Bienveillance, respect Archives - renee.labbe https://reneelabbe.ca/category/bienveillance-respect/ bien plus que des mots Tue, 30 Jan 2024 21:18:35 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.7.2 https://i0.wp.com/reneelabbe.ca/wp-content/uploads/2021/11/cropped-logo-web-rl-1.png?fit=32%2C32&ssl=1 Bienveillance, respect Archives - renee.labbe https://reneelabbe.ca/category/bienveillance-respect/ 32 32 214803066 Le dernier jugement https://reneelabbe.ca/2022/01/31/jugement/ Mon, 31 Jan 2022 22:30:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=376 Avec tout ce qui ce passe depuis les deux dernières années, le dernier jugement n’a pas encore sonné ! Je parle de chaque individu qui cessera de juger son prochain parce qu’il ne pense pas de la même façon. Nous avons le droit d’être en désaccord avec l’autre, lui aussi

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Avec tout ce qui ce passe depuis les deux dernières années, le dernier jugement n’a pas encore sonné ! Je parle de chaque individu qui cessera de juger son prochain parce qu’il ne pense pas de la même façon.

Nous avons le droit d’être en désaccord avec l’autre, lui aussi a le droit de l’être. Ce n’est pas parce que je pense différemment des autres que j’ai nécessairement raison, ou les autres aient raison.

Lorsque nous émettons un jugement, nous empêchons le dialogue, l’ouverture. On tranche, le couperet tombe et comme une tête sous la guillotine, certaines paroles n’ont point de retour.

Opinion VS jugement

Je peux trouver que les cheveux de mon amie ne sont pas beaux, mais suis-je obligé de lui dire ? J’aime Monet, mais mon amoureux préfère autre chose. J’accepte qu’il ait une opinion différente de la mienne, elle n’est ni meilleure ni moins bonne. Même chose pour les cheveux. C’est une opinion.

Par contre, si je dis à mon amie qu’elle a l’air complètement ridicule avec ses cheveux bleus, je la juge. Est-ce que mes critères de beauté sont plus importants que les siens ? Ce n’est pas parce que moins de x % de la population féminine a des cheveux bleus qu’elles sont toutes dans le champ ? Devons-nous absolument suivre la mode ?

Jugement passé

Je regarde une photo de moi dans les années 80, cheveux crêpés, une tonne de spraynet portant un manteau avec des épaulettes. Combien d’entre vous regardez les photos de votre jeunesse en riant de la mode et en disant que jamais vous porteriez cela ! Pourtant, la mode d’aujourd’hui sera peut-être celle ridiculisée dans 30 ans ? Et pourtant, je trouve ma photo belle. J’assume très bien cette époque.

À qui ces jugements servent-ils ?

À la société ? Aux grandes compagnies ? Au marketing ? Ou mieux encore, à votre égo ?

Le jugement est le fruit de notre égo, de notre mental. Notre conscience, enfant intérieur, âme ou peu importe le nom qu’on lui donne, ne porte pas de jugement sur les autres.

En toute conscience

Lorsque nous sommes alignés avec nous-même, avec notre conscience, nous ne voyons pas la nécessité d’émettre un jugement. Une opinion, oui ! Une opinion apporte un dialogue, du respect dans les croyances des autres. Et de ce dialogue, nait l’évolution.

L’ouverture née d’un dialogue respectueux est l’une des plus belles richesses pour nous amener à l’éveil et l’évolution de notre conscience. Non seulement, elle nous sert en tant qu’individu mais se transcende dans toute la société.

S’imposer ou se manifester ?

Lorsque nous sommes en désaccord avec une majorité, nous avons tendance à ruer dans les brancards pour nous faire entendre. Se lever en laissant tomber fortement notre chaise nous mènera-t-il à être entendu ou le bruit fracassant de la chaise contre le sol absorbera les mots qui sortiront de notre bouche ?

Une personne m’a déjà expliqué que de parler doucement va amener les autres à se taire et écouter. L’inverse, parler fort incitera les autres à crier et, même hurler.

Finalement, pour trouver une entente, il est peut-être préférable de se manifester et de discuter égal à égal afin de créer le minimum de discorde dans notre discours afin que nos propos soient bien écoutés.

Notre intérieur

C’est exactement ce qui se passe à l’intérieur de nous. Plus nous écoutons de bruits, moins on entends ce que notre conscience nous demande. Le brouhaha camoufle nos pensées profondes. Elles nous étourdissent, comme la société le propose à tous les instants. Tous ces temps d’écran nous détournent de nos besoins réels, ceux que notre être intérieur espère. Nous devenons de moins en moins conscient, notre mental et notre égo deviennent plus fort. Nous jugeons de plus en plus.

Tourne la roue

C’est une roue qui tourne. Étant moins en conscience, il y a plus de jugement, alors moins de conscience. C’est à nous qu’incombe la responsabilité de changer cette roue. Comment ? En respirant. En prenant le temps de nous déposer, de nous comprendre. D’où viennent tous ses jugements. D’accueillir toutes les réponses que notre conscience fera monter en nous, les souvenirs qui ont forgé la base de ces limitations.

Évidemment, en pratiquant la bienveillance. Il est difficile de juger en étant bienveillant. Autant pour nous que pour les autres.

En conclusion, j’essaie de plus en plus d’éviter le jugement. Quand j’en fais un, j’accepte de l’avoir eu sans me marteler la tête. Si ce jugement a besoin de guérison pour briser la roue, c’est avec la bienveillance, l’accueil et la douceur qui en viendront à bout, surtout pas les poings !

Je vous souhaite sincèrement plus de conscience, d’accueil de la différence et la douceur de l’accepter.

Renée L’Abbé
31 janvier 2022

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L’extrême https://reneelabbe.ca/2014/08/09/extreme/ Sat, 09 Aug 2014 19:29:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=529 Non, je ne vous parlerai pas de ces extrémistes qui posent des bombes.  Extrême, oui mais pas celles qui explosent pour tuer ou anéantir une population.   Je parle de ces gens qui font partie encore, croient-ils, d’une minorité qui voit le monde d’une autre façon et l’urgence d’agir pour le

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Non, je ne vous parlerai pas de ces extrémistes qui posent des bombes.  Extrême, oui mais pas celles qui explosent pour tuer ou anéantir une population.   Je parle de ces gens qui font partie encore, croient-ils, d’une minorité qui voit le monde d’une autre façon et l’urgence d’agir pour le bien de l’humanité.

Ces fervents défenseurs me donnent l’impression d’être en état d’urgence perpétuel.  Ils montent sur leurs grands chevaux rapidement et leurs actions sont intenses.  Que ce soit les défenseurs pour les droits des animaux, de l’environnement ou de l’avortement, leurs gestes sont toujours, par exemple, avec des photos ou vidéos extrêmes de la maltraitance fait aux animaux.

Personnellement, je hurle à l’extrême par en-dedans quand je vois des vidéos où les animaux sont maltraités.  Je me sens impuissante.  Et je me dis, que moi, je fais attention à ces êtres qui m’entourent en faisant un effort d’aider en choisissant une cause.

Lorsqu’on me présente des photos extrêmes de pollueurs, je me dis, qu’est-ce que je pourrais faire, moi, pour faire la différence.   Oui, c’est essentiel de dénoncer les pollueurs mais en tant que citoyenne de cette terre, je fais quoi pour remédier à la pollution.

Moi, ce que je fais

Premièrement, je ne fume pas, j’économise l’électricité, j’utilise mes jambes au lieu de mon auto. J’évite la surconsommation, je choisis mes produits afin d’éviter la destruction de race animal, de territoire pour la culture de palmerais. Par exemple pour fabriquer le cher Nutella qui est essentiellement constitué d’huile de palme, un gras extrêmement nocif pour la santé.

La liste est longue de mes actions.  Je réfléchis avant d’acheter ou de faire un geste contre notre hôte, la planète terre.  Mais je ne suis pas extrême.  Je n’exige pas que les autres fassent comme moi, je leur laisse la liberté de choisir.  Sauf pour le nutella, j’en achète pas même si les enfants de mon conjoint en raffolent.  Le nutella est banni de ma maison.  C’est mon choix.  Mais mon conjoint en a chez-lui, c’est son choix et je le respecte.

Respect

Je laisse le libre arbitre aux gens sans pousser à l’extrême.  Un autre exemple.  Parfois, lorsque les gens découvrent la spiritualité, majoritairement, ils sont tellement heureux de découvrir les chakras, l’aura ou l’énergie créatrice ou claire voyance, qu’ils deviennent extrêmes dans leur parole et geste.  Ils se gavent de tout ce qui se dit, et, malheureusement, prennent pour acquis tout ce qu’ils viennent d’ingérer.  Je ne sais pas si c’est parce que la spiritualité et l’autre monde me sont familiers le plus loin que je me rappelle, plus de 40 ans, mais je suis toujours en questionnement lorsque je découvre une nouvelle « mode ».  Le plus important, j’évite les dogmes, les structures et les « c’est écrit ainsi ».

Vous savez comme moi que la consommation excessive de nourriture place les animaux dans une position de maltraitance, de vie intenable, de souffrance ou de mort.  J’avoue avoir pris conscience de ce phénomène depuis 3 ou 4 ans.  Parfois, je suis lente à comprendre.  J’ai entrepris de moins consommer de viande, de manger plus de légumes et de trouver des alternatives à certains produits pour éviter, justement, cette souffrance aux animaux. 

Tout ou rien

Mais, pour les extrémistes, ce n’est pas suffisants, je devrais arrêter complètement ma consommation de viande.  Je comprends que pour eux qui sont conscientisés depuis plus longtemps que moi, que l’urgence est là.  Mais, je tiens à vous rappeler, que vous parlez à une grande consommatrice de viandes, de foie gras et autres produits épouvantables pour les animaux.  J’ai arrêté complètement certains produits, d’autre que je consomme rarement.  Au lieu de me lancer une pierre, félicitez-moi pour mon réveil, pour mon début de prise de conscience et des gestes que je pose depuis peu.

Je ne crois pas que c’est dans des gestes extrêmes en posant des « bombes » que nous allons apporter à soi plus de personnes, que nous allons les conscientiser.  Au contraire, quand je vois ces trucs horribles d’abattages cruels d’animaux, vous faites peur aux gens.  Comme quand nous parlons de voyance ou de compostage.

Comme l’adage le dit si bien, la modération a bien meilleur goût.  Je crois quand donnant des exemples de gestes que nous pourrions faire pour diminuer la consommation excessives. Tant en nourriture qu’en objet; en donnant des recettes exemptes de viande ou encore comment recycler nos objets, nous allons changer les mentalités. 

Surtout, démontrer à nos enfants l’importance de nos croyances car, se sont eux qui seront nos dirigeants de demain.  Leur montrer le respect envers la planète, les animaux et nous allons changer le monde en une génération.  Et non, il n’est jamais trop tard.  Déjà, de jeunes hommes et femmes sont conscientisés, cherchent et trouvent des solutions aux dégâts causés par les générations précédentes.

Respectueusement,

Renée L’Abbé
9 août 2014

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La dépression https://reneelabbe.ca/2011/12/29/depression/ Thu, 29 Dec 2011 11:36:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=458 Mon médecin faisait un suivi serré de mon cas sans que je m’en rende vraiment compte jusqu’au jour où il me proposa un arrêt de travail avec médication.  Je l’ai regardé éberluée qu’il me propose une telle alternative, moi ? En dépression ? J’étais que fatiguée.  Mais vraiment fatiguée.  J’ai

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Mon médecin faisait un suivi serré de mon cas sans que je m’en rende vraiment compte jusqu’au jour où il me proposa un arrêt de travail avec médication.  Je l’ai regardé éberluée qu’il me propose une telle alternative, moi ? En dépression ? J’étais que fatiguée.  Mais vraiment fatiguée. 

J’ai exigé de vérifier si ma fatigue n’était pas due à un mauvais fonctionnement de ma glande thyroïde ou physique ou sanguin, nommez-les ces raisons, j’en voulais une bonne.  Après les nombreux examens, le verdict de mon médecin demeurait le même. Avec le recul, j’ai pu vraiment saisir l’importance de ma détresse sans mot. 

Accepter l’arrêt

J’ai accepté l’arrêt de travail mais pas la médication, je me disais que si je prenais un mois à me reposer, je retrouverais rapidement mes forces.  Je mangerais mieux, je ferais des grandes marches au grand air, surtout en pleine saison d’automne.  Mon médecin respecta ma demande mais tenait fortement à me rencontrer dans un mois, question d’évaluer ma condition et un possible retour au travail.

Pendant ce mois, je dormais comme jamais j’ai pu dormir.  J’étais toujours persuadé que mon problème n’était que physiologique et non mental.  Mon frère a vécu une dépression et lui, c’était normal parce que voyez-vous, perdre son emploi, divorcer et faire faillite, qui ne broncherait pas d’un poil après autant d’épreuves ? Superman seulement, mais encore !  Alors que moi, j’avais toujours mon travail, mon amoureux et une assez bonne santé financière, je ne voyais vraiment pas pourquoi je pourrais me permettre d’être dépressive.  Jusqu’au jour où je suis allée déjeuner avec mon amie Josée.

Toast et gaufres

Nous étions au restaurant La différence.  J’avais faim pour deux choses et je n’étais pas capable de décider laquelle je prendrais pour mon déjeuner.  Hors donc, j’ai décidé de commander des toasts et des gaufres.  La serveuse me demande si je voulais mes toasts avant mes gaufres ou mes gaufres avant mes toasts ou encore mes toasts en même temps que mes gaufres. 

Désarrois total ! J’étais incapable de répondre, mon cerveau était encore au premier mot toasts.  J’ai regardé mon amie avec détresse, elle répondit pour moi.  Lorsque la serveuse fut partie, je me suis penchée vers mon amie et j’ai murmuré : « Mais, qu’est-ce qu’elle voulait dire ? »  Mon amie me réexpliqua la demande de la serveuse, lentement, très lentement, avec geste.  Ensuite, elle m’a dit simplement que je devais en parler avec mon médecin, quelle chance, mon rendez-vous suivait notre déjeuner.

Lorsque j’ai rencontré mon médecin, je lui ai raconté ma péripétie incroyable de mes toasts et des gaufres.  Sourire compréhensif.  Il me dit que, finalement, j’aurais vraiment besoin de médication, ça me permettrait de me concentrer et par ce fait, récupérer.  Il précisa qu’il me donnait la plus petite dose, coupée en deux.  J’étais soulagée, je déteste prendre des médicaments, ça nous rappelle que nous sommes malade et ça, je connais, je l’ai vécu pendant ma vingtaine.

Médication

J’ai commencé à prendre la médication mais, sans en parler à qui que ce soit, même pas à ma famille et encore moins à mon amoureux.  Je ne voulais surtout pas passer pour une personne faible qui a besoin d’une béquille.  Ca pris deux mois avant que j’informe mon conjoint, j’avoue que nous ne restions pas ensemble, il m’était donc plus facile de cacher ma prise de médicament. 

J’ai suivi une petite thérapie avec une travailleuse sociale, environ trois rencontres mais quelles rencontres !  Le travail était intense, j’ai beaucoup pleuré et pris conscience de la source de mon épuisement.  Après cinq mois, j’ai cessé la médication du jour au lendemain sans en parler à mon médecin, j’étais tannée d’être dans la brume et de perdre des souvenirs, la semaine suivante fut très pénible physiquement et psychologiquement.  Conseil : ne pas arrêter sans sevrage certaines médications !

Sentiment

Voyez-vous, sur le coup, lorsque mon médecin m’a annoncé que j’étais en dépression, j’avais honte.  Encore aujourd’hui, il y a des gens qui jugent les personnes qui subissent une dépression. J’ai bien dit, subissent !  On n’achète pas de dépression à l’épicerie, on l’a subit parce que nous avons été au-delà de nos limites permises par notre personne, notre moi.  Pour le travail, pour l’amour, pour la famille ou pour toutes autres raisons, nous avons passé outre les avertissements, au mépris de notre propre sécurité, de notre propre bien-être.

J’ai appris à faire mon terrain de jeu.  Ce lieu où je suis en sécurité et si je dépasse mes limites, mes bornes, je me mets en danger.  Le fait d’avoir vécu une dépression m’a amené à poser un système d’alarme aux limites de mon terrain de jeu.  Dès que je pousse, sans penser à moi, une alarme sonne en moi.  Un malaise s’installe, un mal-être.  Alors, je recule dans mon terrain, de préférence au centre, je m’assoie et j’analyse le pourquoi de ce mal.  Et simplement, je l’élimine, pour ma santé, ma sécurité.  Aucun risque à prendre.

Apprendre

Ce dont j’ai compris de cette dépression, c’est que, je dois passer en premier.  J’apprends à m’aimer un peu plus chaque jour.  Je me découvre qui je suis, moi.  Je me respecte et surtout je m’aime.

Maintenant, lorsqu’on me parle de dépression, je suis ouverte et mon attitude a complètement changé, il n’y a pas de honte mais de la compréhension et de l’empathie. Et, j’encourage ceux qui naviguent dans les eaux troubles de la dépression, de consulter et de s’aimer avant tout.  De ne plus laisser personne mais je dis personne nous faire du mal, de la peine ou de nous abaisser pour quelle raison que ce soit ! Personne !  Respect de soi et amour de soi, voilà ma récolte de la dépression.

Je suis plus forte, oui mais également fragile, fragile à retomber, glisser est si facile quand on s’y en attend le moins !  Si je vous dis que je suis fatiguée, laissez-moi retourner au milieu de mon terrain de jeu, question de me recentrer et de reprendre des forces.  Par respect.  Simplement.  Et moi, par amour pour moi.

Et vous ? Avez-vous votre terrain de jeu ?

Renée L’Abbé
29 décembre 2011

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À la croisée des chemins https://reneelabbe.ca/2011/08/12/chemins/ Fri, 12 Aug 2011 21:45:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=343 Questions.  C’est ce dont ma tête est remplie.  Je suis à la croisée des chemins. J’ai beau regardé de gauche à droite, j’ai absolument aucune idée du chemin à prendre. Pour me permettre de prendre une décision soit tant peu éclairée, j’ai enclenché un processus de réflexions avec l’aide, bien

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Questions.  C’est ce dont ma tête est remplie.  Je suis à la croisée des chemins. J’ai beau regardé de gauche à droite, j’ai absolument aucune idée du chemin à prendre.

Pour me permettre de prendre une décision soit tant peu éclairée, j’ai enclenché un processus de réflexions avec l’aide, bien sûr, d’une professionnelle, une conseillère en orientation.

J’ai le désir profond de vivre autre chose. De changement.

Faire autre chose

Mais quoi ?

Avant tout, je dois, selon moi, savoir qui je suis et ce dont j’aspire à.

Qui je suis ? Je le sais!  J’y travaille depuis plus d’un an de façon intensive.

Mes aspirations ?

Je les connais également ! Mais ! Mais. J’en ai tellement ! Laquelle a priorité sur les autres ? Qu’est-ce qui m’allume vraiment ?

Ce qui m’allume

Ce dont je veux faire est d’être en mesure d’exploiter mes talents, mes passions.  Qu’est-ce qui mets des milliers d’étoiles dans mes yeux ? Qu’est-ce qui est possible ? Réalisable?

Je peux vouloir être astronaute mais je crains manquer de temps avant ma retraite pour compléter un doctorat en je ne sais pas trop quoi !  Désirer faire quelque chose et avoir soit les aptitudes ou les études sont deux choses très distinctes mais pas impossible.

Je possède des aptitudes et études très diversifiées.  Que ce soit en programmation informatique appliquée, en psychologie, en arts, en cuisine ou en rénovation et construction; elles me donnent la polyvalence dans toutes les sphères de ma vie.  Mes qualités essentielles aux changements : curiosité et grande capacité d’adaptation.

Malgré tout, je dois faire le tri.  M’assurer que tout soit bien en place, bien organisé.

Duel des chemins

L’artiste et l’organisatrice s’affrontent en moi.  L’artiste désire vivement partir là, maintenant à l’aventure et advienne que pourra ! Mais, l’organisatrice dotée de l’expérience de la vie veut s’assurer que mes ancrages soient bien en place avant de faire le saut.

Le saut ! Que sera-t-il ? Aucune idée encore.

Et non, je refuse de penser au futur, sinon, j’angoisse.  La peur me tenaille au creux de mon ventre. J’étouffe.  Le risque devient énorme, celui de stagner, celui de ne pas bouger par peur de.

Surtout, ne pas me laisser dominer par mes peurs et mes doutes.

Oser ! Oser vivre !

J’aborde donc une étape à la fois, sereinement, en m’appliquant totalement ! Quand j’aurai terminé, je serai libérée de mes questionnements, de mes doutes.  Alors, je serai prête à prendre ma décision au meilleur de mes connaissances, sans aucun regret. 

En attendant, équipée de ma carte de ma vie, je suis à la croisée des chemins, chemins du possible et du bonheur.

Et j’attends.  J’attends que mon GPS se connecte avec les satellites de l’univers afin de m’indiquer, pas le plus court, mais le meilleur chemin !

Ma valise est prête, je suis sur le quai, billet en main, j’attends fébrilement l’embarquement avec mon plus beau sourire.

Renée L’Abbé
12 août 2011

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La solitude, paix ou tourment https://reneelabbe.ca/2011/07/23/solitude/ Sat, 23 Jul 2011 09:00:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=370 Aucun mot.  Calme. La solitude, m’apporte un silence accueillant.  Seule.  Je le suis.  En paix également. Je suis bien avec moi-même, avec ma vie.  À prime abord, ce choix m’a été imposé.  Maintenant, j’ai appris, compris et accepter ce choix comme le mien.  Je me suis approprié de ma solitude. 

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Aucun mot.  Calme. La solitude, m’apporte un silence accueillant.  Seule.  Je le suis.  En paix également.

Je suis bien avec moi-même, avec ma vie.  À prime abord, ce choix m’a été imposé.  Maintenant, j’ai appris, compris et accepter ce choix comme le mien.  Je me suis approprié de ma solitude.  Elle m’appartient, totalement.

C’est simple, être seule. Aucune négociation.  Je passe toujours en premier.  Aucune concession.  Toujours le choix parmi les choix.  Je suis libre de mes faits et gestes, entièrement.  La liberté totale, elle m’appartient.  J’en tire un plaisir certain.

À chaque médaille, son revers.  Cette solitude que j’apprécie, me pèse parfois.  Mais pas par désespoir.  Par partage.  J’aime partager mon quotidien.  J’aime les soupers en tête à tête avec un amoureux même si j’apprécie, certains soirs, un tête à tête avec moi-même.

Partager son quotidien avec l’autre, raconter sa journée, l’écouter parler de la sienne.  Rire, pleurer.  Être accueillie en arrivant du travail.  Dormir blottie dans les bras d’un homme.  Se réveiller, le regarder dormir.  Avoir quelqu’un près de soi lorsque la vie nous confronte, fait mal.  Un sourire complice.  Un regard soutenu.  Une caresse.

Une vie de partage.  Oui.  Mais pas à n’importe quel prix.

Avant tout.  Être bien dans sa vie, sa peau. Avoir une belle relation avec soi-même.  Que le passé demeure au passé, simple.  Et ainsi, se permettre d’entrer en relation avec quelqu’un et avoir enfin l’opportunité de partager, ensemble, la vie.

Rencontrer la solitude nous permet d’apprécier davantage, le partage d’une vie à deux.

Qu’en pensez-vous ?

Renée L’Abbé
23 juillet 2011

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Tellement fière de moi https://reneelabbe.ca/2011/07/06/fiere-de-moi/ Wed, 06 Jul 2011 21:45:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=291 Contre vents et marées, je suis tellement fière de moi.  Enfin ! J’ai décidé pour moi.  L’amour pour moi, passe avant celui des autres.  J’ai enfin décidé d’être heureuse. Décision qui, pour certains peut sembler facile et aller de soi; pour d’autres, c’est un combat de tous les jours, d’être

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Contre vents et marées, je suis tellement fière de moi.  Enfin ! J’ai décidé pour moi.  L’amour pour moi, passe avant celui des autres.  J’ai enfin décidé d’être heureuse.

Décision qui, pour certains peut sembler facile et aller de soi; pour d’autres, c’est un combat de tous les jours, d’être heureux.

J’ai changé, j’ai l’impression d’être passé de l’état de la chenille à celle du papillon.  Cette transformation m’a apporté beaucoup de paix et de compréhension envers moi. 

Malgré tout, j’ai ressenti, parmi mon entourage, une réticence.  Le changement fait peur.  Non sans pleurs ni chagrins, mais afin de laisser le bonheur naviguer dans ma vie, je dois parfois faire abstraction d’une bonne partie de mon environnement.  Je dois même éloigner des gens.  Je me concentre sur moi avant tout.  J’ai essuyé des tempêtes qui m’ont donné l’impression d’être une épave à la dérive mais, ma confiance en moi et mon estime de soi, ont déployé mes voiles et m’ont permise de reprendre ma vitesse de croisière. Fière de travailler jour après jour et ainsi garder le cap sur le bonheur.  Un bon matin, je me suis réveillée le sourire aux lèvres et compris que mon entourage avait enfin accepté mon bonheur, ou du moins respecté mon choix au bonheur.

Le bonheur se vit avant tout à l’intérieur de soi, avec soi.  Lorsque nous atteignons cette félicité envers soi-même, partager le bonheur avec autrui devient un geste naturel.

Lorsque nous ressentons le bonheur au plus profond de nous, notre attitude change notre aptitude à trouver le bonheur sous toutes ses formes.  Un geste, une parole, un sourire, un regard, tout devient une source de joie.

Notre corps et notre âme sont la source même du bonheur.  L’univers entier travaille pour nous, nous envoie une énergie magnifique et nous permets de rencontrer des êtres exceptionnels.  Nous devons alors devenir attentifs afin d’être en mesure d’en apprécier la qualité.  Chacune de ses rencontres nous apportera non seulement du bonheur mais une qualité de vie enrichissante et vivifiante.

De l’énergie à l’état pure, voilà mon carburant !

Renée L’Abbé
6 juillet 2011

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Différent, ce regard https://reneelabbe.ca/2011/07/04/different/ Mon, 04 Jul 2011 21:30:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=288 Porter un regard différent. Voir. Un mur. C’est ce que tu frappes. La vitesse ? Maximale.  Aucune protection. Imprévisible.  Violent.  Mon souffle en est coupé.  Ne plus respirer.  Je ne comprends pas.  Silence. Puis. Hurlement. Ma vie est suspendue.  Un fil trop mince, fragile, en danger.  Le diagnostique tombe comme

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Porter un regard différent. Voir. Un mur. C’est ce que tu frappes. La vitesse ? Maximale.  Aucune protection. Imprévisible.  Violent.  Mon souffle en est coupé.  Ne plus respirer.  Je ne comprends pas.  Silence. Puis. Hurlement.

Ma vie est suspendue.  Un fil trop mince, fragile, en danger.  Le diagnostique tombe comme la guillotine, tranche comme un couperet.  Il n’existe pas de mot pour décrire l’ampleur de cette détresse.  Un cul de sac.  Un désespoir.

Survivre

On ne parle plus de vie, mais de survie.  Les simples gestes de la vie deviennent lourds, manger, dormir, respirer.  Pleurer n’apaise pas la douleur, la souffrance ou la peine.  Et, c’est sans parler de la colère, de l’incompréhension ou de l’absence de sentiments. Le néant.

Puis, vient le désir profond, du creux de notre âme, le combat.  Se battre, survivre.  Une vision obsédante mais la seule possible.  Je me suis découvert deux raisons pour me soutenir dans mon combat, ne pas oublier l’affrontement.  Pousser plus loin.  À la limite du possible.  Mes deux raisons sont ma nièce Rébecca, 3 ans et mon neveu Étienne, 2 ans. 

Voir loin

Mon objectif : les voir graduer à l’université, rien de moins.  Les voir faire leur vie, rencontrer leur amoureux(se), avoir des enfants et petits-enfants.  Je m’accroche désespérément à cette image.  C’est ma seule issue possible.  Mon âme, mon cœur, ma volonté, tout est mis en œuvre pour atteindre mon but.

Dans mon combat, je dois effectuer un travail sur ma personne, en fait, sur ma vision de la vie, sur mes jugements et mes croyances.  Travail difficile mais essentiel à ma guérison.  Je me dois être honnête avec moi-même.  Je me dois être indulgente avec moi-même.  Me pardonner. Pardonner d’avoir jugé sans savoir.  M’aimer.  Telle que je suis. Me faire une promesse, celle d’être vraie, d’être honnête et d’accepter les gens que je côtoie tels qu’ils sont, des êtres uniques et merveilleux. Avoir un regard différent.

Et maintenant

Tout es différent. Ma vision, ma perception de la vie s’est modifiée de façon phénoménale depuis cette épreuve.  Ma vie est plus riche en émotion.  Chaque minute passée en est une de victoire.  Je vis à mon maximum dans chacune de mes activités que ce soit marcher, jouer du piano, prendre un café ou faire une sieste.  Intensité.  Énergie.  Être vivante est le cadeau le plus précieux que je possède, qu’on m’est offert dans mon existence.  Je suis là, parmi vous, présente.  Non, je ne vis pas dans mon passé, ni dans mon futur.  Je suis ici, maintenant, souriante et remplie de gratitude envers la vie, de m’avoir donné encore une chance d’être une spectatrice du plus beau film jamais présenté, ma vie.

Au plaisir de vous rencontrer !

Renée L’Abbé
4 juillet 2011

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Les mots https://reneelabbe.ca/2011/06/04/mots/ Sat, 04 Jun 2011 21:15:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=273 Les mots, c’est comme un jeu.  Je les prends pour colorer ma vie.  Chaque mot a sa propre définition, ils sont uniques comme chacun d’entre nous. Je les aime.  Je les utilise pour nommer, définir, cataloguer.  Selon moi, je peux identifier clairement une émotion, une situation ou un désir. Les

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Les mots, c’est comme un jeu.  Je les prends pour colorer ma vie.  Chaque mot a sa propre définition, ils sont uniques comme chacun d’entre nous.

Je les aime.  Je les utilise pour nommer, définir, cataloguer.  Selon moi, je peux identifier clairement une émotion, une situation ou un désir.

Les mots ont leur propre langage.  Ils peuvent craquer, froufrouter, murmurer, chatouiller.  Avec un seul mot, je peux amplifier une émotion à lui en donner vie! Mon interlocuteur peut à travers eux, vivre ce que je vis.

De par mes mots, je me définis.  Je suis ce que je suis.  Par mes paroles ou mes écrits, je me mets à nue.  Ce sont mes mots, j’assume l’entière responsabilité de leur expression et leur utilisation.

Interprétation

L’interprétation de mon interlocuteur, je n’assume point.  On me reproche parfois une phrase ou encore un commentaire.  Celui qui lit, interprète mes écrits.  Selon son humeur, sa perception.  Je me rends compte, à partir de ce moment, que bien des gens ne me connaissent pas et ne sont peut-être pas en mesure de saisir la nuance de mes écrits.  Il me condamne. Sans appel. Et il y a ceux, qui prennent quelques minutes pour vérifier si leur interprétation est bonne.  Pas sans cris, pas sans colère.

Alors, vient l’instant du débat.  Oui ? Non ? Tu ne comprends pas ! Ah non ?  Tu dois assumer tes paroles, les peser avant de parler.  Ah oui ? Mais, c’est ce que je fais mon ami(e) !  Je pèse MES mots, pas TON interprétation.

Les mots créent des passions, déclenchent des émotions vives et à la limite, des guerres.  Guerres ? Oui ! Mais le mot « guerre » est-il adéquat ? Débat ? Confrontation ? Mettre au pied du mur ?  Mot négatif ? Pas nécessairement.

Choix judicieux

L’utilisation de MES mots, je les choisis avec passion, avec rigueur, avec amour, avec respect.  Parfois, mes mots s’emportent à la juste mesure de mon caractère.  Je ne crois pas que MES mots dépassent ma pensée.  Ils expriment ma pensée profonde et colorée, sans filtre.  Je vous choque? Vous n’êtes pas d’accord? Vous avez le droit, vous aussi, à votre opinion.  Je vous blesse ? Non, jamais de façon intentionnelle, demandez-le-moi. Un débat, il y aura.  Mais sans débat, il y aurait dégât.  Je vous expliquerai ma perception de mes mots, sans aucune intention de blesser.  Jamais !

Avec MES mots, je me donne sans retenue, avec mon cœur et mon âme.  Dans le respect. En étant tous magnifiques.  Mes mots me définissent en tant qu’être, d’avoir la chance d’aimer communiquer.  Ma communication avec toi, mon interlocuteur, que j’adore surtout quand tes yeux s’illuminent de plaisirs ou de larmes, avec mes mots, empreintes de mon passage dans ta vie, l’espace d’un court instant.  Précieux souvenirs pour moi, et j’espère surtout pour toi.

Renée L’Abbé
4 juin 2011

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L’énergie https://reneelabbe.ca/2011/05/17/energie/ Tue, 17 May 2011 21:00:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=261 Pensée sur toute cette énergie qui m’envahit complètement. Laissons circuler l’énergie… Tremblante, l’eau ruissèle sur mon corps… À travers ces milliers de gouttes, nombreuses sont miennes… Mon corps est chargé d’émotions… Il veut exploser… Je me dois évacuer ce surplus… Mes larmes côtoient l’eau de l’univers… Pour sortir cette énergie

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Pensée sur toute cette énergie qui m’envahit complètement.

Laissons circuler l’énergie…

Tremblante, l’eau ruissèle sur mon corps…

À travers ces milliers de gouttes, nombreuses sont miennes…

Mon corps est chargé d’émotions…

Il veut exploser…

Je me dois évacuer ce surplus…

Mes larmes côtoient l’eau de l’univers…

Pour sortir cette énergie passée…

Afin de permettre à une nouvelle de s’installer…

Qui sait ?

Ce qui comblera ce nouveau vide ?

Un sourire, un rayon de soleil.

Une découverte, une pensée, une surprise !

Laissons l’énergie circuler…

Renée L’Abbé
17 mai 2011

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De vieilles blessures https://reneelabbe.ca/2011/05/02/blessures/ https://reneelabbe.ca/2011/05/02/blessures/#respond Mon, 02 May 2011 20:45:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=252 Tout d’un coup, ces vieilles blessures réapparaissent, l’une après l’autre.  Toutes aussi pénibles, l’une que l’autre.  La cicatrice se fragilise.  La douleur jaillit, refait surface, encore. Malgré toutes ces journées passées, les blessures sont encore vives.  Moins qu’à l’origine, mais.  La seule façon trouvée à s’en débarrasser est de les

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Tout d’un coup, ces vieilles blessures réapparaissent, l’une après l’autre.  Toutes aussi pénibles, l’une que l’autre.  La cicatrice se fragilise.  La douleur jaillit, refait surface, encore.

Malgré toutes ces journées passées, les blessures sont encore vives.  Moins qu’à l’origine, mais.  La seule façon trouvée à s’en débarrasser est de les laisser se pointer.  Une à la fois, le travail est immense.  Le plus difficile, la profondeur de la blessure infligée, dans un autre temps, dans une autre circonstance parmi des fantômes.

Identifier la douleur, apprendre à reconnaître son origine, trouver la bonne plaie.  Le cheminement débute enfin, pour trouver sa propre fin.  Un fardeau qui, s’allège.  Il était temps.

Prendre du temps pour soi, pour la guérison.  Le résultat sera un atout majeur pour notre propre bien-être.  Accueillir la paix.  Cette vieille blessure guérit maintenant de l’intérieur et pas seulement en surface.  La cicatrice devient solide, pour ne plus jamais s’ouvrir sans crier gare.

La blessure ne disparaitra pas, s’en est bien ainsi.  Chacune d’elles apportent son lot d’expériences qui forgent notre si belle personnalité.  Elles nous rendent unique.

Merci d’être ce que vous êtes, chères blessures, vous êtes la preuve de mon existence.

Je vis
Pleure.
Puis je souris.
Pour enfin rire.

Renée L’Abbé
2 mai 2011

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