Perspective, univers Archives - renee.labbe https://reneelabbe.ca/category/perspective-univers/ bien plus que des mots Tue, 30 Jan 2024 20:07:13 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.7.2 https://i0.wp.com/reneelabbe.ca/wp-content/uploads/2021/11/cropped-logo-web-rl-1.png?fit=32%2C32&ssl=1 Perspective, univers Archives - renee.labbe https://reneelabbe.ca/category/perspective-univers/ 32 32 214803066 Parler d’ouverture d’esprit ? https://reneelabbe.ca/2022/09/15/parler-d-ouverture-desprit/ Thu, 15 Sep 2022 15:34:58 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=492 Comment parler d’ouverture sans avoir l’air fêlée ? L’ouverture d’esprit est différente d’une personne à l’autre.  Pour certains, l’ouverture est si grande que.. ça fait peur autant que ceux qui ont peu d’ouverture d’esprit. Découvrir l’ouverture avec l’énergie Lorsque tu découvres l’énergie, celle même qui habite nos cellules, tu découvres

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Comment parler d’ouverture sans avoir l’air fêlée ?

L’ouverture d’esprit est différente d’une personne à l’autre.  Pour certains, l’ouverture est si grande que.. ça fait peur autant que ceux qui ont peu d’ouverture d’esprit.

Découvrir l’ouverture avec l’énergie

Lorsque tu découvres l’énergie, celle même qui habite nos cellules, tu découvres un nouveau monde.  En fait, pas si nouveau puisqu’il a toujours été là depuis que le monde est monde mais, disons plutôt invisible à notre vision.  Mais l’émerveillement de cette découverte te mets dans un tel état de bien-être que tu veux partager ton trésor avec tout le monde.  Et c’est là, le risque d’avoir l’air fêlée !

Alors, commençons avec le début

Tout le monde le sait maintenant que nous sommes constitués d’énergie, nous sommes tous constitué de cellules qui vibrent ensemble et crée la dimension que nous pouvons voir, toucher.  On ne s’arrête pas vraiment à savoir si la chaise sur laquelle je suis assise est constituée de cellules, de leur état, de leur amas d’énergie ou de leur vibration.  Une chaise, c’est une chaise et ça sert à s’asseoir.  Bref, on cesse de voir l’infiniment petit de chaque objet, ce serait probablement trop d’information à gérer pour notre mental.

Donc, pourquoi parler d’énergie ?

Parce que l’énergie, pour moi, est un symbole de mouvement, d’être dans l’action, suivre un courant, un flow.

Contrairement à stagner, être figé, cristallisé, rester au même niveau.

Pour moi, parler d’énergie, c’est avant tout, honorer la vie, ce flow d’énergie qui circule en moi.  C’est faire partie d’un grand tout, l’univers.  N’est-ce pas merveilleux de croire que l’on peut interagir avec les énergies de cet univers comme mes fesses le font avec ma chaise présentement ?

Ne serait-il par fascinant d’avoir accès à ce pouvoir énergétique et de faciliter ainsi notre vie ?

Imaginer, que par la pouvoir de notre pensée, de notre conscience intérieure nous puissions demander, récolter, distribuer l’abondance d’énergie de l’univers.  Imaginez toutes les possibilités qui s’offriraient à vous !

Se connecter avec sa conscience intérieure

L’une des premières étapes, je dirais même la plus importante est de se reconnecter avec notre conscience intérieure, ou notre instinct si vous comprenez mieux avec ce mot, et de se déconnecter de notre mental, notre directeur de la raison.

Une façon simple de se connecter avec soi-même, est la respiration.  Se concentrer sur sa propre respiration, sans pensée.  Je le sais ben que des milliers de pensées vont se bousculer dans votre tête et vous donner l’impression d’être dans concert avec de la musique non stop.  Je sais parce que, je suis passée par là et malgré la pratique au fil du temps, ça revient.  Comme quoi, rien n’est acquis totalement.  Il faut de la pratique, comme quand on essaie de faire du vélo, on se pratique pour obtenir l’équilibre nécessaire pour avancer, ben c’est la même chose avec la respiration, la méditation, le taichi, le yoga, dire un mantra ou une marche en forêt.  L’important est de trouver la façon qui nous parle le plus, qu’on se sent bien en la faisant, et de pratiquer.

Au fil des connections, on entend mieux notre moi intérieur se manifester.  Se connecter avec son moi, c’est se connecter à l’énergie de l’univers, à ce tout.  Je dis univers mais si pour vous Dieu est plus adéquat, c’est aussi parfait !

L’important est d’être bien avec les mots qu’on utilise, les pratiques, les mantras.  Quand on se sent bien, on se sent léger dans notre plexus puisque c’est une vérité pour vous.  Quand on se sent pogné, mal à l’aise comme si on faisait une crise d’anxiété, ben, ça veut juste dire que ce n’est pas pour vous, c’est lourd alors c’est un mensonge pour vous.  Simple de même, rien de sorcier.

Est-ce que je parle avec l’univers, oui.  Depuis toujours d’ailleurs mais, différemment depuis quelques mois.  C’est plus de l’intérieur vers l’extérieur de ma cage thoracique et non de mon mental qui analyse tout.

C’est aussi écouter son instinct, croire en lui, croire en soi, faire confiance. Oh! Sujet délicat qu’est la confiance.  Je peux vous dire que si c’est léger, vous pouvez avoir confiance.

La confiance apporte l’abondance.  La gratitude nous ouvre à l’abondance et l’attire comme un aimant.

L’ouverture, c’est abandonner ces peurs qui nous empêchent d’être plus que qu’est-ce que nous sommes aujourd’hui.  C’est de permettre à notre conscience de s’élever sans crainte de jugement de la part d’autrui.  C’est atteindre le bien-être ici et maintenant.

Quelle énergie désires-tu être pour atteindre ce bien-être intérieur, ici, maintenant ?

Laissez l’univers vous répondre.

Renée L’Abbé
Quelque part au printemps 2022

Note au lecteur : Je vous reviens avec la conscience et l’espace, du non jugement et si vous ne les connaissez pas : les accords toltèques et encore plus de ceci.

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Force de la nature https://reneelabbe.ca/2022/08/30/force/ Tue, 30 Aug 2022 15:44:35 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=453 Il y a des personnes avec lesquelles nous avons l’impression qu’elles sont nées avec une force de la nature. Elles semblent si solides et ce, malgré l’apparition de la fragilité dans le regard. Une force comme un roc émane d’elles tout en laissant transpirer une douceur. Le genre d’âme avec

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Il y a des personnes avec lesquelles nous avons l’impression qu’elles sont nées avec une force de la nature. Elles semblent si solides et ce, malgré l’apparition de la fragilité dans le regard.

Une force comme un roc émane d’elles tout en laissant transpirer une douceur. Le genre d’âme avec qui, nous voulons évoluer et grandir dans cette expérience de vie terrestre.

Quand des événements chaotiques bombardent ces dernières, elles demeurent d’une lucidité tout en vivant la douleur. Ce côté sombre ne semble pas pouvoir les envahir, les éteindre.

Je crois sincèrement, que ces êtres de bonté, puisent leur force dans cette merveilleuse lumière qui illumine leur âme. Non seulement, cette lumière les éclaire mais surtout, n’envahie, ni éteint celles des autres.

Il est d’un naturel de vouloir les aider, de leur tendre la main, d’essayer de soulager la lourdeur de la peine. Ces êtres exceptionnels vivent la déception, la douleur et la souffrance, mais, semblent voir un côté positif de l’épreuve.

Porter un regard

Une telle force qui ne cache pas cette vulnérabilité, nous ne pouvons qu’être admiratif envers elle.

Elles sont comme des aimants puisqu’elles diffusent l’amour, l’amitié et le respect. Et, y’a de ces gens qui naissent ainsi et les autres qui le deviennent au fil du temps avec toutes les expériences de vie vécues sur le chemin de leur destin.

Qui n’a pas déjà rencontré une telle force ? Nous nous sommes tous demandés un jour, comment ces personnes pouvaient naviguer avec adresse parmi ces autres si troubles. Peut-être que même, elles, ne le savent pas vraiment, c’est tout simplement dans leur nature.

Nous sommes là, admiratifs. Ne sachant probablement pas l’influence qu’elles ont sur notre propre énergie et destinée. En admirant, nous tournons notre attention sur ce désir d’être plus. Ce que nous focussons, grandit ! Même quand nous n’en sommes pas réellement conscients.

Choisis judicieusement

D’où l’importance, de bien choisir nos pensées, les personnes que nous admirons. Ces petits gestes et/ou pensées, nous mènent immanquablement vers un avenir différent. Ton présent, est de bien choisir ton maintenant.

Peu importe la force, la détermination, si tu ne fais pas attention à ton propre discours intérieur, tu n’auras pas le résultat escompté. La force intérieure dépend de ta capacité d’adaptation face aux changements dans ton présent.

Tu peux choisir que ce soit un cadeau ou bien, un tas de merde. Le présent n’est pas négatif ou positif, mais bel et bien la perception dont tu en fais.

Est-ce que tu peux changer ta vision ? Évidemment ! Mais tu as également le choix de ne pas le faire. Je m’offre parfois des minutes supplémentaires pour être «boubou» mais je me demande toujours après quelques minutes si je désires poursuivre sur cette lancée. J’écoute mon discours intérieur et je décide, si oui ou non, ce sera un cadeau ou bien, de la merde.

S’autoriser des sentiments, c’est en prendre aussi la responsabilité. Ce n’est pas la faute de l’autre si je suis en colère, c’est ma propre perception du moment qui me mets en colère. Nos sentiments nous appartiennent. Nous avons donc la possibilité de les utiliser, de les modifier à notre guise. Tout dépend de notre adaptabilité et notre désir.

Si tu crois en ton pouvoir de décision, tu auras la force en toi. Tu auras cette liberté en toi. C’est à cet endroit qu’elle doit être avant tout et non dans les mains des autres.

Quelle sera ta prochaine décision ? Quel impact aura-t-elle sur ton présent ?

Choisis ta force.

Renée L’Abbé
30 août 2022

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Vision plus claire https://reneelabbe.ca/2022/01/28/vision/ Fri, 28 Jan 2022 16:11:25 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=363 Avoir une vision plus claire de ce que je veux faire était l’une de mes priorités en début d’année. Quelle fut pas ma surprise de voir le mot Clarté comme objectif de janvier dans Le lab pleine conscience avec François Lemay ! Depuis le début de la pandémie, je dirais

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Avoir une vision plus claire de ce que je veux faire était l’une de mes priorités en début d’année. Quelle fut pas ma surprise de voir le mot Clarté comme objectif de janvier dans Le lab pleine conscience avec François Lemay !

Depuis le début de la pandémie, je dirais même un peu avant, je m’étais encore perdue. Je ne savais plus trop ce que je devais faire. Vous savez que le mot devoir est beaucoup plus pénible que vouloir ?

Qu’est-ce que je fais ?

Alors, j’ai pris la décision d’accueillir ce que je vivais. J’errais simplement. Tolkien, l’auteur du Seigneur des anneaux, a écrit :

«Ce ne sont pas tous ceux qui errent qui sont perdus»

Tolkien

Faque (j’aime ce mot), je me suis dit que je devais pas être si perdue ! Je traverse une période de brouillard dans ma vie professionnelle. Je vous avoue avoir eu le goût de vendre Glass pis tout sacrer ça là. Pour faire quoi ? Allez où ? J’en avais aucune idée. J’ai opté pour le statut quo.. et la magie a opéré.

L’univers est magique. Dès l’instant où je me suis autorisée à tout balancer professionnellement, j’ai repris goût à ce que je faisais. Enfin ! Non seulement, j’ai recommencé à m’épanouir dans le quotidien mais la créativité est revenue me visiter. Comme ça, un beau matin, les idées sont revenues à me chatouiller la conscience. Le brouillard perdait de sa densité.

Encore plus

Malgré tout, j’avais un petit quelque chose en moi qui en voulait encore plus. Qui sait, ce que je pourrais faire de plus ? L’idée du livre a jailli pendant la lecture d’un autre : Comme par magie ! Le sujet était la créativité, comment cette auteure a décidé de la gérer, si je peux dire ainsi.

Donc, presque tous les jours, j’ai invité un club d’écriture. Oui, vous avez bien lu. Un club d’écriture imaginaire. Le but étant, d’inviter des auteurs que j’admire de façon énergétique. Curieux de connaître les membres ? Selon les jours, je passais de Oprah, Karine Champagne, Christine Michaud, Dr Wayne Dyer et même, Bouddha. Dépendamment des invités, ma main d’écriture pouvait passer à une vitesse supérieure, presque possédée, les mots coulaient à flots sans avoir à modifier des paragraphes complets.

Se donner du temps

Certaines prises de décisions étaient de mises. Par exemple, mettre fin au contrat de gestion page Fb de certains clients, amis et famille. Non parce que je n’aimais pas les aider mais, j’avais besoin de temps et de repos mental pour moi. En 2021, j’ai même mis fin à un contrat, je m’entendais super bien avec le directeur mais la clientèle, pas mal chialeuse me puait au nez solide ! J’ai même référé une nouvelle gestionnaire, celle qui m’avait enlevé beaucoup de contrat en 2019. Comme quoi, pour avoir plus de clarté, il faut tourner la page. Changer notre vision, notre perception.

J’ai automatisé bien des tâches en comptabilité pour Glass. Fermer des dossiers, fait le ménage. Malgré tout, il y avait encore un petit quelque chose, comme un caillou dans une chaussure. Je dirais que ce caillou est rien pour la majorité des gens mais moi, ça m’empêche d’avancer, je suis douillette des pieds. J’ai continué à écrire, à lire. Je suis demeurée dans l’action et quand l’offre du Lab pleine conscience s’est présenté, j’ai pris mon temps avant d’y adhérer. En fait, c’était la date limite lorsque j’ai cliqué pour adhérer.

Avec un concept mensuel porté sur un terme précis, avec une entrevue, une méditation et un coaching. Régulièrement, du contenu s’ajoute pour nous aider à assimiler la matière.

Décès, clarté, vision

Le décès de ma grande amie Nancy en août 2021 m’a particulièrement ébranlée. Ce n’est que tout dernièrement que je suis en mesure de penser à elle sans éclater en sanglots. Cette épreuve m’a donné une urgence de vivre, pas dans la vitesse mais dans la qualité des moments, des projets, de moi. De me regarder avec beaucoup de bienveillance, d’accueillir que je n’acceptais pas d’accueillir son départ. De me trouver lente dans mon évolution envers ce deuil. Je me suis donnée beaucoup d’amour, d’acceptation. Le caillou dans ma chaussure a soudainement pris plus d’ampleur.

Quel était mon but dans la vie ? Que voulais-je faire de mon temps ? Ai-je vraiment besoin de tout ça ?

Et cette semaine, après presque 2 ans de brouillard, le voile se lève enfin devant mes yeux. J’ai compris que je m’éparpillais. J’ai donc épuré, en fusionnant mes 2 pages web et Fb LaRenelle et reneelabbe.ca ! Au lieu d’alimenter ces deux pages, maintenant, j’en ai qu’une seule. Je ne comprends pas encore aujourd’hui, que je n’ai pas compris cela plus tôt ! Finalement, la vision commence à être en place.

Je libère ainsi du temps que je vais pouvoir consacrer à l’écriture de mon livre. Ce livre parle évidemment d’énergie et de l’apprentissage de laisser l’univers nous guider. Être à l’écoute de ce qui se passe autour de nous. De suivre le flow de cette belle énergie.

Encore de la gratitude

Depuis plus de deux ans que je pratique la gratitude, la méditation, la contemplation. Un rien dans ma journée me remplit de gratitude. Que ce soit un geste, un rayon de soleil ou le ronronnement de Chatouille. Gratitude de pouvoir méditer, que ce soit 2, 20 ou 60 minutes. Avec la gratitude, ma vision du jugement s’est modifié. Il est difficile de juger quand nous sommes en gratitude ou en contemplation. Plus je pratique l’acceptation, le non-jugement, je fais beaucoup moins d’écran. Je dois adoucir maintenant mon intolérance ou l’acceptation de ne pas accepter le jugement. Juger qu’un commentaire est inadéquat ne me mets pas dans l’obligation de le dire, surtout, si ce n’est pas constructif ou nécessaire.

Je sais que mon parcours de la gratitude, méditation, contemplation, non-jugement et d’accueillir ce qui est, m’a permis d’obtenir plus de clarté en moi, en ce que je désire, je rêve.

Est-ce que je sais exactement où je vais ? Non et, oui. La vision n’est pas impeccable, même si je ne connais pas l’endroit exact, j’ai trouvé le chemin et surtout, un élément hyper important, le plaisir.

Le plaisir nous porte où nous devons être, avec les compagnons de route nécessaires au cheminement. Faire confiance en l’univers. Demeurer dans l’action et surtout, croire en un monde meilleur rempli de bienveillance.

Renée L’Abbé
28 janvier 2022

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La Nature https://reneelabbe.ca/2021/12/14/nature/ Tue, 14 Dec 2021 18:10:24 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=139 Et voilà, la nature est d’une grande influence. Plus qu’on y croit. À prime abord, on pense à la lune, à la mer et ses marées. On passe également, s’y on prend le temps, la nature humaine. Celle qui nous forge. J’étais pour dire nous définit mais, je ne crois

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Et voilà, la nature est d’une grande influence. Plus qu’on y croit. À prime abord, on pense à la lune, à la mer et ses marées.

On passe également, s’y on prend le temps, la nature humaine. Celle qui nous forge. J’étais pour dire nous définit mais, je ne crois pas que nous soyons la définition de notre environnement. Il fait partie de notre personnalité par l’impression qu’il laisse sur nous pendant notre parcours de la vie.

Être vrai

Mais, ce dont je veux parler ici, c’est la vraie nature. Le paysage, les arbres, les nuages, les fleurs, le soleil, un chat qui dort. Prenons mère nature, elle vit cycle après cycle sans tout remettre en question. Elle est. Simplement. Ce qu’elle est.

Et si, à son image, nous étions nous aussi, simplement, ce que nous sommes. Arrêter de vouloir être autre chose, une autre personne. Être vrai.

Chaque cycle

Se laisser, comme à l’automne, aller. Lâcher-prise sur ce qui nous ne appartient pas.

Prendre du temps, le recul nécessaire tel l’hiver. Ce temps de pause nous aide à préparer ce qui s’en vient, on reprend des forces pour laisser jaillir nos couleurs tel le printemps.

Prendre cet éveil pour créer, pour rire, pour décider. Et, comme nous le montre les animaux l’été, profitez de la vie tout en préparant nos réserves pour l’hiver. Se remplir de soleil, d’énergie, de douceur, de chaleur.

Influence

La nature est un maître de perfection. Tout ce que l’on regarde est parfait. Chaque chose en son temps. Rien n’est précipité.

Nous devrions peut-être nous laisser influencer et de transposer ce que notre terre mère nous enseigne sur nos propres vies. Comme chaque projet que l’on exécute.

Préparer votre printemps, profiter des résultats, laisser-aller ce qui n’est plus requis, prendre le repos nécessaire pour se remettre sur pied.

Voilà, ce que nous pouvons apprendre de la nature.

Renée L’Abbé
14 décembre 2021

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Questions que je me demande https://reneelabbe.ca/2016/02/28/questions-que-je-me-demande/ Sun, 28 Feb 2016 19:34:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=543 Y’a des journées où je me pose des questions.  Questions existentielles.  Pourquoi courons-nous tous comme ça? Et, pourquoi à tout prix prendre des vacances dans le sud ? Pourquoi vouloir faire partie d’un club ? Et oui, pourquoi ? Qu’est-ce que ça rime de tout faire ça ? Pas l’esprit

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Y’a des journées où je me pose des questions.  Questions existentielles.  Pourquoi courons-nous tous comme ça? Et, pourquoi à tout prix prendre des vacances dans le sud ? Pourquoi vouloir faire partie d’un club ? Et oui, pourquoi ? Qu’est-ce que ça rime de tout faire ça ?

Pas l’esprit clair

Je vous vois déjà me dire que je suis probablement fatiguée.  Oui.  Fatiguée de vouloir que tout soit parfait, que tout se passe bien, que tout soit comme les autres.  Avoir une maison, une voiture, un chat, une famille.  Pourquoi vouloir à tout prix tout ceci ?

Ne vous inquiétez pas, je ne suis pas pour devenir moine pour si tôt mais. Qu’est-ce qui fait que nous voulons embarquer dans ce système qui ne reflète même pas majoritairement nos valeurs ?  Pourquoi faire attention à ceux qui sont contre nous ? Pour quelles raisons je continuerais à discuter avec des gens qui se foutent royalement que les animaux soient maltraités ou non ? Ils le veulent leur col de fourrure, ils la veulent leur photo avec le dauphin, l’éléphant ou le lion.  Serais-je ouverte à ceux qui se ferment à moi à cause de ma croyance et le fait que je sois une femme ?

Le beurre et l’argent du beurre

Nous voulons ce qui a de meilleur pour nos descendants.  Et si le meilleur n’était pas ce qu’on pense ?  Voyez-vous, et si le meilleur était d’arrêter, tout simplement, ce qui se passe.  Comment fait-on pour tout arrêter ? J’imagine que nous devons s’attaquer à un problème à la fois.  Chaque petit geste compte mais parfois, je me demande sérieusement si nous ne devrions pas faire plus de bruit.

Nous mettons un gouvernement au pouvoir pour 4 ans, on peut rien y faire.  Et si, justement, on décidait autrement ? Faudrait peut-être tout remettre en question avec des questions ? Comment pourrions-nous le faire ?

S’unir

Je me rappelle que ma mère a toujours dit : l’union fait la force, peu importe la tempête que nous traversons.  Nous avons plus de chance de réussir en étant nous.

Alors, si vous trouvez une gang un peu fêlée qui pensent comme moi et ne sont pas dans une secte de fou, ben dites-le moi.  Au moins, je me sentirai moins seule, moins déphasée, moins dans le décadrage de la photo.

Renée L’Abbé
28 février 2016

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Cheap (et fière de l’être) ! https://reneelabbe.ca/2013/09/23/cheap-et-fiere-de-letre/ Mon, 23 Sep 2013 19:16:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=490 Cheap ? Moi ? Ben voyons donc. Je n’aime pas me faire traiter de « cheap ».  C’est, péjoratif.  Et pourtant. Loin d’essayer d’excuser ma « cheaperie » mais lorsque le foyer comporte un seul revenu. D’environ 35 000 $, j’ai comme pas vraiment le choix de regarder où vont mes sous.  Il est si

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Cheap ? Moi ? Ben voyons donc.

Je n’aime pas me faire traiter de « cheap ».  C’est, péjoratif.  Et pourtant.

Loin d’essayer d’excuser ma « cheaperie » mais lorsque le foyer comporte un seul revenu. D’environ 35 000 $, j’ai comme pas vraiment le choix de regarder où vont mes sous.  Il est si facile de perdre le contrôle des dépenses. Que ce soit : l’hypothèque, l’électricité, l’eau (oui, nous payons l’eau dans ma municipalité), taxes municipales et scolaires, l’essence, les assurances alouette !

Compter ou pas

Malgré ma formation en comptabilité et probablement cordonnier mal chaussé, je peine à aligner mes chiffres et d’éviter la couleur rouge que mes dons artistiques semblent tendre vers.  Mon bilan ressemble plus à une spirale qu’à un cadre bien défini.  Mon gros 130 $ par semaine qui me reste pour mon épicerie, essence, médicament et autres fournitures essentielles à ma survie comme le shampoing. Et non, le vin ne compte pas encore dans cette catégorie mais bien dans autres dépenses pour auto-satisfaction personnelle tel que le cutex ou outils mais surtout aux dépenses qui nous tombent dessus, comme un muffler de voiture qui décide de compétition une harley.

Jongler avec rien

Bref, je m’essouffle de plus en plus avec toutes ses multiples dépenses.  Je songe très sérieusement à demander un diplôme de jonglerie au Cirque du Soleil par le biais de mes expériences plus ou moins fructueuses.

Je suis cheap pour acheter des nouveaux produits.  J’attends que le coût diminue afin d’en profiter.  Et, ô malheur pour les coups de cœur !  Terrible pour mon ministre des finances, non, ce n’est pas moi mais mon portefeuille.  Vous comprendrez que si j’étais le ministre des finances, il y a fort longtemps que j’aurais imposé Chatouille pour vivre chez-moi, Chatouille étant bien entendu mon chat.

Être cheap est un choix, le mien est celui d’obtenir un minimum pour moi dans la vie, surtout en tant que femme, une maison à mon nom.  J’ai une voiture usagée mais à bien y penser, personne n’a de voiture neuve, elle devient usagée à son premier kilomètre !

Des rêves ? J’en ai plusieurs, détrompez-vous.  Je rêve d’avoir un vrai divan et non d’une petite causeuse 2 places.  Blanc.  Je le voudrais blanc mon divan avec l’extension pour les jambes et une doudou zébrer noire et blanche. 

Hors donc, je cours les spéciaux de la semaine armée de ma liste.  J’achète après m’être posé la question ultime que toutes femmes détestent : « En ai-je vraiment de besoin? ».  Je pose le pour et le contre pour un nouvel achat, je m’assure d’obtenir le bon prix pour la valeur réel de l’objet.  J’analyse, tout.

Fini ce temps des folies où je partais un weekend à Montréal avec mon amie et que nous revenions la voiture remplie de trouvailles vestimentaires digne d’une famille au grand complet.

Les aubaines

Je vénère Ebay, les sites en ligne mais également les marchés publics et les petits commerçants honnêtes qui n’essaient pas de faire de plus gros profit mais qui mise avant tout, le service à la clientèle. 

L’avantage des sites Internet, je magasine, je mets tout plein d’articles dans mon panier virtuel et, quand vient le temps de passer à la caisse et que le montant est trop élevé, je peux enlever des articles ou simplement, fermer le navigateur.  Je me vois un peu mal de remettre mes articles d’épicerie dans la lingerie et tout simplement fermer les lumières ou les portes du magasin pour rien acheter.  Parfois, je vais sur des sites et je me dis : « allez la grande, gâte-toi, prends ce que tu veux! », je me sens riche et je me dis que ça pas d’allure de dépenser autant alors je me sauve en fermant mon Internet.

Deux fois par année, je vais dans la grande ville, comme disait ma grand-mère pour aller me ravitailler chez Costco, marché Jean Talon, Vincent variétés et compagnies.  Je suis pour l’achat local avant tout mais, j’avoue que j’aime bien économiser pendant l’année avec mes deux descentes aux enfers. 

C’est effectivement l’enfer de tout mettre nos achats dans la voiture pour le retour à la maison, ça fait longtemps que les gens des régions qui ont les mêmes habitudes que moi, détenons la Maîtrises Tétris, l’art du « paquetage de char »!  Je n’ai pas encore eu à ramener un des passagers attachés sur le top de la voiture ou le mettre sur l’autobus comme colis accéléré.

Oui, je suis cheap et fière de l’être !

Renée L’Abbé
23 septembre 2013

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L’ange noir https://reneelabbe.ca/2013/08/30/ange/ Fri, 30 Aug 2013 13:56:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=445 Encore toi, l’ange noir. J’ai chaud.  Mais j’ai les frissons dans le dos. Mon souffle est court, je peine à respirer. L’air remplit mes poumons avec une sensation de brûlure empoisonnée. J’ai mal. Je tente de bouger.  Mes gestes sont lents, incohérents. Mes yeux exorbités par la peur te regardent

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Encore toi, l’ange noir.

J’ai chaud.  Mais j’ai les frissons dans le dos.

Mon souffle est court, je peine à respirer.

L’air remplit mes poumons avec une sensation de brûlure empoisonnée.

J’ai mal.

Je tente de bouger.  Mes gestes sont lents, incohérents.

Mes yeux exorbités par la peur te regardent t’approcher de moi.

Tu es immense. Sombre.  Tu absorbes la lumière et le son.

Mes mains tentent désespérément de former un bouclier.

Mais.  Tu es l’ange noir.

Tu planes doucement et durement, sans bruit avec détermination.

Rien dans cet univers ne t’arrête.

Tu arrives sur moi et à l’instant même que tu me touches, j’ouvre les yeux.

Je suis trempée de sueur, emmêlée dans mes draps.

Je divague des phrases incohérentes prononcées dans un dialecte de ce mauvais rêve.

Cauchemar.  Pas que la version simple.

Il m’est impossible de me rendormir.  Tentations multiples et vaines.

J’essaie de faire abstraction de cet horrible sentiment qui m’envahit, lentement.

Il laisse derrière lui une trainée de peur et de, peut-être que.

Ta visite n’est pas un hasard.

L’impression laissée réside dans le fait que ton existence dans un monde irréel se transpose malgré la logique et toutes explications plausibles.

Tu as traversé le pont qui relie nos 2 mondes.

Tu t’agrippes et solidifies tes ancrages à chaque minute de terrain que tu gagnes sournoisement.

J’ai encore peur.

Tu ne présages rien de bon.

Tu es tourmente.  Désespoir.  Douleur.

Je sais.  Et je n’aime pas.

Je dois porter ce fardeau de ta présence en ce monde.

Jusqu’à ta prochaine frappe.

J’ai peur.

Renée L’Abbé

30 août 2013

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Mort ou vie, entre deux https://reneelabbe.ca/2013/02/03/mort-ou-vie/ Sun, 03 Feb 2013 19:30:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=506 La mort.  Un sujet délicat mais qui nous touche tous, chacun d’entre nous un jour ou l’autre.  Nous préférons ne pas y penser, nous sommes jeunes.  Quand nous vieillissons, nous prenons nos précautions : testament, assurance-vie, dernières volontés. Certains ont peur de faire les documents officiels comme si, il incitait la

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La mort.  Un sujet délicat mais qui nous touche tous, chacun d’entre nous un jour ou l’autre.  Nous préférons ne pas y penser, nous sommes jeunes.  Quand nous vieillissons, nous prenons nos précautions : testament, assurance-vie, dernières volontés.

Certains ont peur de faire les documents officiels comme si, il incitait la mort à venir les visiter plus tôt que prévu.  J’ai eu un oncle de même.  Heureusement dans le malheur, il est tombé malade avant de mourir, ce qui lui a permis de préparer sa fin de vie.

Quand elle happe

Il y ceux qui meurt instantanément.  Un matin, ils sont là.  Puis, rien.  Ils nous prennent par surprise.  Pas le temps de dire : « ouf! ».  Aucune préparation pour ceux qui reste,  le cheminement du deuil débute au moment de la mort.

Et, il y a ceux qui, pendant de nombreux mois, combattent la maladie sous toutes ses formes, que ce soit le cancer ou une maladie dégénérative.  De nombreux combats s’étendent sur de nombreux mois, permettant ainsi pas seulement à leur entourage mais à eux également, d’apprivoiser la mort, doucement.  Dans leur cas, la mort est prévisible.  Mais en fait, elle l’est aussi pour nous, car c’est un des faits déterminés par la vie, nous mourrons tous, à notre heure.

Deuil

On croit que les gens qui soutiennent la personne souffrante destinée à mourir de débuter leur deuil.  Aucune idée si on peut dire que le deuil débute avant que la personne ne soit décédée.  Je dirais plutôt qu’on se fait à l’idée que la mort sera bientôt parmi nous.  Je ne crois pas que les gens axent leurs pensées sur la mort pendant que l’être cher est vivant.  Non.  Je crois qu’ils ont la chance, eux, de profiter de chaque moment passé en sa compagnie mais également la chance de pouvoir dire en geste ou en parole, l’amour ressenti envers cette personne contrairement à ceux qui disparaissent en un « ouf ».

Entre les deux

On se retrouve tout de même entre deux.  Entre deux sensations.  Envers le malade, celle du soulagement que l’être cher ne souffre plus et, la perte ou l’absence que cette personne laisse derrière elle.  Envers celui qui part sans crier gare, le soulagement de l’absence de souffrance, de maladie et, notre incapacité à lui dire ce que nous voulions lui dire.

La mort, que ce soit soudain ou par maladie, elle laissera les survivants avec une peine, une tristesse, une douleur que seul le temps adoucira.  Non, le temps n’efface pas l’absence de l’être cher, il la rend plus acceptable.

Le temps passe

Malgré le nombre d’année qui passe, il demeure toujours un petit pincement, au fond de notre poitrine, un serrement de gorge, des yeux plein d’eau quand vient le jour de l’anniversaire du défunt ou encore, lors de la célébration d’un événement important dont l’absence est plus présente.

Devons-nous apprivoiser la mort ? Je ne crois pas.  Nous traverserons la rivière, rendu au pont, pas avant.  Vivons le moment présent.  Profitons des êtres qui partagent nos vies, de près ou de loin.  Ceux pour qui, vous avez le goût de dire ô combien vous les aimez, dites-leur maintenant ! Que ce soit en paroles, en gestes ou en écrits, n’attendez pas qu’il soit « ouf » sinon, vous vivrez avec des « j’aurais donc dû » au fond de votre cœur et de vos souvenirs.

Alors, je tiens à vous dire que…. Je vous aime !

Renée L’Abbé
3 février 2013

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Des enfants? https://reneelabbe.ca/2012/02/04/enfants/ Sat, 04 Feb 2012 19:30:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=500 Je n’ai pas d’enfant.  La vie en a décidé ainsi. Je suis consciente, qu’étant célibataire, la chance de trouver un homme sans enfant est très mince, surtout dans ma tranche d’âge.  Alors, le fait de rencontrer un homme qui a un ou des enfants, me traumatise un peu.  Certains d’entre

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Je n’ai pas d’enfant.  La vie en a décidé ainsi. Je suis consciente, qu’étant célibataire, la chance de trouver un homme sans enfant est très mince, surtout dans ma tranche d’âge.  Alors, le fait de rencontrer un homme qui a un ou des enfants, me traumatise un peu.  Certains d’entre vous, doivent me trouver un peu extrémiste quand je parle de traumatisme.  Laissez-moi vous expliquer.

Avec ou sans enfant ?

Il est entendu qu’un homme avec des enfants est un « package deal », un tout.  Je ne peux pas avoir que le père sans les enfants.  Des histoires tristes, j’en entends à tous les jours, concernant les familles reconstituées.  Vous comprendrez ma crainte face à cette situation.  Je suis une personne franche.  Dès le départ, lorsque je rencontre un homme « papa », je lui fais part de mon traumatisme. 

Première réaction de sa part, en général : il s’excuse auprès de moi expliquant qu’il ne peut faire abstraction de son ou ses enfants et que malheureusement, si je ne peux accepter le fait qu’il soit papa, il ne pourra poursuivre notre rencontre.  Ma réponse ? Je l’espère bien que si une femme ne peut accepter le fait que l’homme soit papa et que son ou ses enfants passent en premier, il a intérêt à mettre une fin aux prémisses de cette histoire.

Donne-moi du temps

Par contre, le papa en question doit comprendre qu’il ne peut me demander, à moi célibataire sans enfant, de faire office de visage féminin auprès de ses enfants en étant en couple avec lui.  J’ai besoin, d’un temps d’adaptation. 

Voici mes raisons.  Premièrement, je ne serai jamais la mère, je ne possèderai jamais ce titre officiel mais vais sûrement récolter quelques fonctions.  Deuxièmement, par peur que la relation ne fonctionne pas, je crains de m’attacher aux enfants, et eux à moi, et créer par un départ une peine réciproque ou non.  Selon moi, un enfant, c’est un être envers lequel on doit porter une attention lors d’un attachement quelconque afin d’éviter une blessure et une peine engendrée par une absence possible.

Rencontre des parties

À partir de ce fait, je crois également que le devoir de la présentation du ou des enfants revient au jugement du papa.  Il connait mieux que personne ses enfants et il est en mesure de savoir, l’instant où il devra leur parler et de présenter sa nouvelle conjointe.  Sans forcer la main de personne, ni des enfants ni de la conjointe.  Laisser du temps à chacun d’entre eux de se faire à l’idée de ce nouveau partenariat.

De par ce partenariat, il est nécessaire de bien établir les règles concernant le fonctionnement de la relation, selon l’endroit où l’on se retrouve.  Chez moi, les règles sont claires. Chez lui, probablement que d’autres règles s’appliquent et il est important, selon moi, d’être le mieux informée possible afin d’avoir la chance de me positionner et de savoir si le tout pourra me convenir et si, il y a une possibilité d’ajustement.

Tout est possible

Contrairement à ce que certaines personnes s’imaginent, les enfants ne sont pas un obstacle à leur bonheur, mais ils font partie d’une équation et sont des éléments importants à considérer, afin de les protéger et d’éviter de les blesser, surtout, s’ils sont en bas âge.

Un papa avec un ou des enfants ? Oui, pourquoi pas ? Mais.  Laissez-moi le temps de m’habituer à l’idée que je devrai penser au pluriel et non au singulier.  Pour une célibataire dans la quarantaine, c’est un facteur considérable mais pas insurmontable.

Renée L’Abbé
4 février 2012

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Adaptation https://reneelabbe.ca/2011/12/26/adaptation/ Mon, 26 Dec 2011 13:44:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=419 Selon le dictionnaire, l’adaptation est l’action de s’adapter, qui est, s’habituer.  Pour moi, le mot adaptation a pris de l’ampleur seulement depuis quelques années. J’étais une personne dont la stabilité de mon univers était l’une de mes priorités.  Dès que celle-ci était menacée, je mettais tout en œuvre pour la

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Selon le dictionnaire, l’adaptation est l’action de s’adapter, qui est, s’habituer.  Pour moi, le mot adaptation a pris de l’ampleur seulement depuis quelques années.

J’étais une personne dont la stabilité de mon univers était l’une de mes priorités.  Dès que celle-ci était menacée, je mettais tout en œuvre pour la redresser et surtout, la conserver.

Maintenant, l’adaptation est l’action première dans ma vie.  La définition de l’adaptation est devenue : l’acceptation au changement.

Mais avant d’accepter le changement, j’ai compris que rien, mais rien n’était acquis dans notre vie.  Que ce soit au niveau personnel, amoureux, amitié, santé, travail ou famille.  Nommez-les !  Tous, sans exception feront face, un jour ou l’autre, au changement.  Le changement n’est pas nécessairement négatif, il est aussi positif, une transition désirée.  Il y a le changement imposé, vu à prime abord comme étant néfaste.  Avec le recul, nous pouvons prendre conscience que ce dernier, malgré l’aspect déplorable, nous apporte en bout de ligne une expérience riche et instructive.

Hormis la santé, l’adaptation que je considère la plus difficile à accepter, est le mouvement des êtres qui évoluent dans les sphères de notre vie, plus particulièrement bien sûr, la famille ensuite le cercle d’amis.

Pour la famille, généralement, les gens demeurent au sein de notre noyau.  Parfois, il s’éloigne un peu pour mieux revenir.  Il y a bien sûr certaines exceptions qui elles, terminent loin de nous.  Malheureusement, il y a des pertes qui sont à jamais, difficiles voir impossible de guérir.  La mémoire est la faculté de conserver ces êtres vivants tout au fond de notre cœur en chérissant ses souvenirs, un par un, quand ils se présentent à notre esprit avec vivacité.  Ils peuvent nous serrer la gorge, remplir nos yeux de larmes mais également, nous faire sourire béatement le regard vague pour mieux sentir l’instant chéri, un souvenir palpable.

Pour les amis, ils entrent et sortent de notre vie à leur guise, sans demander notre consentement.  Certains disparaissent, laissant derrière eux de nombreux souvenirs.  D’autres devraient peut-être disparaître, mais c’est à nous, de faire le pour et le contre des relations que nous entretenons.  Par bonheur, il y a ceux que nous désirons conserver et vieillir ensemble.  Mais rien, ne nous garantit qu’ils seront toujours près de nous.  Raison pour laquelle, nous devons apprécier chaque minute de la présence de ces êtres si précieux.

J’ai compris que mon adaptation à la vie était le résultat de ma capacité de demeurer en mouvement, à ma capacité d’accepter les changements autour de moi mais également, en moi.  Je suis en constante évolution, à mon rythme selon ma façon de voir le monde, ma vision de la vie.

Mon adaptation m’amène également à accepter les gens, autour de moi, qui entrent en relation avec moi, tels qu’ils sont sans exiger rien de leur part sauf peut-être le respect réciproque.

Elle m’amène à croire à la possibilité des changements de par mes gestes, mes paroles, mes croyances. Croire en un monde meilleur, en commençant par parler avec mon prochain dans le respect, dans le bonté en apportant du mieux que je peux, un peu de bonheur dans la vie de tous et chacun.

Un geste à la fois.

Une parole à la fois.

Tout est possible.

Si on y croit.

Il suffit d’imaginer et de le mettre en action, geste ou parole.

Le mouvement fera en sorte que l’effet papillon se propage, petit, lentement vers l’infiniment grand.

Oui ! Tout est possible.

Seulement y croire, fermement.

Renée L’Abbé
26 décembre 2011

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