.7.2 https://i0.wp.com/reneelabbe.ca/wp-content/uploads/2021/11/cropped-logo-web-rl-1.png?fit=32%2C32&ssl=1 choix Archives - renee.labbe https://reneelabbe.ca/tag/choix/ 32 32 214803066 2022, bilan au 31 décembre https://reneelabbe.ca/2023/01/06/2022-bilan/ Fri, 06 Jan 2023 15:22:36 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=847 Mon mot phare de 2022 a été Oser. J’ai osé demander, sans attente.  Les réponses ont été majoritairement favorables.  Surprenant ? Pas vraiment.  Oser, c’est aussi faire face à l’anxiété, aux peurs.  On s’entend que la société aime nous garder dans cet espace de vie où dominent les peurs, les

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Mon mot phare de 2022 a été Oser.

J’ai osé demander, sans attente.  Les réponses ont été majoritairement favorables.  Surprenant ? Pas vraiment.  Oser, c’est aussi faire face à l’anxiété, aux peurs.  On s’entend que la société aime nous garder dans cet espace de vie où dominent les peurs, les inquiétudes.

Lorsque nous faisons face à nos craintes, on se rend rapidement compte qu’elles sont illusoires.  Elles ne prennent vie que si nous le permettons.  Dès que nous mettons un frein, elles s’évanouissent aussi rapidement qu’elles se sont présentées à nous.

Outils

Faire face à ces dernières, c’est aussi les accueillir ces pensées, les comprendre, d’où elles viennent.  C’est de se mettre dans l’action, pour les éliminer.  Comment ? Ma solution ou plutôt mes solutions sont la méditation, la contemplation et la respiration.  Respiration consciente, cohérence cardiaque.  Avec ces outils, ça m’a permis de cesser la médication en 2022 que je prenais depuis 2018.  Ne plus prendre de médicament, c’est apporter plus de clarté à mon esprit.  Surtout, ne pas nier que je ressens de l’hyperactivité ou de l’anxiété.  J’ai surtout appris que je n’étais pas ces états.  Je ne suis plus anxieuse mais une personne qui ressens, encore parfois, de l’anxiété.  C’est une grosse différence.  Comme ressentir de la tristesse et ne pas être, la tristesse.  Vous me suivez ? Non ? Ce n’est pas grave.

Supposer point, lâcher prise et vérité

J’ai appris également et j’ai surtout appliqué cette étape importante dans toutes les relations, lorsque je ne suis pas certaine, je demande.  J’essaie surtout de moins supposer que.  Un des accords toltèques : Ne suppose point.  Je dois vous avouer que ça change la donne, majoritairement.  Lorsque nous supposons ce que les autres pensent ou ressentent, on est plus souvent dans le champ.  Pourquoi ? Nous ne sommes pas dans les souliers de l’autre.  Probablement que si c’était nous qui y étions, notre supposition serait bonne puisque nous évaluons avec notre expérience de vie.  C’est tout un monde de différence, je vous le confirme.

J’ai pratiqué aussi beaucoup le lâcher-prise.  Quand ça ne m’appartient pas, je ne peux rien faire.  Faque comme le dit si bien mon coach François : mêle-toi de tes affaires !  Quand on tente de m’attirer vers le drame, je pose maintenant cette question : Est-ce qu’il y a quelqu’un de mort ? Non ? Pourquoi faire un drame ?

J’ai aussi pratiqué, mais humblement pas toujours avec succès, de dire que ma vérité n’est pas la vérité absolue.  C’est la mienne tant et aussi longtemps qu’elle est alignée avec mes principes, mes valeurs.

Mon corps

Je fais également l’autodiscipline, j’écoute mon corps ce qu’il veut porter, manger et faire.  Donc, depuis le mois mai environ, je faire des étirements, des exercices à tous les matins, ce que mon corps me demande, je le vois dans ma tête.  Un mélange de Tai-Chi, yoga, étirements, abdos.  Si vous prenez le temps d’observer les animaux, lorsqu’ils se réveillent, ils font des étirements.  Pourquoi ferions-nous différemment ? 

Mon coach François nous propose d’observer la nature, le vivant.  D’appliquer ce qu’on apprend sur la nature, si ça s’applique, c’est une vérité du vivant.  Comme lorsque l’automne et l’hiver arrive, regardez ce que la nature fait, elle se repose, se débarrasse du vieux et se prépare à renaître.  Pourquoi nous ne ferions pas cela ? Prendre une pause, faire un bon ménage en nous et autour de nous, pour mieux renaître ?

Semeur, passeur d’âmes, jugement et égo

J’ai découvert en 2022, que je faisais partie de la famille des Semeurs.  Je ne suis pas surprise puisque j’aime semer des graines dans la tête des gens.  J’aime montrer de nouvelles possibilités, une nouvelle façon de voir ou de perspectives.

Non seulement, je suis une Semeur mais également Passeur d’âme.  Et 2022, me l’a confirmé.  Passeur d’âmes, ce n’est pas qu’accompagné les âmes à aller de l’avant, mais aussi les gens à travers des épreuves de la vie.

La meilleure façon d’accompagner est le non-jugement.  J’avoue que je juge encore, eh oui ! Mais, lorsque je juge, je le dis, j’accepte que j’aie fait un jugement.  Je me pardonne d’être parfois aussi sévère.  J’ai surtout de la bienveillance envers moi.

J’essaie de taire mon égo.  Je crois sincèrement que c’est l’égo qui nous met aussi souvent dans marde.  C’est l’égo qui provoque les conflits.  Toujours vouloir avoir raison.  N’ai-je pas dit plus haut que notre vérité n’est pas absolue ?

Actifs

Non seulement j’ai travaillé sur moi mais également physiquement.  Nous avons construit un gazébo, un patio pour le spa, un pavé uni, des clôtures et un garage.  Rien de moins.  Nous étions brûlés.  Beaucoup trop de projet en même temps, pendant la saison estivale, saison de Glass.

Beaucoup d’ajout à l’actif et passif en 2022.  Notre avoir est de créer un lieu de repos, de recueillement et d’accueil pour recevoir famille et amis.

J’ai vu encore plus, pendant cette période active, l’appui et l’entraide.  Combien de personnes sont venus nous donner un coup de main ? Plusieurs.  Des gens de cœur.  Je n’ai encore que plus de gratitude envers eux et envers la vie de nous permettre d’évoluer dans la vie avec toutes ces belles personnes.  Comme quoi, avoir le cœur sur la main t’apporte encore plus que tu donnes.  Plus tu donnes, plus tu reçois.  Loi de l’univers.  Croyez-moi.  Testez-le.

Année 2023

Ce que me réserve 2023 ? Beaucoup d’énergie, de gratitude, de décision, de choix.  Parce que, on choisit notre vie à chaque instant.  Chaque décision nous mène vers nos objectifs de vie, nos choix de vie.  Si nous voulons plus de santé, inconsciemment, nous allons faire les choix nécessaires, à notre rythme.

Chose certaine, j’aimerais bien en 2023, accompagner, enseigner aux gens ce qu’est l’énergie et comment faire pour apprendre à se déposer, simplement sans que ça coûte 2 jambes.  Surtout, j’aimerais l’apprendre à nos tout-petits pour que ça devienne une habitude de vie.  Démontrer que l’énergie, c’est gratuit, facile, disponible et que y’a aucune peur là-dedans.

Au plaisir de vous rencontrer.

Renée L’Abbé
6 janvier 2023

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Force de la nature https://reneelabbe.ca/2022/08/30/force/ Tue, 30 Aug 2022 15:44:35 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=453 Il y a des personnes avec lesquelles nous avons l’impression qu’elles sont nées avec une force de la nature. Elles semblent si solides et ce, malgré l’apparition de la fragilité dans le regard. Une force comme un roc émane d’elles tout en laissant transpirer une douceur. Le genre d’âme avec

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Il y a des personnes avec lesquelles nous avons l’impression qu’elles sont nées avec une force de la nature. Elles semblent si solides et ce, malgré l’apparition de la fragilité dans le regard.

Une force comme un roc émane d’elles tout en laissant transpirer une douceur. Le genre d’âme avec qui, nous voulons évoluer et grandir dans cette expérience de vie terrestre.

Quand des événements chaotiques bombardent ces dernières, elles demeurent d’une lucidité tout en vivant la douleur. Ce côté sombre ne semble pas pouvoir les envahir, les éteindre.

Je crois sincèrement, que ces êtres de bonté, puisent leur force dans cette merveilleuse lumière qui illumine leur âme. Non seulement, cette lumière les éclaire mais surtout, n’envahie, ni éteint celles des autres.

Il est d’un naturel de vouloir les aider, de leur tendre la main, d’essayer de soulager la lourdeur de la peine. Ces êtres exceptionnels vivent la déception, la douleur et la souffrance, mais, semblent voir un côté positif de l’épreuve.

Porter un regard

Une telle force qui ne cache pas cette vulnérabilité, nous ne pouvons qu’être admiratif envers elle.

Elles sont comme des aimants puisqu’elles diffusent l’amour, l’amitié et le respect. Et, y’a de ces gens qui naissent ainsi et les autres qui le deviennent au fil du temps avec toutes les expériences de vie vécues sur le chemin de leur destin.

Qui n’a pas déjà rencontré une telle force ? Nous nous sommes tous demandés un jour, comment ces personnes pouvaient naviguer avec adresse parmi ces autres si troubles. Peut-être que même, elles, ne le savent pas vraiment, c’est tout simplement dans leur nature.

Nous sommes là, admiratifs. Ne sachant probablement pas l’influence qu’elles ont sur notre propre énergie et destinée. En admirant, nous tournons notre attention sur ce désir d’être plus. Ce que nous focussons, grandit ! Même quand nous n’en sommes pas réellement conscients.

Choisis judicieusement

D’où l’importance, de bien choisir nos pensées, les personnes que nous admirons. Ces petits gestes et/ou pensées, nous mènent immanquablement vers un avenir différent. Ton présent, est de bien choisir ton maintenant.

Peu importe la force, la détermination, si tu ne fais pas attention à ton propre discours intérieur, tu n’auras pas le résultat escompté. La force intérieure dépend de ta capacité d’adaptation face aux changements dans ton présent.

Tu peux choisir que ce soit un cadeau ou bien, un tas de merde. Le présent n’est pas négatif ou positif, mais bel et bien la perception dont tu en fais.

Est-ce que tu peux changer ta vision ? Évidemment ! Mais tu as également le choix de ne pas le faire. Je m’offre parfois des minutes supplémentaires pour être «boubou» mais je me demande toujours après quelques minutes si je désires poursuivre sur cette lancée. J’écoute mon discours intérieur et je décide, si oui ou non, ce sera un cadeau ou bien, de la merde.

S’autoriser des sentiments, c’est en prendre aussi la responsabilité. Ce n’est pas la faute de l’autre si je suis en colère, c’est ma propre perception du moment qui me mets en colère. Nos sentiments nous appartiennent. Nous avons donc la possibilité de les utiliser, de les modifier à notre guise. Tout dépend de notre adaptabilité et notre désir.

Si tu crois en ton pouvoir de décision, tu auras la force en toi. Tu auras cette liberté en toi. C’est à cet endroit qu’elle doit être avant tout et non dans les mains des autres.

Quelle sera ta prochaine décision ? Quel impact aura-t-elle sur ton présent ?

Choisis ta force.

Renée L’Abbé
30 août 2022

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Projections catastrophiques https://reneelabbe.ca/2022/03/22/projections-catastrophiques/ Tue, 22 Mar 2022 09:24:20 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=388 Me suis fait réveillée par des coups donnés dans ma porte, ma fenêtre et la sonnette d’entrée qui ne cessait son cri strident malgré la douceur choisie de la sonnerie. Je rêve, comme un film, des projections catastrophiques déroulent rapidement dans un coin de ma conscience. Mon esprit, ensommeillé peine

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Me suis fait réveillée par des coups donnés dans ma porte, ma fenêtre et la sonnette d’entrée qui ne cessait son cri strident malgré la douceur choisie de la sonnerie. Je rêve, comme un film, des projections catastrophiques déroulent rapidement dans un coin de ma conscience.

Mon esprit, ensommeillé peine à sortir de cette brume épaisse de cette courte nuit entamée. Complètement désorientée. Je sors du lit, non sans être mêlée à mes couvertures, l’oreiller tombe lourdement sur le sol. Je l’appelle affectueusement mon oreiller de sécurité, quand elle tombe, je ne suis pas loin derrière elle.

J’ai réussi à trouver l’interrupteur de la petite lumière accrochée à la tête du lit. Je cherche une jaquette, quelque chose pour m’habiller. Je suis confuse. J’ai l’impression que c’est mon amoureux. Je comprends pas, pourtant, il a le code pour entrer dans la maison, non ?

Urgence

Je réussi tant bien que mal à monter les escaliers pour me rendre à la porte d’entrée, je vois quelqu’un qui fait les cents pas devant, j’ouvre. Mon frère est devant moi, en panique, la voix qui tremble. Malgré la lenteur des connexions de mes neurones, je commence à saisir son message à travers ses mots saccadés. Papa. Coma diabétique. Ambulance. Urgence. Maman. Peur. Viens m’aider. Je sais pas quoi faire. Aide-moi. Vite.

Le processus s’enclenche dans ma tête. Je lui dis, je sais que ça semble ridicule: «Entre, respire. Calme.» Il bafouille, je le fais répéter. «Je ne lui ai pas donné son câlin avant de me coucher, j’étais trop fatigué!» Je mets ma main calmement mais fermement sur son bras, respire. Il est entre bonne main, n’imagine pas le pire. Je lui dis de me donner quelques minutes pour que je m’habille. J’enfile rapidement mes vêtements de la veille qui reposent sur le bord de la malle à linge. Je cherche mon foutu soutien-gorge. Je crois que dans tout ça, c’est ce qui m’exaspère au plus haut point. Et le fait que je dors comme une marmotte. Voyez-vous, les voisines se sont réveillées avant moi. Je les rassure en leur répondant par texto.

Laisse-moi t’aider

Mon frère me demande si j’embarque avec lui ou si je prend ma voiture. Je lui dis que je vais conduire sa voiture. Il tremble, il a peur. Pendant le parcours pour se rendre à l’hôpital, je dois attendre à un feu rouge et je lui fais faire un exercice. Trois grandes respirations par la bouche, expire bruyamment à chaque expiration. L’objectif est de le ramener dans le moment présent. Éviter les projections catastrophiques que notre cerveau reptilien nous offre gratuitement quand l’adrénaline embarque. On appelle ça, le mode survie.

Je sais, que c’est important d’être dans le moment présent pour créer les meilleures possibilités de réussite pour le futur. Tout ce que l’on imagine forme un égrégore. Et lui, bien, il peut se manifester dans notre réalité à vitesse grand V. Et, je sais, on fond de moi ce que mon frère imagine au pire. Je ne veux pas laisser cette panique m’envahir. Je veux un égrégore de bienveillance, de gratitude.

Gratitude ? Oui, que maman ce soit réveillée pour aller faire pipi et qu’au retour a vu papa qui n’allait pas bien. Qu’elle a été en mesure de réveiller mon frère dans son logement en-dessous. Que mon frère a rapidement contacter le 911. Que les ambulanciers ont réagit efficacement pour ramener mon père. Taux de sucre : 1.4

Enfin

Dès notre arrivée à l’urgence, l’ambulancière sort et nous dit avec un sourire que papa va mieux, il est conscient et fait même des jokes. Soulagement. Le stress descend d’un cran. On s’assoit, mon frère sonne pour l’accueil. Le jeune homme, infirmier ou médecin, aucune idée, nous explique où passer, il nous attend ensuite à l’entrée du corridor pour nous diriger vers la salle où papa est installé.

Maman marche d’un pas rapide, je lui dis de ne pas courir. Je sais qu’elle est stressée, elle a peur, elle veut voir son homme. Elle tient mon bras. Je lui répète de ralentir parce que je m’enfarge dans mes souliers, elle réduit le rythme. Vous comprendrez que mon intervention était pour elle et non pour moi. Je retiens ça de mon père et de plus, on respire moins bien avec les masques. Ça sert à rien de courir.

La porte de la salle ouvre. Papa est là, sur le lit, tout fier de nous dire que c’est son deuxième plat de crème glacée, y’a aussi mangé du fromage et a un jus d’orange. Son teint est rosé. Maman le regarde et lui dit : «Une chance que je suis allée faire pipi hein ?» Papa sourit à maman. Il nous dit : c’est la fête à Antoine aujourd’hui, une chance que je vais bien. Projections catastrophiques en perte de vitesse.

Je texte mon chum pour l’informer, mais il dort. Je vois que mon frère m’a appelé 13 fois. Mon cellulaire n’est jamais dans ma chambre, c’est contre mes principes. Et là, je dis à mon frère, si tu dois aller travailler à l’extérieur, je vais placer mon téléphone dans ma chambre quand tu es absent. Fuck les principes hein ?

Un peu de stress

Papa pogne une grosse crampe, j’attrape sa jambe, je viens pour masser et je me dis : «wo la grande, c’est peut-être un caillot». Je mets mes mains sous son pied pour faire comme un plancher pour que mon père puisse pousser. Mon frère court vers l’infirmière. Elle apporte des couvertures chaudes, une sur la cuisse, une sous le mollet et une sur les jambes. Les pieds étaient froids. Et, on doit dire que le corps de mon père a travaillé fort pendant ce court combat. Son corps, crispé, les muscles contractés travaillaient pour maintenir les organes essentiels à la survie : cerveau, coeur, poumon. Papa ne se rappelle pas l’épisode de la maison jusqu’à l’arrivée à l’urgence.

On discute avec lui, on fait des jokes. Je remercie l’infirmière de prendre soin de mon papa. Taux de sucre : 6. Le rythme cardiaque est bon, pression belle pour lui mais basse pour moi et oxygène sanguin à 96. Bon signe, pas de caillot. Projections catastrophiques en manque de jus.

Réflexions

Puis maman s’exclame : «On pensait dormir chacun dans nos chambres parce que je te réveille quand je vais faire pipi, ben y’en ai pas question, compris ? Une maudite chance que je me suis réveillée, j’ai bien vu que tu allais pas bien». Papa ricane un peu.

Je le regarde avec des yeux sévères avant de partir : «Heille, arrête de nous faire peur, on a un 60e anniversaire de mariage à fêter en juillet !» Papa sourit. Mon frère me propose de me ramener, maman vient avec nous parce que papa cogne des clous très fort. Nous laissons nos numéros de téléphone aux infirmières.

Retour au bercail

Mon frère me ramène à la maison, j’éteins la lumière extérieure. Ça va faire moins de lumière dans la fenêtre de chambre des voisines. C’est la moindre des choses. Chatouille m’accueille, avec des points d’interrogation dans ses yeux. Auriez-vous cru que c’est pas possible ?

J’enlève mon manteau, je dépose ma sacoche, branche mon cellulaire en vérifiant qu’il soit ouvert, il était fermé. Je pouvais ben pas entendre rien. Les numéros de la famille sont en priorité, même si mon cell est en dodo, leurs appels sont autorisés… quand il est ouvert !

Surfer sur la vague, c’est possible

Je suis dans la cuisine, les bras ballants. Je suis soudainement frappé par les projections catastrophiques possible. Le souffle court, mes yeux se remplissent soudainement, ma gorge est nouée. Je m’appuis sur l’évier et me secoue la tête. Égrégore Renée, égrégore. Je m’autorise quelques minutes, je laisse cette vague de panique me frapper mais pas de m’engouffrer. Quelques larmes glissent doucement sur mes joues. Je respire trois fois bruyamment. Respire. Moment présent.

Et c’est là, que les mots se bousculent dans ma tête à un rythme fou. Je sais que je ne pourrai pas dormir sans les coucher sur papier mais surtout, je suis inquiète quand même pour papa.

Ça tombe bien. En ouvrant mon courriel, j’ai reçu le lien de la méditation du mois du groupe Le lab pleine conscience. Je vais de ce pas, méditer. Calmer ces pensées qui désirent nourrir un égrégore aux projections d’un futur apocalyptique, ne pas laisser de place à ses sentiments qui nous envahissent et nourrissent l’anxiété et ses projections. Preuve de plus que je n’ai plus besoin des pilules. La sagesse l’emporte enfin.

Finalement, la vie reprend son cours, Chatouille tourne autour de moi, quémande encore sa nourriture.

Renée L’Abbé
22 mars 2022

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Le dernier jugement https://reneelabbe.ca/2022/01/31/jugement/ Mon, 31 Jan 2022 22:30:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=376 Avec tout ce qui ce passe depuis les deux dernières années, le dernier jugement n’a pas encore sonné ! Je parle de chaque individu qui cessera de juger son prochain parce qu’il ne pense pas de la même façon. Nous avons le droit d’être en désaccord avec l’autre, lui aussi

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Avec tout ce qui ce passe depuis les deux dernières années, le dernier jugement n’a pas encore sonné ! Je parle de chaque individu qui cessera de juger son prochain parce qu’il ne pense pas de la même façon.

Nous avons le droit d’être en désaccord avec l’autre, lui aussi a le droit de l’être. Ce n’est pas parce que je pense différemment des autres que j’ai nécessairement raison, ou les autres aient raison.

Lorsque nous émettons un jugement, nous empêchons le dialogue, l’ouverture. On tranche, le couperet tombe et comme une tête sous la guillotine, certaines paroles n’ont point de retour.

Opinion VS jugement

Je peux trouver que les cheveux de mon amie ne sont pas beaux, mais suis-je obligé de lui dire ? J’aime Monet, mais mon amoureux préfère autre chose. J’accepte qu’il ait une opinion différente de la mienne, elle n’est ni meilleure ni moins bonne. Même chose pour les cheveux. C’est une opinion.

Par contre, si je dis à mon amie qu’elle a l’air complètement ridicule avec ses cheveux bleus, je la juge. Est-ce que mes critères de beauté sont plus importants que les siens ? Ce n’est pas parce que moins de x % de la population féminine a des cheveux bleus qu’elles sont toutes dans le champ ? Devons-nous absolument suivre la mode ?

Jugement passé

Je regarde une photo de moi dans les années 80, cheveux crêpés, une tonne de spraynet portant un manteau avec des épaulettes. Combien d’entre vous regardez les photos de votre jeunesse en riant de la mode et en disant que jamais vous porteriez cela ! Pourtant, la mode d’aujourd’hui sera peut-être celle ridiculisée dans 30 ans ? Et pourtant, je trouve ma photo belle. J’assume très bien cette époque.

À qui ces jugements servent-ils ?

À la société ? Aux grandes compagnies ? Au marketing ? Ou mieux encore, à votre égo ?

Le jugement est le fruit de notre égo, de notre mental. Notre conscience, enfant intérieur, âme ou peu importe le nom qu’on lui donne, ne porte pas de jugement sur les autres.

En toute conscience

Lorsque nous sommes alignés avec nous-même, avec notre conscience, nous ne voyons pas la nécessité d’émettre un jugement. Une opinion, oui ! Une opinion apporte un dialogue, du respect dans les croyances des autres. Et de ce dialogue, nait l’évolution.

L’ouverture née d’un dialogue respectueux est l’une des plus belles richesses pour nous amener à l’éveil et l’évolution de notre conscience. Non seulement, elle nous sert en tant qu’individu mais se transcende dans toute la société.

S’imposer ou se manifester ?

Lorsque nous sommes en désaccord avec une majorité, nous avons tendance à ruer dans les brancards pour nous faire entendre. Se lever en laissant tomber fortement notre chaise nous mènera-t-il à être entendu ou le bruit fracassant de la chaise contre le sol absorbera les mots qui sortiront de notre bouche ?

Une personne m’a déjà expliqué que de parler doucement va amener les autres à se taire et écouter. L’inverse, parler fort incitera les autres à crier et, même hurler.

Finalement, pour trouver une entente, il est peut-être préférable de se manifester et de discuter égal à égal afin de créer le minimum de discorde dans notre discours afin que nos propos soient bien écoutés.

Notre intérieur

C’est exactement ce qui se passe à l’intérieur de nous. Plus nous écoutons de bruits, moins on entends ce que notre conscience nous demande. Le brouhaha camoufle nos pensées profondes. Elles nous étourdissent, comme la société le propose à tous les instants. Tous ces temps d’écran nous détournent de nos besoins réels, ceux que notre être intérieur espère. Nous devenons de moins en moins conscient, notre mental et notre égo deviennent plus fort. Nous jugeons de plus en plus.

Tourne la roue

C’est une roue qui tourne. Étant moins en conscience, il y a plus de jugement, alors moins de conscience. C’est à nous qu’incombe la responsabilité de changer cette roue. Comment ? En respirant. En prenant le temps de nous déposer, de nous comprendre. D’où viennent tous ses jugements. D’accueillir toutes les réponses que notre conscience fera monter en nous, les souvenirs qui ont forgé la base de ces limitations.

Évidemment, en pratiquant la bienveillance. Il est difficile de juger en étant bienveillant. Autant pour nous que pour les autres.

En conclusion, j’essaie de plus en plus d’éviter le jugement. Quand j’en fais un, j’accepte de l’avoir eu sans me marteler la tête. Si ce jugement a besoin de guérison pour briser la roue, c’est avec la bienveillance, l’accueil et la douceur qui en viendront à bout, surtout pas les poings !

Je vous souhaite sincèrement plus de conscience, d’accueil de la différence et la douceur de l’accepter.

Renée L’Abbé
31 janvier 2022

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Vision plus claire https://reneelabbe.ca/2022/01/28/vision/ Fri, 28 Jan 2022 16:11:25 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=363 Avoir une vision plus claire de ce que je veux faire était l’une de mes priorités en début d’année. Quelle fut pas ma surprise de voir le mot Clarté comme objectif de janvier dans Le lab pleine conscience avec François Lemay ! Depuis le début de la pandémie, je dirais

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Avoir une vision plus claire de ce que je veux faire était l’une de mes priorités en début d’année. Quelle fut pas ma surprise de voir le mot Clarté comme objectif de janvier dans Le lab pleine conscience avec François Lemay !

Depuis le début de la pandémie, je dirais même un peu avant, je m’étais encore perdue. Je ne savais plus trop ce que je devais faire. Vous savez que le mot devoir est beaucoup plus pénible que vouloir ?

Qu’est-ce que je fais ?

Alors, j’ai pris la décision d’accueillir ce que je vivais. J’errais simplement. Tolkien, l’auteur du Seigneur des anneaux, a écrit :

«Ce ne sont pas tous ceux qui errent qui sont perdus»

Tolkien

Faque (j’aime ce mot), je me suis dit que je devais pas être si perdue ! Je traverse une période de brouillard dans ma vie professionnelle. Je vous avoue avoir eu le goût de vendre Glass pis tout sacrer ça là. Pour faire quoi ? Allez où ? J’en avais aucune idée. J’ai opté pour le statut quo.. et la magie a opéré.

L’univers est magique. Dès l’instant où je me suis autorisée à tout balancer professionnellement, j’ai repris goût à ce que je faisais. Enfin ! Non seulement, j’ai recommencé à m’épanouir dans le quotidien mais la créativité est revenue me visiter. Comme ça, un beau matin, les idées sont revenues à me chatouiller la conscience. Le brouillard perdait de sa densité.

Encore plus

Malgré tout, j’avais un petit quelque chose en moi qui en voulait encore plus. Qui sait, ce que je pourrais faire de plus ? L’idée du livre a jailli pendant la lecture d’un autre : Comme par magie ! Le sujet était la créativité, comment cette auteure a décidé de la gérer, si je peux dire ainsi.

Donc, presque tous les jours, j’ai invité un club d’écriture. Oui, vous avez bien lu. Un club d’écriture imaginaire. Le but étant, d’inviter des auteurs que j’admire de façon énergétique. Curieux de connaître les membres ? Selon les jours, je passais de Oprah, Karine Champagne, Christine Michaud, Dr Wayne Dyer et même, Bouddha. Dépendamment des invités, ma main d’écriture pouvait passer à une vitesse supérieure, presque possédée, les mots coulaient à flots sans avoir à modifier des paragraphes complets.

Se donner du temps

Certaines prises de décisions étaient de mises. Par exemple, mettre fin au contrat de gestion page Fb de certains clients, amis et famille. Non parce que je n’aimais pas les aider mais, j’avais besoin de temps et de repos mental pour moi. En 2021, j’ai même mis fin à un contrat, je m’entendais super bien avec le directeur mais la clientèle, pas mal chialeuse me puait au nez solide ! J’ai même référé une nouvelle gestionnaire, celle qui m’avait enlevé beaucoup de contrat en 2019. Comme quoi, pour avoir plus de clarté, il faut tourner la page. Changer notre vision, notre perception.

J’ai automatisé bien des tâches en comptabilité pour Glass. Fermer des dossiers, fait le ménage. Malgré tout, il y avait encore un petit quelque chose, comme un caillou dans une chaussure. Je dirais que ce caillou est rien pour la majorité des gens mais moi, ça m’empêche d’avancer, je suis douillette des pieds. J’ai continué à écrire, à lire. Je suis demeurée dans l’action et quand l’offre du Lab pleine conscience s’est présenté, j’ai pris mon temps avant d’y adhérer. En fait, c’était la date limite lorsque j’ai cliqué pour adhérer.

Avec un concept mensuel porté sur un terme précis, avec une entrevue, une méditation et un coaching. Régulièrement, du contenu s’ajoute pour nous aider à assimiler la matière.

Décès, clarté, vision

Le décès de ma grande amie Nancy en août 2021 m’a particulièrement ébranlée. Ce n’est que tout dernièrement que je suis en mesure de penser à elle sans éclater en sanglots. Cette épreuve m’a donné une urgence de vivre, pas dans la vitesse mais dans la qualité des moments, des projets, de moi. De me regarder avec beaucoup de bienveillance, d’accueillir que je n’acceptais pas d’accueillir son départ. De me trouver lente dans mon évolution envers ce deuil. Je me suis donnée beaucoup d’amour, d’acceptation. Le caillou dans ma chaussure a soudainement pris plus d’ampleur.

Quel était mon but dans la vie ? Que voulais-je faire de mon temps ? Ai-je vraiment besoin de tout ça ?

Et cette semaine, après presque 2 ans de brouillard, le voile se lève enfin devant mes yeux. J’ai compris que je m’éparpillais. J’ai donc épuré, en fusionnant mes 2 pages web et Fb LaRenelle et reneelabbe.ca ! Au lieu d’alimenter ces deux pages, maintenant, j’en ai qu’une seule. Je ne comprends pas encore aujourd’hui, que je n’ai pas compris cela plus tôt ! Finalement, la vision commence à être en place.

Je libère ainsi du temps que je vais pouvoir consacrer à l’écriture de mon livre. Ce livre parle évidemment d’énergie et de l’apprentissage de laisser l’univers nous guider. Être à l’écoute de ce qui se passe autour de nous. De suivre le flow de cette belle énergie.

Encore de la gratitude

Depuis plus de deux ans que je pratique la gratitude, la méditation, la contemplation. Un rien dans ma journée me remplit de gratitude. Que ce soit un geste, un rayon de soleil ou le ronronnement de Chatouille. Gratitude de pouvoir méditer, que ce soit 2, 20 ou 60 minutes. Avec la gratitude, ma vision du jugement s’est modifié. Il est difficile de juger quand nous sommes en gratitude ou en contemplation. Plus je pratique l’acceptation, le non-jugement, je fais beaucoup moins d’écran. Je dois adoucir maintenant mon intolérance ou l’acceptation de ne pas accepter le jugement. Juger qu’un commentaire est inadéquat ne me mets pas dans l’obligation de le dire, surtout, si ce n’est pas constructif ou nécessaire.

Je sais que mon parcours de la gratitude, méditation, contemplation, non-jugement et d’accueillir ce qui est, m’a permis d’obtenir plus de clarté en moi, en ce que je désire, je rêve.

Est-ce que je sais exactement où je vais ? Non et, oui. La vision n’est pas impeccable, même si je ne connais pas l’endroit exact, j’ai trouvé le chemin et surtout, un élément hyper important, le plaisir.

Le plaisir nous porte où nous devons être, avec les compagnons de route nécessaires au cheminement. Faire confiance en l’univers. Demeurer dans l’action et surtout, croire en un monde meilleur rempli de bienveillance.

Renée L’Abbé
28 janvier 2022

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Bienvenue 2022 https://reneelabbe.ca/2022/01/01/bienvenue-2022/ Sat, 01 Jan 2022 14:33:39 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=148 J’avoue ne pas avoir été debout pour souhaiter la bienvenue 2022 ! Et non, depuis plusieurs années déjà, on se couche tôt, collé collé. Ce matin, plusieurs messages reçus à 12h03, comme quoi, mes amies et famille ont accueilli la nouvelle année avec impatience. Nos souhaits Nous souhaitons à nos

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J’avoue ne pas avoir été debout pour souhaiter la bienvenue 2022 ! Et non, depuis plusieurs années déjà, on se couche tôt, collé collé. Ce matin, plusieurs messages reçus à 12h03, comme quoi, mes amies et famille ont accueilli la nouvelle année avec impatience.

Nos souhaits

Nous souhaitons à nos proches des voeux de bonheur, de santé, de prospérité, d’argent ou encore d’abondance et que la nouvelle année soit meilleure que la dernière. Ce sont nos souhaits mais la responsabilité leur incombe à eux. Ce sont leurs décisions qui feront que leur année sera remplie ou pas, de bonheur, de santé (en partie oui), de prospérité et d’argent.

À toi de choisir

Nous avons la responsabilité de notre propre bonheur. Et ici, il y a une perspective à explorer pour découvrir d’infinité possibilités. C’est à toi d’accueillir ou résister au changement. Je le sais, nous avons un biais qui nous tend vers la résistance, héritage de nos ancêtres. Accueillir le changement ne veut pas dire que tu es d’accord avec immédiatement ! C’est plutôt une approche d’apprentissage en douceur. La résistance ne fait que créer des tensions, de ces tensions, des douleurs, des maladies.

Santé

Pour la santé, écouter son corps point. Il nous le dit quand on mange trop, on feel tout croche. Quand il a le goût de vitamines, tu as une envie folle de vouloir manger une clémentine ou du poisson. Quand on l’écoute de plus en plus, et bien, même si tu veux manger encore une autre bouchée parce que c’est tellement bon, ben, cette bouchée roule dans ta bouche et tu la recraches. Tu sens une vibration dans tes pieds, ton corps en juste le goût de prendre une marche, tu t’habilles et tu sors. Parfois, tu te dis, une petite marche jusqu’au stop sur telle rue et finalement, tu rallonges du double parce que tu es ci bien. Ayez confiance en votre corps, c’est aussi votre conscience, votre âme qui vous parle.

Prospérité, argent et abondance

Pour être prospère, avoir de l’argent et s’ouvrir à l’abondance, il faut tout d’abord mettre l’épaule à la roue. Je ne dis pas de vous tuer à l’ouvrage ! Non ! Faire des choix judicieux. Tanné d’être endetté ? Choisit. Tu veux un chalet ? Choisit. Faire les choix en fonction de ce que l’on désire facilite grandement la tâche. Si tu veux un chalet, peut-être devras-tu diminuer de manger au restaurant. Chose certaine, tu n’auras rien si tu restes assis sur ton divan.

Accueillir pour accepter

La première étape pour accepter est l’accueil. Accueillir notre colère face à la pandémie et ses contraintes multiples, c’est premièrement accepter d’être en colère. Ne pas être dans le déni. Accueillir la pandémie, c’est accepter de ne pas être en contrôle, d’être impuissant. Même chose pour les contraintes, nous sommes impuissants face à ces dernières, les accueillir, c’est accepter qu’elles existent. Je n’ai pas dit, être d’accord avec ces contraintes. Être dans l’accueil et moins difficile énergétiquement. Pas de combat. Juste de l’observation. De soi, de la situation. L’accueil mène vers la compréhension du moment, de nous.

Ce qui t’appartient

Tu peux avoir une action concrète avec ce qui t’appartient. Ce que tu comprends, crois, et la façon dont ta réaction aux événements. Ce que les autres pensent, tu peux rien faire, ça ne t’appartient pas. Tu peux essayer de les comprendre mais tu n’es pas obligé d’être en accord ou pas. Et, tu n’es pas dans l’obligation de le crier sur les toits, ça t’appartient. Si tu le cries haut et fort, attend-toi à de la résistance de la part de certaines personnes qui n’ont pas encore compris que ce que tu penses t’appartient. Quand tu as le goût de parler plus fort que les autres, demandes-toi si c’est ton égo ou ta conscience qui prend toute la place.

Avoir raison

Tu sais que de vouloir avoir raison à tout prix est surtout un trip d’égo ? L’égo prend beaucoup de place, on le flatte constamment sans s’en rendre compte, même avec nos enfants. «Bravo ! Tu es le meilleur !!» D’accord, mais le meilleur de quoi ? De qui ? N’est-il pas préférable de souligner que son dessin est très bien réussi ? Ainsi, il pourra comparer son prochain dessin avec… un dessin. On lui apprend à être une meilleure version de lui-même, jour après jour. Et non être meilleur que le voisin ou son frère. L’égo veut du pouvoir, être le centre d’intérêt. La conscience veut le mieux être, avec bienveillance. Tu vois, tu as encore le choix : ton égo ou ta conscience ?

Ce que tu désires

Quand tu as dit bienvenue 2022, à quoi pensais-tu exactement ? De l’année 2021 et son bagage ou bien aux possibilités inconnues encore de 2022 ?

Si tu ne te rappelles pas de ton état d’esprit répète : Bienvenue 2022 ! Et sois attentif à ce que tu ressens en-dedans de toi, dans ton coeur. Parce que l’univers est bel et bien à l’écoute de ton ressentis. Assures-toi que ce soit positif et non remplis de craintes, de vides, de peurs. Ce que l’univers ressent, il te l’envoie multiplié. L’univers n’a pas de bon ni de mauvais, c’est toi qui décides du résultat avec tes désirs, tes craintes.

Lorsque je dis, les yeux fermés, calmement, Bienvenue 2022, je ressens une grande paix, car, je vis dans l’abondance et l’amour.

Comme disaient mes oncles et tantes : B.S.A.A. bonheur, santé, amour et argent ! J’aime mieux abondance. Souhaiter avoir de l’argent, c’est comme dire qu’on en a pas, que nous sommes en manque. Et qu’est-ce que l’univers fait avec nos ressentis ? Relis le 2e paragraphe avant.

Alors je nous souhaite à tous : Bonheur, Santé, Amour et Abondance, que vos choix vous portent où vous voulez être.

Namasté gang !

Renée L’Abbé
1er janvier 2022

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Impuissance https://reneelabbe.ca/2016/04/28/impuissance/ Thu, 28 Apr 2016 19:38:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=553 Je suis entrée dans ta chambre.  Ce fut le choc.  Toi couché sur ton lit, cette impuissance.  Le chat qui passe entre mes pattes. L’odeur de la cigarette m’a prise par surprise.  Je ne pensais pas que tu fumais encore et puis, après hein ? Qu’est-ce que ça peut ben

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Je suis entrée dans ta chambre.  Ce fut le choc.  Toi couché sur ton lit, cette impuissance.  Le chat qui passe entre mes pattes. L’odeur de la cigarette m’a prise par surprise.  Je ne pensais pas que tu fumais encore et puis, après hein ? Qu’est-ce que ça peut ben me cawlisser ?

Ta voix n’a pas changé.  Douce, calme.  Ton regard toujours aussi intense.

J’aurais aimé te serrer dans mes bras, te donner de mon énergie.  Vraiment.  T’entourer de tendresse.  Mais non, la chimio est un bouclier.  Évitez les contacts au cas où on transporterait des microbes.  On n’ira pas en ajouter en plus hein ?  Je suis donc restée sagement au pied du lit.  Me sentais loin.  Trop grande.  Puis, tu m’as invité à m’asseoir sur le banc près de ton lit.  Ce que je fais parce que, je voulais être près de toi.  Être moins grande.

C’est fou les pensées et souvenirs qui nous traversent en un instant de rencontre comme ça.  Je te revois toute petite avec tes yeux si clairs et tes cheveux blonds bouclés.  Tu te rappelles quand je vous gardais, toi et tes sœurs, et que je disais : si vous êtes tannantes, je vous mets dans le congel !

Je me rappelle également la fois que je vous avais montré ma cicatrice dans le dos, la marque du cancer.  Je me rappelle vous avoir dit que j’espérais de tout cœur que vous soyez épargnées, toi et tes sœurs.  Faut croire que l’univers était en pause syndicale quand j’ai fait ce souhait.  Maudit bordel.  Maudit cancer.

Tu me parles sereinement quand tout à coup, l’émotion te gagne.  Je la vois dans tes yeux.  Je vois ça grandir, tes yeux se mouillent et tu me dis : Renée, j’ai si peur !  Toute cette impuissance en moi.

J’ai entendu ton hurlement intérieur.  C’est aussi la raison pour laquelle je suis restée calme, que je t’ai parlé d’une voix que je voulais réconfortante.  Ce que je veux surtout te dire, c’est que.  Malgré cette peur, tu as juste plus conscience qu’un jour, nous mourrons.  Tu en es plus consciente à cause de la maladie qui te secoue actuellement.  Comme je te disais, nous sommes tous à la merci de la fatalité, nous en avons moins conscience, nous mettons ça en veille, en arrière-plan de notre quotidien. 

Je comprends aussi ta détresse, ton et notre impuissance. Et, je comprends aussi si des fois, t’as juste le goût de nous envoyer chier, nous, ou le monde.  Je comprends aussi que des jours, t’as le goût de laisser tomber la serviette.  Et que la seconde d’après, tu te secoues les puces pour te remonter le courage du fond de la cave jusqu’aux épaules.

Autre chose que je veux que tu saches, c’est même très important.  Si, je dis bien si, un jour, tu décides de laisser tomber la serviette pour vrai, et bien, je vais respecter ta décision.  Ce n’est pas parce qu’un jour je t’ai dit de te battre que je ne peux pas comprendre.  Je veux que tu saches que je t’aime et que, ce que tu choisis, tu le fais pour toi.

Je ne peux pas dire que je ne pleure pas ce soir parce que oui, je pleure beaucoup.  En fait, mon cœur saigne.  Je suis triste que la vie te fasse subir cette épreuve si désagréable, encore cette impuissance.  Honnêtement, je suis fâchée, complètement déboussolée.  Ne t’inquiète pas pour moi, je me remets sur mes pieds, c’est rien.  Je veux que tu te préoccupes de toi, prends soin de toi et peu importe ce qui arrivera.

Moi, je continue à espérer le meilleur pour toi.  Parce que, la première fois que je t’ai vu, toi et tes sœurs et bien, vous avez ouvert la porte de mon cœur et y êtes entrées, pour la vie.

Je t’aime petite.

Renée L’Abbé
28 avril 2016

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Questions que je me demande https://reneelabbe.ca/2016/02/28/questions-que-je-me-demande/ Sun, 28 Feb 2016 19:34:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=543 Y’a des journées où je me pose des questions.  Questions existentielles.  Pourquoi courons-nous tous comme ça? Et, pourquoi à tout prix prendre des vacances dans le sud ? Pourquoi vouloir faire partie d’un club ? Et oui, pourquoi ? Qu’est-ce que ça rime de tout faire ça ? Pas l’esprit

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Y’a des journées où je me pose des questions.  Questions existentielles.  Pourquoi courons-nous tous comme ça? Et, pourquoi à tout prix prendre des vacances dans le sud ? Pourquoi vouloir faire partie d’un club ? Et oui, pourquoi ? Qu’est-ce que ça rime de tout faire ça ?

Pas l’esprit clair

Je vous vois déjà me dire que je suis probablement fatiguée.  Oui.  Fatiguée de vouloir que tout soit parfait, que tout se passe bien, que tout soit comme les autres.  Avoir une maison, une voiture, un chat, une famille.  Pourquoi vouloir à tout prix tout ceci ?

Ne vous inquiétez pas, je ne suis pas pour devenir moine pour si tôt mais. Qu’est-ce qui fait que nous voulons embarquer dans ce système qui ne reflète même pas majoritairement nos valeurs ?  Pourquoi faire attention à ceux qui sont contre nous ? Pour quelles raisons je continuerais à discuter avec des gens qui se foutent royalement que les animaux soient maltraités ou non ? Ils le veulent leur col de fourrure, ils la veulent leur photo avec le dauphin, l’éléphant ou le lion.  Serais-je ouverte à ceux qui se ferment à moi à cause de ma croyance et le fait que je sois une femme ?

Le beurre et l’argent du beurre

Nous voulons ce qui a de meilleur pour nos descendants.  Et si le meilleur n’était pas ce qu’on pense ?  Voyez-vous, et si le meilleur était d’arrêter, tout simplement, ce qui se passe.  Comment fait-on pour tout arrêter ? J’imagine que nous devons s’attaquer à un problème à la fois.  Chaque petit geste compte mais parfois, je me demande sérieusement si nous ne devrions pas faire plus de bruit.

Nous mettons un gouvernement au pouvoir pour 4 ans, on peut rien y faire.  Et si, justement, on décidait autrement ? Faudrait peut-être tout remettre en question avec des questions ? Comment pourrions-nous le faire ?

S’unir

Je me rappelle que ma mère a toujours dit : l’union fait la force, peu importe la tempête que nous traversons.  Nous avons plus de chance de réussir en étant nous.

Alors, si vous trouvez une gang un peu fêlée qui pensent comme moi et ne sont pas dans une secte de fou, ben dites-le moi.  Au moins, je me sentirai moins seule, moins déphasée, moins dans le décadrage de la photo.

Renée L’Abbé
28 février 2016

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L’extrême https://reneelabbe.ca/2014/08/09/extreme/ Sat, 09 Aug 2014 19:29:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=529 Non, je ne vous parlerai pas de ces extrémistes qui posent des bombes.  Extrême, oui mais pas celles qui explosent pour tuer ou anéantir une population.   Je parle de ces gens qui font partie encore, croient-ils, d’une minorité qui voit le monde d’une autre façon et l’urgence d’agir pour le

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Non, je ne vous parlerai pas de ces extrémistes qui posent des bombes.  Extrême, oui mais pas celles qui explosent pour tuer ou anéantir une population.   Je parle de ces gens qui font partie encore, croient-ils, d’une minorité qui voit le monde d’une autre façon et l’urgence d’agir pour le bien de l’humanité.

Ces fervents défenseurs me donnent l’impression d’être en état d’urgence perpétuel.  Ils montent sur leurs grands chevaux rapidement et leurs actions sont intenses.  Que ce soit les défenseurs pour les droits des animaux, de l’environnement ou de l’avortement, leurs gestes sont toujours, par exemple, avec des photos ou vidéos extrêmes de la maltraitance fait aux animaux.

Personnellement, je hurle à l’extrême par en-dedans quand je vois des vidéos où les animaux sont maltraités.  Je me sens impuissante.  Et je me dis, que moi, je fais attention à ces êtres qui m’entourent en faisant un effort d’aider en choisissant une cause.

Lorsqu’on me présente des photos extrêmes de pollueurs, je me dis, qu’est-ce que je pourrais faire, moi, pour faire la différence.   Oui, c’est essentiel de dénoncer les pollueurs mais en tant que citoyenne de cette terre, je fais quoi pour remédier à la pollution.

Moi, ce que je fais

Premièrement, je ne fume pas, j’économise l’électricité, j’utilise mes jambes au lieu de mon auto. J’évite la surconsommation, je choisis mes produits afin d’éviter la destruction de race animal, de territoire pour la culture de palmerais. Par exemple pour fabriquer le cher Nutella qui est essentiellement constitué d’huile de palme, un gras extrêmement nocif pour la santé.

La liste est longue de mes actions.  Je réfléchis avant d’acheter ou de faire un geste contre notre hôte, la planète terre.  Mais je ne suis pas extrême.  Je n’exige pas que les autres fassent comme moi, je leur laisse la liberté de choisir.  Sauf pour le nutella, j’en achète pas même si les enfants de mon conjoint en raffolent.  Le nutella est banni de ma maison.  C’est mon choix.  Mais mon conjoint en a chez-lui, c’est son choix et je le respecte.

Respect

Je laisse le libre arbitre aux gens sans pousser à l’extrême.  Un autre exemple.  Parfois, lorsque les gens découvrent la spiritualité, majoritairement, ils sont tellement heureux de découvrir les chakras, l’aura ou l’énergie créatrice ou claire voyance, qu’ils deviennent extrêmes dans leur parole et geste.  Ils se gavent de tout ce qui se dit, et, malheureusement, prennent pour acquis tout ce qu’ils viennent d’ingérer.  Je ne sais pas si c’est parce que la spiritualité et l’autre monde me sont familiers le plus loin que je me rappelle, plus de 40 ans, mais je suis toujours en questionnement lorsque je découvre une nouvelle « mode ».  Le plus important, j’évite les dogmes, les structures et les « c’est écrit ainsi ».

Vous savez comme moi que la consommation excessive de nourriture place les animaux dans une position de maltraitance, de vie intenable, de souffrance ou de mort.  J’avoue avoir pris conscience de ce phénomène depuis 3 ou 4 ans.  Parfois, je suis lente à comprendre.  J’ai entrepris de moins consommer de viande, de manger plus de légumes et de trouver des alternatives à certains produits pour éviter, justement, cette souffrance aux animaux. 

Tout ou rien

Mais, pour les extrémistes, ce n’est pas suffisants, je devrais arrêter complètement ma consommation de viande.  Je comprends que pour eux qui sont conscientisés depuis plus longtemps que moi, que l’urgence est là.  Mais, je tiens à vous rappeler, que vous parlez à une grande consommatrice de viandes, de foie gras et autres produits épouvantables pour les animaux.  J’ai arrêté complètement certains produits, d’autre que je consomme rarement.  Au lieu de me lancer une pierre, félicitez-moi pour mon réveil, pour mon début de prise de conscience et des gestes que je pose depuis peu.

Je ne crois pas que c’est dans des gestes extrêmes en posant des « bombes » que nous allons apporter à soi plus de personnes, que nous allons les conscientiser.  Au contraire, quand je vois ces trucs horribles d’abattages cruels d’animaux, vous faites peur aux gens.  Comme quand nous parlons de voyance ou de compostage.

Comme l’adage le dit si bien, la modération a bien meilleur goût.  Je crois quand donnant des exemples de gestes que nous pourrions faire pour diminuer la consommation excessives. Tant en nourriture qu’en objet; en donnant des recettes exemptes de viande ou encore comment recycler nos objets, nous allons changer les mentalités. 

Surtout, démontrer à nos enfants l’importance de nos croyances car, se sont eux qui seront nos dirigeants de demain.  Leur montrer le respect envers la planète, les animaux et nous allons changer le monde en une génération.  Et non, il n’est jamais trop tard.  Déjà, de jeunes hommes et femmes sont conscientisés, cherchent et trouvent des solutions aux dégâts causés par les générations précédentes.

Respectueusement,

Renée L’Abbé
9 août 2014

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L’impuissance https://reneelabbe.ca/2014/01/23/l-impuissance/ Thu, 23 Jan 2014 19:32:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=539 Habituellement, je n’en crois pas mes yeux.  Le temps semble se suspendre indéfiniment pour ne pas dire, éternellement.  Devant mon impuissance, j’attends.  Je ne sais pas trop quoi, mais j’attends avec désespoir. Simplement, je me dis simplement que, ça ne se peut pas, secouant vigoureusement la tête en dénégation.  Je

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Habituellement, je n’en crois pas mes yeux.  Le temps semble se suspendre indéfiniment pour ne pas dire, éternellement.  Devant mon impuissance, j’attends.  Je ne sais pas trop quoi, mais j’attends avec désespoir.

Simplement, je me dis simplement que, ça ne se peut pas, secouant vigoureusement la tête en dénégation.  Je regarde le vide et je pose cette ma fameuse question, « comment? ».

Mon silence est absolu.  Je respire à peine, peur qu’un seul mot ne sorte de ma bouche.  Mes yeux s’emplissent de larmes contenues avec difficulté.  Un hurlement se forme au fond de moi et cherche désespérément la sortie.  J’en ai des hauts le cœur tellement que ces gestes ignobles dépassent ma compréhension du bien et du mal.

Justement, je ne dois pas très bien comprendre le mal.

Je crois en la bonté des êtres, quels qu’ils soient mais.  Parfois, je me demande bien où va cette humanité dépourvu de son sens, de sa base : la vie, son respect.

Je sais qu’au nom de n’importe quelle religion incluant celle de l’argent, des êtres sont prêts à se dépasser, dans leurs limites et celles établies par la nature elle-même et de son créateur, quel que soit son nom.

Je sens cette rage en moi.  Celle qui est primaire, des temps anciens.  Il me semble que je n’aurais qu’à formuler quelques mots, d’une langue morte, pour les faire danser sur mes lèvres et mettre un terme à toutes ses horreurs.  Mais, et heureusement pour ces hommes et femmes cruels, mon cerveau bloque.  On dirait qu’il manque un souvenir afin de préciser ses lettres magiques des temps où l’homme vivait en harmonie avec tous les êtres, tous égaux mais surtout, avec respect.

Je me questionne alors sur mon jugement envers eux, je leur offre une condamnation juste et sans appel en pensée.  Si seulement je pouvais me rappeler ces mots.  Face à leur impuissance, si seulement je pouvais permettre à tous ces êtres vivants la chance de dire : assez !

Avec vos armes et machines, vous pouvez tuer par milliers sans avoir peur d’être écorché.  Combattez d’égal à égal, un contre un.  Surtout, soyez donc respectueux envers cet animal qui donne sa vie pour vous permettre de poursuivre la vôtre.  Admire son sacrifice et louange-le.

Qui sait ?  Un jour, l’homme se retrouvera peut-être sur un autre échelon de la chaine alimentaire et à ce moment, il comprendra ses atrocités et ce qu’est, l’impuissance.

La nature est fort généreuse de nous offrir tous ses bienfaits pour nous permettre d’exister.  Mais, il faudrait peut-être réfléchir avant d’ambitionner sur le pain béni.  Un jour, il sera sec et amer sans eau pour se désaltérer.

Renée L’Abbé
23 janvier 2014

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