Où j'en suis Archives - renee.labbe https://reneelabbe.ca/category/ou-jen-suis/ bien plus que des mots Mon, 03 Feb 2025 21:08:48 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.7.2 https://i0.wp.com/reneelabbe.ca/wp-content/uploads/2021/11/cropped-logo-web-rl-1.png?fit=32%2C32&ssl=1 Où j'en suis Archives - renee.labbe https://reneelabbe.ca/category/ou-jen-suis/ 32 32 214803066 2024 qui se termine https://reneelabbe.ca/2024/12/31/2024-qui-se-termine/ Tue, 31 Dec 2024 14:02:01 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=877 Il est l’heure du bilan pour 2024. Une autre grosse année qui achève, remplie de défis personnels et aussi professionnels. Elle fut riche en émotions. Premier trimestre Les premiers mois ont été assez calme malgré l’anticipation de la vente de ma petite entreprise, mais surtout grâce à la pratique journalière

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Il est l’heure du bilan pour 2024. Une autre grosse année qui achève, remplie de défis personnels et aussi professionnels. Elle fut riche en émotions.

Premier trimestre

Les premiers mois ont été assez calme malgré l’anticipation de la vente de ma petite entreprise, mais surtout grâce à la pratique journalière de la méditation. Heureusement. Cette espèce de crainte qui planait au-dessus de ma tête que la vente ne soit pas conclue alors que tout démontrait le contraire.

J’ai terminé ma formation en méditation de l’Eveil du corps de lumière en mars. Il est évident pour moi que je veux poursuivre et allez vers l’enseignement. Je trouve que cette méditation est un outil merveilleux, je me dois de le partager avec d’autres.

Deuxième trimestre

J’ai probablement trop anticipé la vente qui s’est réalisé en avril 2024. Ce fut pénible, plein de contraintes et de demandes de dernières minutes qui auraient pu être planifiées. Quand ce n’est pas toi qui prend les décisions, tu es à la merci des autres, du temps et des délais.

Ironiquement, je croyais ressentir une liberté suite à la vente, mais je ne doutais pas ce que j’allais ressentir comme émotion tout le long de l’année. En affaires, on parle de vente ou d’achat d’entreprise mais rarement de ce qui vient avec du point de vue émotionnel. Des émotions, j’en ai ressentis énormément. Nous avions construit cette entreprise du début avec de nombreux revers et un travail acharné. Les acheteurs vont probablement l’amener à un autre niveau et ça, ça ne m’appartient plus. Par contre, de voir les nombreux changements, j’ai trouvé ça difficile à accepter malgré le fait que je comprends les choix et qu’honnêtement, j’aurais fait la même chose.

Mais, on parlait de mon bébé

Et, les gens continuent encore, à ce jour, de me parler de l’entreprise comme si j’avais encore un droit de parole. J’ai appris à dire aux personnes gentiment que je ne peux rien faire ou dire, d’aller voir les nouveaux propriétaires. Ce que je considère le plus dommage est que notre expertise n’a pas été prise en ligne de compte. J’aurais sûrement fait la même chose et c’est ça le plus challengeant. De comprendre et de résister. Ce que je souhaite pour 2025, c’est qu’on cesse de m’en parler et de me demander ce que j’en pense.

Suite à la liberté en temps, j’ai pu terminé mon livre et trouver quelques personnes pour faire la première lecture. Le hasard faisant bien les choses, une de ces personnes a corrigé au complet mes écrits. Ça aussi, fut challengeant de voir la perception des autres face à ma création. Ça m’a permise d’être plus claire, de préciser mes textes. Challengeant mais tellement enrichissant !

Retraite

Le 1er juin 2024, mon amoureux a pris sa retraite. J’anticipais un peu le fait qu’il soit toujours à la maison même s’il travaillait un peu ici et là. Et voyez-vous, sa retraite fait partie de mes coups de coeur de l’année, en fait, le premier. D’être ensemble le soir à la maison, de parler, de faire des trucs simples ensemble fut une belle révélation d’une autre facette de notre union.

Je l’ai soutenu du mieux que je pouvais pendant cette transition qui fut loin d’être simple. Malgré qu’il était à l’emploi de gros employeur au Canada, ce fut compliqué, long et pénible d’obtenir tout ce qui lui appartenait. Ça s’est finalement terminé en novembre.

Mi-juin, j’ai eu une formation de méditation, un pré-requis pour l’enseignement. Toujours remplie d’émerveillement envers cette technique qui nous apporte à ouvrir nos perceptions et d’avoir autant d’amour et bienveillance envers soi. J’avais déjà hâte à l’automne pour l’autre pré-requis.

Troisième trimestre

Un été sans stress. Pas de business, pas de téléphone, pas de gestion de rien. L’été m’a semblé plus long, plus beau, plus toute. Le temps est une richesse importante dans nos vies.

Du temps pour soi, pour mon amoureux et pour ma famille. On s’est permis un petit voyage à Ottawa. Faire les touristes, flâner sans crainte d’avoir un appel. Ça change la donne. J’en ai profité pour aller voir ma belle et grande amie Diane et son conjoint Sean. Nous avons été reçu comme des rois, comme toujours.

Dernier trimestre de 2024

Ces derniers mois furent plus occupés. En commençant en octobre avec le baptême du dernier de la tribu, notre beau Florent né en juin. Ce sont nos amis Diane et Sean qui sont parrain et marraine. J’ai passé un weekend complet avec mon amie, nous avons eu de belles discussions.

Puis, j’ai eu ma formation (Radiance) de 2 weekends, un en octobre et l’autre début décembre. Ce fut des moments riches en découverte. Autant que je pouvais ressentir que par moment, c’était le néant. J’ai ressenti de la frustration et mon amoureux m’a encouragé. Il me soutient dans ma démarche même s’il est sceptique ou plutôt prudent. Je suis reconnaissante qu’il veille au grain parce que c’est tellement facile de se perdre dans les formations de développement personnel ou du bien-être.

Eveil du corps de lumière

Voyez-vous, cette méditation est justement à l’opposé de ce que l’on voit généralement dans le développement personnel ou du bien-être. Pas besoin d’investir des sommes faramineuses régulièrement. Pas besoin d’abonnement. Tu as tous les outils nécessaires avec la formation de base pour faire ta méditation pour le reste de tes jours, pas besoin de guide ni de formateur. Après tes 3 weekends donc 6 jours de formation, tu es autonome et ce, pour le reste de ta vie.

Les formations reçues en supplément sont pour l’enseignement, je me dois approfondir afin d’être en mesure de guider les nouveaux. Moi qui a toujours rêvé d’enseigner. Comme quoi, il n’est jamais trop tard pour réaliser un rêve !

Au cours des derniers mois, nous avons aidé mes parents à rénover leur salle à dîner et par le biais la cuisine. Une maman heureuse donne un papa heureux, et par le fait même, une fille heureuse. Et vous aurez deviné, un chum heureux. De voir les yeux brillants de mes parents vaut toute la fatigue et le temps donné dans l’exécution des travaux.

Comme à chaque année, ce bilan est important pour moi. De voir ce que j’ai réalisé, ce que j’ai ressenti m’aide à changer l’année. Nous passons maintenant de 2024 à 2025, espérant que l’arrivée de cette nouvelle année soit une prémice aux souhaits demandés.

Souhaits pour 2025

Je nous souhaite de réaliser d’autres rêves. Un voyage, une croisière vers le vieux continent et visiter le pays des ancêtres de mon amoureux. De réussir ma formation comme enseignante en méditation et débuter l’enseignement à l’automne 2025. De vivre heureuse, satisfaite, remplie de gratitude. Avec une telle attitude, le reste va suivre.

Et surtout, d’oser poser un regard différent sur ce qui me challenge ou pas.

Renée L’Abbé
31 décembre 2024

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2022, bilan au 31 décembre https://reneelabbe.ca/2023/01/06/2022-bilan/ Fri, 06 Jan 2023 15:22:36 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=847 Mon mot phare de 2022 a été Oser. J’ai osé demander, sans attente.  Les réponses ont été majoritairement favorables.  Surprenant ? Pas vraiment.  Oser, c’est aussi faire face à l’anxiété, aux peurs.  On s’entend que la société aime nous garder dans cet espace de vie où dominent les peurs, les

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Mon mot phare de 2022 a été Oser.

J’ai osé demander, sans attente.  Les réponses ont été majoritairement favorables.  Surprenant ? Pas vraiment.  Oser, c’est aussi faire face à l’anxiété, aux peurs.  On s’entend que la société aime nous garder dans cet espace de vie où dominent les peurs, les inquiétudes.

Lorsque nous faisons face à nos craintes, on se rend rapidement compte qu’elles sont illusoires.  Elles ne prennent vie que si nous le permettons.  Dès que nous mettons un frein, elles s’évanouissent aussi rapidement qu’elles se sont présentées à nous.

Outils

Faire face à ces dernières, c’est aussi les accueillir ces pensées, les comprendre, d’où elles viennent.  C’est de se mettre dans l’action, pour les éliminer.  Comment ? Ma solution ou plutôt mes solutions sont la méditation, la contemplation et la respiration.  Respiration consciente, cohérence cardiaque.  Avec ces outils, ça m’a permis de cesser la médication en 2022 que je prenais depuis 2018.  Ne plus prendre de médicament, c’est apporter plus de clarté à mon esprit.  Surtout, ne pas nier que je ressens de l’hyperactivité ou de l’anxiété.  J’ai surtout appris que je n’étais pas ces états.  Je ne suis plus anxieuse mais une personne qui ressens, encore parfois, de l’anxiété.  C’est une grosse différence.  Comme ressentir de la tristesse et ne pas être, la tristesse.  Vous me suivez ? Non ? Ce n’est pas grave.

Supposer point, lâcher prise et vérité

J’ai appris également et j’ai surtout appliqué cette étape importante dans toutes les relations, lorsque je ne suis pas certaine, je demande.  J’essaie surtout de moins supposer que.  Un des accords toltèques : Ne suppose point.  Je dois vous avouer que ça change la donne, majoritairement.  Lorsque nous supposons ce que les autres pensent ou ressentent, on est plus souvent dans le champ.  Pourquoi ? Nous ne sommes pas dans les souliers de l’autre.  Probablement que si c’était nous qui y étions, notre supposition serait bonne puisque nous évaluons avec notre expérience de vie.  C’est tout un monde de différence, je vous le confirme.

J’ai pratiqué aussi beaucoup le lâcher-prise.  Quand ça ne m’appartient pas, je ne peux rien faire.  Faque comme le dit si bien mon coach François : mêle-toi de tes affaires !  Quand on tente de m’attirer vers le drame, je pose maintenant cette question : Est-ce qu’il y a quelqu’un de mort ? Non ? Pourquoi faire un drame ?

J’ai aussi pratiqué, mais humblement pas toujours avec succès, de dire que ma vérité n’est pas la vérité absolue.  C’est la mienne tant et aussi longtemps qu’elle est alignée avec mes principes, mes valeurs.

Mon corps

Je fais également l’autodiscipline, j’écoute mon corps ce qu’il veut porter, manger et faire.  Donc, depuis le mois mai environ, je faire des étirements, des exercices à tous les matins, ce que mon corps me demande, je le vois dans ma tête.  Un mélange de Tai-Chi, yoga, étirements, abdos.  Si vous prenez le temps d’observer les animaux, lorsqu’ils se réveillent, ils font des étirements.  Pourquoi ferions-nous différemment ? 

Mon coach François nous propose d’observer la nature, le vivant.  D’appliquer ce qu’on apprend sur la nature, si ça s’applique, c’est une vérité du vivant.  Comme lorsque l’automne et l’hiver arrive, regardez ce que la nature fait, elle se repose, se débarrasse du vieux et se prépare à renaître.  Pourquoi nous ne ferions pas cela ? Prendre une pause, faire un bon ménage en nous et autour de nous, pour mieux renaître ?

Semeur, passeur d’âmes, jugement et égo

J’ai découvert en 2022, que je faisais partie de la famille des Semeurs.  Je ne suis pas surprise puisque j’aime semer des graines dans la tête des gens.  J’aime montrer de nouvelles possibilités, une nouvelle façon de voir ou de perspectives.

Non seulement, je suis une Semeur mais également Passeur d’âme.  Et 2022, me l’a confirmé.  Passeur d’âmes, ce n’est pas qu’accompagné les âmes à aller de l’avant, mais aussi les gens à travers des épreuves de la vie.

La meilleure façon d’accompagner est le non-jugement.  J’avoue que je juge encore, eh oui ! Mais, lorsque je juge, je le dis, j’accepte que j’aie fait un jugement.  Je me pardonne d’être parfois aussi sévère.  J’ai surtout de la bienveillance envers moi.

J’essaie de taire mon égo.  Je crois sincèrement que c’est l’égo qui nous met aussi souvent dans marde.  C’est l’égo qui provoque les conflits.  Toujours vouloir avoir raison.  N’ai-je pas dit plus haut que notre vérité n’est pas absolue ?

Actifs

Non seulement j’ai travaillé sur moi mais également physiquement.  Nous avons construit un gazébo, un patio pour le spa, un pavé uni, des clôtures et un garage.  Rien de moins.  Nous étions brûlés.  Beaucoup trop de projet en même temps, pendant la saison estivale, saison de Glass.

Beaucoup d’ajout à l’actif et passif en 2022.  Notre avoir est de créer un lieu de repos, de recueillement et d’accueil pour recevoir famille et amis.

J’ai vu encore plus, pendant cette période active, l’appui et l’entraide.  Combien de personnes sont venus nous donner un coup de main ? Plusieurs.  Des gens de cœur.  Je n’ai encore que plus de gratitude envers eux et envers la vie de nous permettre d’évoluer dans la vie avec toutes ces belles personnes.  Comme quoi, avoir le cœur sur la main t’apporte encore plus que tu donnes.  Plus tu donnes, plus tu reçois.  Loi de l’univers.  Croyez-moi.  Testez-le.

Année 2023

Ce que me réserve 2023 ? Beaucoup d’énergie, de gratitude, de décision, de choix.  Parce que, on choisit notre vie à chaque instant.  Chaque décision nous mène vers nos objectifs de vie, nos choix de vie.  Si nous voulons plus de santé, inconsciemment, nous allons faire les choix nécessaires, à notre rythme.

Chose certaine, j’aimerais bien en 2023, accompagner, enseigner aux gens ce qu’est l’énergie et comment faire pour apprendre à se déposer, simplement sans que ça coûte 2 jambes.  Surtout, j’aimerais l’apprendre à nos tout-petits pour que ça devienne une habitude de vie.  Démontrer que l’énergie, c’est gratuit, facile, disponible et que y’a aucune peur là-dedans.

Au plaisir de vous rencontrer.

Renée L’Abbé
6 janvier 2023

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Rites funéraires https://reneelabbe.ca/2022/04/07/rites-funeraires/ Thu, 07 Apr 2022 12:55:43 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=399 De parler de rites funéraires peut sûrement vous troubler ou me trouver obscure mais rassurez-vous, je vais très bien. Le but de mes écrits est d’apporter une réflexion sur des sujets, non des controverses ! Et quand bien même qui en auraient ?! Jadis Longtemps, j’ai cru que les rites

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De parler de rites funéraires peut sûrement vous troubler ou me trouver obscure mais rassurez-vous, je vais très bien. Le but de mes écrits est d’apporter une réflexion sur des sujets, non des controverses ! Et quand bien même qui en auraient ?!

Jadis

Longtemps, j’ai cru que les rites funéraires étaient complètement inutiles. À quoi servait de rendre hommage au défunt qui de plus, était absent de corps, vivant. Je trouvais inadéquat et à la limite ridicule d’être devant un corps sans vie et de lui parler. De dire qu’il était donc ben beau et bien arrangé. Ces expressions : beau, bien arrangé, qu’il se ressemble, ça, c’est lugubre. C’est comme dire que de son vivant, il avait l’air d’un cadavre. Appelons un chat, un chat !

Mais pourquoi je parlais de même ? Pas par effronterie, non. C’est juste que je me disais que la personne n’étant plus dans son corps, c’est un cadavre. Je sais, beaucoup plus facile à dire quand ça ne nous touche pas vraiment. Mais, en réalité, j’ai toujours eu la capacité, vous pouvez dire aussi pouvoir mais je trouve ce mot un peu prétentieux, de voir au delà de. De voir l’âme, le fantôme, l’énergie, utilisez le mot qui vous plait, des défunts mais aussi des vivants en ce qui est de l’âme et énergie. Je ne crois pas au fantôme, surtout vivant !

Considérant que le corps astral n’est plus dans le corps, pourquoi lui parler ? Pour qui, ces rites sont-ils vraiment nécessaires ?

Grand-père

Mon grand-père paternel a pas mal été le premier auquel j’ai assisté aux rites funéraires. Je trouvais justement lugubre le salon funéraire. Tout ces gens entassés les uns sur les autres. Pratiquement tous des inconnus pour moi. Des gens pleuraient, d’autres riaient même, pas du défunt. Je regardais le corps inanimé de mon grand-père dans son cercueil, de loin évidemment, et je m’attendais à tous instants qu’il se lève s’écriant : «Chu même pas mort». Quelqu’un de sa famille, nouvelle famille, me dit qu’il était là, que je pouvais toucher le corps et lui parler. Je l’ai regardé, éberluée. J’ai croisé le regard de ma mère qui me disait de me taire. Eh oui, j’allais expliquer à cette dame, qu’elle ne l’avait peut-être pas encore remarqué mais que mon grand-père n’était plus dans ce corps. Malgré tout, qu’il était bel et bien présent dans la pièce, qu’il évoluait même entre les convives. La dame en question, étant une fervente religieuse m’aurait asséné d’un coup de sermon bien senti ou convoquer un prêtre pour un exorcisme.

Je me suis donc assise sagement, regardant les gens parler au corps alors que je voyais très bien l’énergie de mon grand-père, ailleurs. Puis, je me disais que si les gens savaient, ils seraient probablement moins perdus.

Important ou non

J’ai assisté par la suite à des funérailles, en haie d’honneur. Chaque fois, je trouvais les gens hypocrites, pas tous évidemment. Vous savez, ceux et celles qui se pointent, ni d’Ève ni d’Adam, pleurent à chaudes larmes le disparu. Comme si, ils étaient payés pour le faire. Les gens qui vantent les mérites du défunt, sachant très bien qu’ils ne pouvaient pas le sentir de son vivant ou pire, ne le connaissait même pas. Tout ceci me confirmait l’hypocrisie de ces rites.

Je ne voulais pas de funérailles. Pour moi, je meurs, on me brûle et on disperse les cendres, point à la ligne. Surtout, dans cet ordre. Mais, au fil du temps, comme tout dans la vie, on apprend ! On évolue et on comprends, enfin, ce que l’on peut.

Pourquoi faire ces rites ?

Quelle est la nécessité d’effectuer ces funérailles ? Pour le deuil. Pour apprendre à accepter cette séparation de corps. De ne plus pouvoir sentir le réconfort des câlins, d’entendre les mots et le rire de l’être tant aimé.

Une éducatrice m’a expliqué l’importance de voir le corps dans le cercueil ou la urne funéraire pour l’esprit des survivants. C’est le processus qui nous amène à accepter, même si nous ne sommes pas d’accord, le décès d’un être cher.

En fait, les rites funéraires ne sont pas pour le défunt mais bel et bien pour les vivants de ce monde. Ce sont eux qui doivent gérer leurs émotions au quotidien. Il est clair que le défunt en a pas besoin sauf si vous croyez aux limbes, au fil d’argent cassé, mais encore.

Sans rites, que se passe-t-il ?

Non seulement, nous devons absorber le choc du départ d’un être cher mais, sans aucun rite, nous sommes perdus. C’est comme si on naviguait sans carte, sans GPS en pleine tempête. Naturellement, nous vivons des accalmies mais la peur de perdre le nord encore est si présent dans notre esprit et en notre cœur.

C’est comme si on quittait une rencontre sans dire bye. Ou encore, sortir sans payer. Tout ces mots, cette culpabilité de ne pas avoir tout dit. Il manque une étape pour effectuer ce processus de transition. Nous ne sommes pas dans l’incapacité de poursuivre notre vie, le déroulement de l’acceptation est simplement plus long et parfois même, compliqué mais surtout très émotionnel.

Nous cherchons des explications. Un besoin de rationnaliser ce que nous vivons pour ne perdre pied devient essentiel. Mais tel la vague qui déferle sur l’océan, qui frappe de plein fouet le rocher, nous sommes en pleine dérive sans aucun phare.

Un dernier aurevoir

D’avoir la chance, de dire le dernier aurevoir lors des rites funéraires, nous permets d’avancer. De rencontrer d’autres personnes qui vivent la même blessure, nous donne du réconfort. Nous sommes plus seuls. De pouvoir verbaliser l’importance de notre perte, nous aide à cheminer.

Même, si les rites ne sont pas religieux, ils nous permettent d’exprimer la douleur de cette perte, ce vide que laisse le défunt dans notre cœur. En discutant avec les autres d’événements vécus consolident ces doux souvenirs.

Même si

Peu importe la relation que vous entretenez avec la personne décédée, les rites funéraires nous permettent de faire un pas de plus dans le deuil que nous traversons. Ils nous permettent d’évacuer le trop plein d’émotions, qu’elles soient positives ou négatives. Ainsi, nous pouvons conserver les meilleurs souvenirs et, laisser disparaître les rancœurs. Pardonner, c’est avant tout s’offrir la paix de l’esprit et de notre cœur.

Rappelez-vous que l’âme, n’a plus ce côté de bien ou de mal. L’âme de l’absent, est tout à fait neutre et ne vous en voudra pas peu importe ce que vous direz à haute voix ou dans un souffle. L’importance d’effectuer ces rites, est de nous libérer de la douleur causée par la perte de ce membre de notre clan ou encore, par lui lors de son vivant.

En conclusion, je suis donc passée de la personne qui ne veut rien savoir pour son décès à celle qui pense à ceux qui vont rester. J’ai laissé mes instructions post-mortem et savez-vous quoi ? Même si ce n’est pas respecté à la lettre, je ne viendrai pas hanter personne.

Renée L’Abbé
6 avril 2022

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Le dernier jugement https://reneelabbe.ca/2022/01/31/jugement/ Mon, 31 Jan 2022 22:30:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=376 Avec tout ce qui ce passe depuis les deux dernières années, le dernier jugement n’a pas encore sonné ! Je parle de chaque individu qui cessera de juger son prochain parce qu’il ne pense pas de la même façon. Nous avons le droit d’être en désaccord avec l’autre, lui aussi

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Avec tout ce qui ce passe depuis les deux dernières années, le dernier jugement n’a pas encore sonné ! Je parle de chaque individu qui cessera de juger son prochain parce qu’il ne pense pas de la même façon.

Nous avons le droit d’être en désaccord avec l’autre, lui aussi a le droit de l’être. Ce n’est pas parce que je pense différemment des autres que j’ai nécessairement raison, ou les autres aient raison.

Lorsque nous émettons un jugement, nous empêchons le dialogue, l’ouverture. On tranche, le couperet tombe et comme une tête sous la guillotine, certaines paroles n’ont point de retour.

Opinion VS jugement

Je peux trouver que les cheveux de mon amie ne sont pas beaux, mais suis-je obligé de lui dire ? J’aime Monet, mais mon amoureux préfère autre chose. J’accepte qu’il ait une opinion différente de la mienne, elle n’est ni meilleure ni moins bonne. Même chose pour les cheveux. C’est une opinion.

Par contre, si je dis à mon amie qu’elle a l’air complètement ridicule avec ses cheveux bleus, je la juge. Est-ce que mes critères de beauté sont plus importants que les siens ? Ce n’est pas parce que moins de x % de la population féminine a des cheveux bleus qu’elles sont toutes dans le champ ? Devons-nous absolument suivre la mode ?

Jugement passé

Je regarde une photo de moi dans les années 80, cheveux crêpés, une tonne de spraynet portant un manteau avec des épaulettes. Combien d’entre vous regardez les photos de votre jeunesse en riant de la mode et en disant que jamais vous porteriez cela ! Pourtant, la mode d’aujourd’hui sera peut-être celle ridiculisée dans 30 ans ? Et pourtant, je trouve ma photo belle. J’assume très bien cette époque.

À qui ces jugements servent-ils ?

À la société ? Aux grandes compagnies ? Au marketing ? Ou mieux encore, à votre égo ?

Le jugement est le fruit de notre égo, de notre mental. Notre conscience, enfant intérieur, âme ou peu importe le nom qu’on lui donne, ne porte pas de jugement sur les autres.

En toute conscience

Lorsque nous sommes alignés avec nous-même, avec notre conscience, nous ne voyons pas la nécessité d’émettre un jugement. Une opinion, oui ! Une opinion apporte un dialogue, du respect dans les croyances des autres. Et de ce dialogue, nait l’évolution.

L’ouverture née d’un dialogue respectueux est l’une des plus belles richesses pour nous amener à l’éveil et l’évolution de notre conscience. Non seulement, elle nous sert en tant qu’individu mais se transcende dans toute la société.

S’imposer ou se manifester ?

Lorsque nous sommes en désaccord avec une majorité, nous avons tendance à ruer dans les brancards pour nous faire entendre. Se lever en laissant tomber fortement notre chaise nous mènera-t-il à être entendu ou le bruit fracassant de la chaise contre le sol absorbera les mots qui sortiront de notre bouche ?

Une personne m’a déjà expliqué que de parler doucement va amener les autres à se taire et écouter. L’inverse, parler fort incitera les autres à crier et, même hurler.

Finalement, pour trouver une entente, il est peut-être préférable de se manifester et de discuter égal à égal afin de créer le minimum de discorde dans notre discours afin que nos propos soient bien écoutés.

Notre intérieur

C’est exactement ce qui se passe à l’intérieur de nous. Plus nous écoutons de bruits, moins on entends ce que notre conscience nous demande. Le brouhaha camoufle nos pensées profondes. Elles nous étourdissent, comme la société le propose à tous les instants. Tous ces temps d’écran nous détournent de nos besoins réels, ceux que notre être intérieur espère. Nous devenons de moins en moins conscient, notre mental et notre égo deviennent plus fort. Nous jugeons de plus en plus.

Tourne la roue

C’est une roue qui tourne. Étant moins en conscience, il y a plus de jugement, alors moins de conscience. C’est à nous qu’incombe la responsabilité de changer cette roue. Comment ? En respirant. En prenant le temps de nous déposer, de nous comprendre. D’où viennent tous ses jugements. D’accueillir toutes les réponses que notre conscience fera monter en nous, les souvenirs qui ont forgé la base de ces limitations.

Évidemment, en pratiquant la bienveillance. Il est difficile de juger en étant bienveillant. Autant pour nous que pour les autres.

En conclusion, j’essaie de plus en plus d’éviter le jugement. Quand j’en fais un, j’accepte de l’avoir eu sans me marteler la tête. Si ce jugement a besoin de guérison pour briser la roue, c’est avec la bienveillance, l’accueil et la douceur qui en viendront à bout, surtout pas les poings !

Je vous souhaite sincèrement plus de conscience, d’accueil de la différence et la douceur de l’accepter.

Renée L’Abbé
31 janvier 2022

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Vision plus claire https://reneelabbe.ca/2022/01/28/vision/ Fri, 28 Jan 2022 16:11:25 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=363 Avoir une vision plus claire de ce que je veux faire était l’une de mes priorités en début d’année. Quelle fut pas ma surprise de voir le mot Clarté comme objectif de janvier dans Le lab pleine conscience avec François Lemay ! Depuis le début de la pandémie, je dirais

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Avoir une vision plus claire de ce que je veux faire était l’une de mes priorités en début d’année. Quelle fut pas ma surprise de voir le mot Clarté comme objectif de janvier dans Le lab pleine conscience avec François Lemay !

Depuis le début de la pandémie, je dirais même un peu avant, je m’étais encore perdue. Je ne savais plus trop ce que je devais faire. Vous savez que le mot devoir est beaucoup plus pénible que vouloir ?

Qu’est-ce que je fais ?

Alors, j’ai pris la décision d’accueillir ce que je vivais. J’errais simplement. Tolkien, l’auteur du Seigneur des anneaux, a écrit :

«Ce ne sont pas tous ceux qui errent qui sont perdus»

Tolkien

Faque (j’aime ce mot), je me suis dit que je devais pas être si perdue ! Je traverse une période de brouillard dans ma vie professionnelle. Je vous avoue avoir eu le goût de vendre Glass pis tout sacrer ça là. Pour faire quoi ? Allez où ? J’en avais aucune idée. J’ai opté pour le statut quo.. et la magie a opéré.

L’univers est magique. Dès l’instant où je me suis autorisée à tout balancer professionnellement, j’ai repris goût à ce que je faisais. Enfin ! Non seulement, j’ai recommencé à m’épanouir dans le quotidien mais la créativité est revenue me visiter. Comme ça, un beau matin, les idées sont revenues à me chatouiller la conscience. Le brouillard perdait de sa densité.

Encore plus

Malgré tout, j’avais un petit quelque chose en moi qui en voulait encore plus. Qui sait, ce que je pourrais faire de plus ? L’idée du livre a jailli pendant la lecture d’un autre : Comme par magie ! Le sujet était la créativité, comment cette auteure a décidé de la gérer, si je peux dire ainsi.

Donc, presque tous les jours, j’ai invité un club d’écriture. Oui, vous avez bien lu. Un club d’écriture imaginaire. Le but étant, d’inviter des auteurs que j’admire de façon énergétique. Curieux de connaître les membres ? Selon les jours, je passais de Oprah, Karine Champagne, Christine Michaud, Dr Wayne Dyer et même, Bouddha. Dépendamment des invités, ma main d’écriture pouvait passer à une vitesse supérieure, presque possédée, les mots coulaient à flots sans avoir à modifier des paragraphes complets.

Se donner du temps

Certaines prises de décisions étaient de mises. Par exemple, mettre fin au contrat de gestion page Fb de certains clients, amis et famille. Non parce que je n’aimais pas les aider mais, j’avais besoin de temps et de repos mental pour moi. En 2021, j’ai même mis fin à un contrat, je m’entendais super bien avec le directeur mais la clientèle, pas mal chialeuse me puait au nez solide ! J’ai même référé une nouvelle gestionnaire, celle qui m’avait enlevé beaucoup de contrat en 2019. Comme quoi, pour avoir plus de clarté, il faut tourner la page. Changer notre vision, notre perception.

J’ai automatisé bien des tâches en comptabilité pour Glass. Fermer des dossiers, fait le ménage. Malgré tout, il y avait encore un petit quelque chose, comme un caillou dans une chaussure. Je dirais que ce caillou est rien pour la majorité des gens mais moi, ça m’empêche d’avancer, je suis douillette des pieds. J’ai continué à écrire, à lire. Je suis demeurée dans l’action et quand l’offre du Lab pleine conscience s’est présenté, j’ai pris mon temps avant d’y adhérer. En fait, c’était la date limite lorsque j’ai cliqué pour adhérer.

Avec un concept mensuel porté sur un terme précis, avec une entrevue, une méditation et un coaching. Régulièrement, du contenu s’ajoute pour nous aider à assimiler la matière.

Décès, clarté, vision

Le décès de ma grande amie Nancy en août 2021 m’a particulièrement ébranlée. Ce n’est que tout dernièrement que je suis en mesure de penser à elle sans éclater en sanglots. Cette épreuve m’a donné une urgence de vivre, pas dans la vitesse mais dans la qualité des moments, des projets, de moi. De me regarder avec beaucoup de bienveillance, d’accueillir que je n’acceptais pas d’accueillir son départ. De me trouver lente dans mon évolution envers ce deuil. Je me suis donnée beaucoup d’amour, d’acceptation. Le caillou dans ma chaussure a soudainement pris plus d’ampleur.

Quel était mon but dans la vie ? Que voulais-je faire de mon temps ? Ai-je vraiment besoin de tout ça ?

Et cette semaine, après presque 2 ans de brouillard, le voile se lève enfin devant mes yeux. J’ai compris que je m’éparpillais. J’ai donc épuré, en fusionnant mes 2 pages web et Fb LaRenelle et reneelabbe.ca ! Au lieu d’alimenter ces deux pages, maintenant, j’en ai qu’une seule. Je ne comprends pas encore aujourd’hui, que je n’ai pas compris cela plus tôt ! Finalement, la vision commence à être en place.

Je libère ainsi du temps que je vais pouvoir consacrer à l’écriture de mon livre. Ce livre parle évidemment d’énergie et de l’apprentissage de laisser l’univers nous guider. Être à l’écoute de ce qui se passe autour de nous. De suivre le flow de cette belle énergie.

Encore de la gratitude

Depuis plus de deux ans que je pratique la gratitude, la méditation, la contemplation. Un rien dans ma journée me remplit de gratitude. Que ce soit un geste, un rayon de soleil ou le ronronnement de Chatouille. Gratitude de pouvoir méditer, que ce soit 2, 20 ou 60 minutes. Avec la gratitude, ma vision du jugement s’est modifié. Il est difficile de juger quand nous sommes en gratitude ou en contemplation. Plus je pratique l’acceptation, le non-jugement, je fais beaucoup moins d’écran. Je dois adoucir maintenant mon intolérance ou l’acceptation de ne pas accepter le jugement. Juger qu’un commentaire est inadéquat ne me mets pas dans l’obligation de le dire, surtout, si ce n’est pas constructif ou nécessaire.

Je sais que mon parcours de la gratitude, méditation, contemplation, non-jugement et d’accueillir ce qui est, m’a permis d’obtenir plus de clarté en moi, en ce que je désire, je rêve.

Est-ce que je sais exactement où je vais ? Non et, oui. La vision n’est pas impeccable, même si je ne connais pas l’endroit exact, j’ai trouvé le chemin et surtout, un élément hyper important, le plaisir.

Le plaisir nous porte où nous devons être, avec les compagnons de route nécessaires au cheminement. Faire confiance en l’univers. Demeurer dans l’action et surtout, croire en un monde meilleur rempli de bienveillance.

Renée L’Abbé
28 janvier 2022

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Bienvenue 2022 https://reneelabbe.ca/2022/01/01/bienvenue-2022/ Sat, 01 Jan 2022 14:33:39 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=148 J’avoue ne pas avoir été debout pour souhaiter la bienvenue 2022 ! Et non, depuis plusieurs années déjà, on se couche tôt, collé collé. Ce matin, plusieurs messages reçus à 12h03, comme quoi, mes amies et famille ont accueilli la nouvelle année avec impatience. Nos souhaits Nous souhaitons à nos

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J’avoue ne pas avoir été debout pour souhaiter la bienvenue 2022 ! Et non, depuis plusieurs années déjà, on se couche tôt, collé collé. Ce matin, plusieurs messages reçus à 12h03, comme quoi, mes amies et famille ont accueilli la nouvelle année avec impatience.

Nos souhaits

Nous souhaitons à nos proches des voeux de bonheur, de santé, de prospérité, d’argent ou encore d’abondance et que la nouvelle année soit meilleure que la dernière. Ce sont nos souhaits mais la responsabilité leur incombe à eux. Ce sont leurs décisions qui feront que leur année sera remplie ou pas, de bonheur, de santé (en partie oui), de prospérité et d’argent.

À toi de choisir

Nous avons la responsabilité de notre propre bonheur. Et ici, il y a une perspective à explorer pour découvrir d’infinité possibilités. C’est à toi d’accueillir ou résister au changement. Je le sais, nous avons un biais qui nous tend vers la résistance, héritage de nos ancêtres. Accueillir le changement ne veut pas dire que tu es d’accord avec immédiatement ! C’est plutôt une approche d’apprentissage en douceur. La résistance ne fait que créer des tensions, de ces tensions, des douleurs, des maladies.

Santé

Pour la santé, écouter son corps point. Il nous le dit quand on mange trop, on feel tout croche. Quand il a le goût de vitamines, tu as une envie folle de vouloir manger une clémentine ou du poisson. Quand on l’écoute de plus en plus, et bien, même si tu veux manger encore une autre bouchée parce que c’est tellement bon, ben, cette bouchée roule dans ta bouche et tu la recraches. Tu sens une vibration dans tes pieds, ton corps en juste le goût de prendre une marche, tu t’habilles et tu sors. Parfois, tu te dis, une petite marche jusqu’au stop sur telle rue et finalement, tu rallonges du double parce que tu es ci bien. Ayez confiance en votre corps, c’est aussi votre conscience, votre âme qui vous parle.

Prospérité, argent et abondance

Pour être prospère, avoir de l’argent et s’ouvrir à l’abondance, il faut tout d’abord mettre l’épaule à la roue. Je ne dis pas de vous tuer à l’ouvrage ! Non ! Faire des choix judicieux. Tanné d’être endetté ? Choisit. Tu veux un chalet ? Choisit. Faire les choix en fonction de ce que l’on désire facilite grandement la tâche. Si tu veux un chalet, peut-être devras-tu diminuer de manger au restaurant. Chose certaine, tu n’auras rien si tu restes assis sur ton divan.

Accueillir pour accepter

La première étape pour accepter est l’accueil. Accueillir notre colère face à la pandémie et ses contraintes multiples, c’est premièrement accepter d’être en colère. Ne pas être dans le déni. Accueillir la pandémie, c’est accepter de ne pas être en contrôle, d’être impuissant. Même chose pour les contraintes, nous sommes impuissants face à ces dernières, les accueillir, c’est accepter qu’elles existent. Je n’ai pas dit, être d’accord avec ces contraintes. Être dans l’accueil et moins difficile énergétiquement. Pas de combat. Juste de l’observation. De soi, de la situation. L’accueil mène vers la compréhension du moment, de nous.

Ce qui t’appartient

Tu peux avoir une action concrète avec ce qui t’appartient. Ce que tu comprends, crois, et la façon dont ta réaction aux événements. Ce que les autres pensent, tu peux rien faire, ça ne t’appartient pas. Tu peux essayer de les comprendre mais tu n’es pas obligé d’être en accord ou pas. Et, tu n’es pas dans l’obligation de le crier sur les toits, ça t’appartient. Si tu le cries haut et fort, attend-toi à de la résistance de la part de certaines personnes qui n’ont pas encore compris que ce que tu penses t’appartient. Quand tu as le goût de parler plus fort que les autres, demandes-toi si c’est ton égo ou ta conscience qui prend toute la place.

Avoir raison

Tu sais que de vouloir avoir raison à tout prix est surtout un trip d’égo ? L’égo prend beaucoup de place, on le flatte constamment sans s’en rendre compte, même avec nos enfants. «Bravo ! Tu es le meilleur !!» D’accord, mais le meilleur de quoi ? De qui ? N’est-il pas préférable de souligner que son dessin est très bien réussi ? Ainsi, il pourra comparer son prochain dessin avec… un dessin. On lui apprend à être une meilleure version de lui-même, jour après jour. Et non être meilleur que le voisin ou son frère. L’égo veut du pouvoir, être le centre d’intérêt. La conscience veut le mieux être, avec bienveillance. Tu vois, tu as encore le choix : ton égo ou ta conscience ?

Ce que tu désires

Quand tu as dit bienvenue 2022, à quoi pensais-tu exactement ? De l’année 2021 et son bagage ou bien aux possibilités inconnues encore de 2022 ?

Si tu ne te rappelles pas de ton état d’esprit répète : Bienvenue 2022 ! Et sois attentif à ce que tu ressens en-dedans de toi, dans ton coeur. Parce que l’univers est bel et bien à l’écoute de ton ressentis. Assures-toi que ce soit positif et non remplis de craintes, de vides, de peurs. Ce que l’univers ressent, il te l’envoie multiplié. L’univers n’a pas de bon ni de mauvais, c’est toi qui décides du résultat avec tes désirs, tes craintes.

Lorsque je dis, les yeux fermés, calmement, Bienvenue 2022, je ressens une grande paix, car, je vis dans l’abondance et l’amour.

Comme disaient mes oncles et tantes : B.S.A.A. bonheur, santé, amour et argent ! J’aime mieux abondance. Souhaiter avoir de l’argent, c’est comme dire qu’on en a pas, que nous sommes en manque. Et qu’est-ce que l’univers fait avec nos ressentis ? Relis le 2e paragraphe avant.

Alors je nous souhaite à tous : Bonheur, Santé, Amour et Abondance, que vos choix vous portent où vous voulez être.

Namasté gang !

Renée L’Abbé
1er janvier 2022

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Bilan 2021 https://reneelabbe.ca/2021/12/31/bilan-2021/ Fri, 31 Dec 2021 14:40:55 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=142 Pourquoi un bilan 2021 ? Ceux et celles qui me connaissent bien, savent que je fais toujours un bilan de mon année, question de me bien me situer dans ma vie. 2021 fut particulière comme 2020 mais différemment. Je fais partie des gens chanceux, un bon travail, la business a

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Pourquoi un bilan 2021 ? Ceux et celles qui me connaissent bien, savent que je fais toujours un bilan de mon année, question de me bien me situer dans ma vie.

2021 fut particulière comme 2020 mais différemment. Je fais partie des gens chanceux, un bon travail, la business a bien été, la famille et les amies… quoique.. une amitié a vécu tout un tremblement, je vais y revenir.

Familia

En janvier, nous avons accueillit un nouveau membre dans la Familia, Blanche ! Et, en mars, le petit Antoine, le portrait tout craché de son père. C’est beau, de voir la famille s’agrandir ainsi. Nous avons pu nous voir cette année, tout le monde ensemble. Je ne parlais pas beaucoup mais, de mon coin, j’observais ma grande famille avec gratitude et, bonheur.

J’ai pu également rencontrer plus souvent ma belle-famille. Ma belle-sœur est rendu ma coiffeuse, je suis vraiment contente de ce changement, on apprend plus à se connaître et, franchement, c’est tellement une belle personne et.. drôle comme son frère, ils ont le sens de l’humour dans cette famille !! Je les adore. Que dire de la belle Sophia qui me dit en facetime : Ouin, ça fait longtemps qu’on s’est pas vu hein ?

Ce fut une phrase fétiche cette année.. fait longtemps qu’on s’est pas vu ! Famille et amies. Sacrée pandémie. J’ai été en colère contre la pandémie cet été, de m’avoir volé du temps. Quand nous étions encore confinés, resto fermé et tout. Nous avons été plusieurs mois, à ne pas pouvoir se voir encore.

Mes mousquetaires

On a fêté ma fête qui est le 11 mars, le 18 juin, on s’est fait un souper au resto ! Enfin ! On s’était vu en décembre 2020. Nous n’avons pas pu avoir de café ensemble pendant tellement de temps. Début juillet, l’une de mes mousquetaires, Nancy, nous annonce qu’elle a le cancer. Nous sommes dévastées. Un immense tsunami nous a emporté, moi et France. Nancy a été notre bouée pendant cette journée. Calme.

Nancy nous a quitté 5 semaines après qu’elle nous partageait cette nouvelle. Nous avons traversé toute une gamme d’émotions. Chaque semaine, nous apprenions que c’était sans espoir et que vers une fin. Nous avons été propulsée littéralement dans cette tempête. Et, Nancy est demeuré calme, sereine comme un phare dirigeant les navires à travers le déchainement de cette tourmente. Elle voulait que ce soit léger, pour elle et pour tout le monde.

J’ai eu la chance de partager avec elle, d’avoir des conversations non prévues, complètement bouleversantes. Toujours dans le calme, le respect. Elle nous avait demandé de la faire rire jusqu’à la fin, nous avons tenu notre promesse. Non, sans avoir le cœur lourd de chagrin.

La perte de ma grande amie a été difficile malgré le fait que je suis en mesure d’entrer en contact avec l’au-delà. Une amie, c’est une sœur que l’on choisit avec son cœur. Je n’ai que des sœurs de cœur. Alors, le seul regret que j’ai, est de ne pas l’avoir choisie plus tôt. Je suis encore dans le processus d’acceptation, de lâcher-prise, d’accueillir cette épreuve.

Mon amie m’a transmis des enseignements de vie jusqu’à la toute fin. Elle m’a «flabergastée» plus d’une fois, encore. Merci d’avoir été mon amie pendant 36 ans, d’avoir été dans ma vie et de m’avoir fait réfléchir et grandir, je t’aime.

Texte : Réflexion sur la perte d’un être cher

Abondance

Je dois ajouter un bloc à mon bilan 2021. Celui de l’abondance. Bonne, moins bonne, l’abondance a été au rendez-vous et encore ici, j’ai tellement de gratitude envers la vie de m’avoir choyée. J’ai reçu beaucoup et j’ai donné. J’ai partagé avec les autres. Et ici, je ne parle pas que d’argent mais également de moments de vie, de sentiments, de connaissances. On croit à tort que l’abondance n’est que financière mais non, l’abondance est partout ! Comme, dans une formation en photographie dont le professeur a été tellement généreux.

M’observer

À travers mes formations, j’ai appris à m’observer. Que ce soit par la méditation ou simplement la respiration. Prendre le temps d’écouter, de moins parler pour rien dire. J’ai même réussi à faire une méditation d’une heure.. qui m’a semblé 10 minutes, sans avoir les jambes engourdies. J’ai observé ce qui se passait en moi. Pour faire une heure, faut croire que y’a du stock en masse, n’est-ce pas ?

Avec l’observation, je travaille beaucoup sur l’acceptation mais que j’appelle accueil. Accueillir est un beau mot, qui veut dire qu’on prend même si on est pas toujours d’accord, ça nous donne du temps pour nous amener vers l’acceptation.

J’essaie de plus en plus à écouter ma conscience et de porter moins attention à mon égo et mon mental. La seule chose est que, lorsque je vois des égos trop gros, même dans un film, ça me fait décrocher de leur histoire. Ça n’empêche pas de mon égo d’exploser ! Au contraire, il a pris beaucoup de place dans ma vie et il veut reprendre celle-ci. Alors, je l’accueille avec beaucoup de douceur et bienveillance parce que, quand l’égo parle fort, je me sens pas bien par en-dedans. J’ai même eu honte. J’accueille chaque sentiment, avec amour. Ça sert à rien de renier, le déni ne fera qu’accentuer mes ressentiments.

Moins fort

J’observe les gens qui parlent haut et fort de leurs expériences ou convictions et je me dis, heille la grande, t’étais de même avant. Tu voulais toujours être le centre de l’attention, diriger les conversations et les opinions. Je ne suis pas une sainte, encore, il y a quelques semaines, je me suis opposée à l’opinion de quelqu’un et, j’ai arrêté en me secouant la tête à l’intérieur de moi, peu importe ce que je peux dire, je ne peux pas changer ce qu’il pense. Ce n’est pas ma job non plus. La personne doit avoir pensé que je manquais d’arguments, ici aussi, vous voyez, je présume que, alors qu’il n’y a peut-être que rien.

Quand je commence à parler fort, être au centre de l’attention, une petite voix en moi me dit.. shuuuuttt, parle moins fort, écoute.

La base du dialogue est de l’écoute, non pour répliquer mais bien de comprendre ce que dit l’autre. Merci conscience, de me le répéter souvent.

Se rencontrer ou pas

Dans mon bilan 2021, je mets en note de bas de page que les rapprochements ont été permis et.. interdits. Autant nous avons été heureux de pouvoir nous revoir que nous terminons cette année tumultueuse, dans la solitude. Oui, on peut être seul même si nous sommes en famille, en couple. Parce que dans cette bulle, il manque parfois une personne. Et oui, le mot bulle est même dans mon bilan 2021. Nous formons des bulles de société. J’ai le goût de rire, et pas.

Ressentis

Je dois avouer que malgré ma fébrilité d’accueillir 2022, j’ai un goût d’amertume en bouche, un fond «d’ervenési » 2021. Somme toute, la gratitude fut un mot phare pour moi comme bienveillance, douceur et… acceptation. En cette dernière journée 2021, je vais tenter d’y ajouter un peu de soleil, de rires.

Ce que je souhaite

À la veille de l’arrivée de cette nouvelle année, je nous souhaite à tous de pouvoir se rencontrer, se serrer dans les bras et pouvoir s’embrasser sans aucune crainte. Je nous souhaite de l’abondance, encore et encore. Que 2022 soit une année de transformation vers le meilleur, d’être plus conscient, d’avoir de la bienveillance et accueillir les autres malgré les idées non-partagées. Voir au-delà des mots, les sentiments des autres, que nous sommes tous des êtres humains en évolution. Y’a pas de bon, pas de mauvais, juste des âmes vivant des vies humaines, des apprentis. Si vous vous pensez maître, soyez humble pour accueillir ceux qui font leur premier pas.

On ferme le bilan 2021, tout en retenant le principal, les leçons acquises, les lâcher-prises. Accueillons maintenant 2022 avec espoir et embrassons l’inconnu avec joie.

Namasté gang !

Renée L’Abbé
31 décembre 2021

p.s. je me souhaite encore plus de mots, d’écriture et un livre

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La barque https://reneelabbe.ca/2016/01/24/la-barque/ Sun, 24 Jan 2016 19:39:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=557 En barque ma belle, on n’ira pas vite. Une relation amoureuse est comme une barque.  On peut être seule ou deux.  Aucune idée ce que cette barque aura à traverser mais on se dirige vers le même endroit, idéalement. Lorsqu’on entre dans une relation avec une autre personne, nous embarquons

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En barque ma belle, on n’ira pas vite.

Une relation amoureuse est comme une barque.  On peut être seule ou deux.  Aucune idée ce que cette barque aura à traverser mais on se dirige vers le même endroit, idéalement.

Lorsqu’on entre dans une relation avec une autre personne, nous embarquons dans cette fameuse barque. 

Comme je suis peureuse sur l’eau, je préfère y aller doucement afin de ne pas verser, de me stabiliser et m’assurer de me rendre à bon port.  Et ce, même si le voyage ne nous offre aucune garantie vers la destination.

Sécurité ?

Nous aurons à braver bien des tempêtes, si nous avons oublié la sécurité d’enfiler notre gilet de sauvetage et d’apporter notre coffre à outils, nous pourrions bien y laisser notre peau.

Y’a ceux et celles qui décident, à un moment donné, de quitter la barque sans trop crier gare. Normal puisque cette dernière ne s’y retrouve rarement, et se propulsent vers une autre barque.  Se souciant guère des remous qu’ils causent par leur geste, ne pensant qu’à eux même.

Y’a ceux et celles qui tendent désespéramment la main afin que quelqu’un se joignent à leur barque pour les aider à ramer. Ils sont épuisés par leurs multiples efforts sans prendre le temps de comprendre leur situation. 

Seul ou plus ?

Être seul(e) dans une embarcation demande à coordonner, à penser à ses prochaines actions pour économiser son énergie et s’assurer d’être en mesure de parcourir un bout de chemin.  De prendre ainsi conscience de ses capacités à bien manœuvrer sa propre barque, sa vie, sans l’aide de personne.  On y découvre l’autonomie et un certain plaisir même fierté de le faire.

Y’a ceux et celles qui veulent quitter la barque mais ne laissent pas l’autre tout seul à ramer, à tourner en rond.  Ils proposent d’aider l’autre pour un temps, le temps de retrouver ses bouées, ses repères et sa stabilité.  De cette sagesse, les deux sortent gagnants. 

Ces personnes ont la capacité de se rendre compte qu’il n’y a peut-être plus d’amour mais que l’amitié l’a remplacé en cours de trajet.  Pour conserver cette amitié, l’humilité doit être présente tant la franchise et l’honnêteté.  Dans cette situation, on ne veut pas vider la barque de l’autre.  Non.

Peu importe dans quelle barque vous voguer, prendre conscience de son bien-être ainsi que celui de son partenaire est nécessaire à bien naviguer.  La communication est importante si on veut ajuster nos voiles et nos rames pour aller dans la même direction. 

Parfois les vents et marées sont favorables à l’avancement, parfois, exige de demeurer sur place pour travailler d’une autre façon notre relation.  Aucun mouvement, aucune absence de mouvement n’est perdus.

Avec la bonne personne

La question existentielle est que, votre partenaire de barque est-il celui ou celle avec lequel vous désirez voyager ?  Croyez-vous que vous serez en mesure de vous rendre ? Ou allez-vous simplement évacuer l’eau avec l’écuelle ou la cuillère que vous tenez en main ?

  Avez-vous un plan ? Vous fiez-vous que sur les étoiles ou sur votre capacité à vous de diriger en partenariat avec l’autre ? Osez-vous embarquer ou demeurez-vous sur le quai ?  Embarquez-vous sans réfléchir dans la barque déjà pleine de trous ?  Serez-vous la seule personne à ramer et l’autre vous donnant des ordres ?

Voyagez sur une mer d’amour ou d’amitié nécessite des ajustements au fil de la traversée.  Quelle soit houleuse, calme ou déchainée, c’est à nous, de décider comment nous allons ajuster nos voiles pour continuer notre périple.

On ne peut diriger le vent mais nous pouvons ajuster nos voiles. [J. Dean]

Finalement, c’est à chacun d’entre nous de faire que notre barque nous ressemble et nous permette de bien vivre, avant tout, avec nous même.

Je vous souhaite une merveilleuse traversée.

Renée L’Abbé
24 janvier 2016

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Mon bilan 2015 https://reneelabbe.ca/2015/12/29/2015/ Tue, 29 Dec 2015 17:23:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=661 Fin d’année rime avec bilan, bilan 2015.  Pas juste parce que je travaille là-dedans là.  Ben non, mais également parce que je suis quelqu’un qui aime réfléchir sur soi-même.  Le but ? Amélioration continue.  Ça semble technique hein ? Mais dans le fond, je cherche toujours à aller plus loin,

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Fin d’année rime avec bilan, bilan 2015.  Pas juste parce que je travaille là-dedans là.  Ben non, mais également parce que je suis quelqu’un qui aime réfléchir sur soi-même.  Le but ? Amélioration continue.  Ça semble technique hein ? Mais dans le fond, je cherche toujours à aller plus loin, tant dans ma vie mais également spirituellement.

L’année 2015 fut tout d’abord, grosso modo, une année de lâcher prise.  Tant au travail que personnel et familial.  Lâcher prise est également l’acceptation.  Accepter ce qui arrive et surtout apprendre à gérer mes réactions.

Ça t’appartient ou pas ?

Étant une personne hyper sensible, tout me touche.  Un rien me fait pleurer comme un rien me fait rire, là, je suis vraiment un bon public.  Encore cette année, j’ai appris à soutenir les autres et justement, essayer que mon empathie ne me blesse pas.  Ce que les gens vivent me fait énormément de peine mais ça ne m’appartient pas.  Pas évident de laisser aller ça.  C’est donc mon corps qui me le fait comprendre.  D’arrêter.  De prendre le temps qu’il faut. 

Le plus difficile avec le corps a été d’accepter de ne plus pouvoir faire plein de choses, comme les gâteaux, la cuisine, l’entrainement ou simplement aller chercher un verre dans le haut de l’armoire.  En réalité, le plus dur, a été de gérer la douleur.  Douleur lancinante, sans arrêt, aucun répit.  Si vous trouviez que je n’avais pas beaucoup d’énergie ben, voilà le pourquoi.  La douleur baissait mes batteries à « low » en un rien de temps.  Je ne le croyais pas, mais ça s’apprend ça, gérer la douleur.

La douleur a été encore plus vive lorsque mon père a été malade.  Opération d’urgence, perte de vision.  Peur au ventre de le perdre.  Soutenir, lui, ma mère, la famille.  Rencontrer le milieu médical, milieu où les gens ont été remplis d’une humanité envers nous.  Encore une fois ici, je tiens à vous remercier de votre soutien, de votre respect.  Je crois également que sans le soutien de mon conjoint et de vous, mes ami-es, j’aurais eu de la misère et j’aurais été plus maganée physiquement.

Passion

Ma passion pour mon travail a pris son élan encore plus cette année, encore plus de création au sein de Glåss.  J’ai appris à lâcher prise, pas facile pour moi ni pour les autres de l’équipe.  Je sais que je suis pas facile là-dedans.  Je tiens à vous remercier de m’enseigner humblement, à répétition (ah ah ).. je l’ai compris avec une phrase de Arnaud : je ne crois pas que ça va être bon pour ton bras de forcer, je vais le faire, et ça va me faire plaisir J .

J’ai appris aussi que, devenir un visage public peut être emmerdant.  Il faut faire attention à ce qu’on dit ou écrit.  Même si ce n’est pas toi qui l’écrit.  J’ai reçu des courriels, appels téléphoniques me donnant de la « marde » pour des choses que je n’avais pas dit, ni écrit.  Mais comme je suis facile à trouver, j’ai servi de bouc émissaire.  Là, encore, j’ai dû apprendre à laisser couler comme sur le dos d’un canard.

Faire comme

J’ai appris également que l’envie amène les gens à faire des trucs pas jojo.  J’ai également accepté que, je serai encore et encore visée, copiée, citée.  Parce que je suis aussi tête de cochon, je ne me laisse pas dicter ma conduite.  Je suis et je serai ce que je suis.  Je vais juste nager parmi les groupes qui sont animés du plaisir, de l’entraide et du respect, je vais me tenir loin des mares vaseuses.  Promis !

J’ai également découvert qu’en affaires, y’a des gens qui sont prêts à créer des partenariats et ça, ça me touche beaucoup.  Des gens trippants qui s’offrent spontanément sans même qu’on le demande.

Je croyais que j’étais une personne qui se virait facilement sur un dix cents.  Et non, pas dans toutes les sphères de ma vie, surtout personnel.  Le changement me fait vraiment peur.  Alors, je médite et je me parle pour me dire que rester où je suis, m’enliser les pieds dans la roche ne me rends pas plus forte, au contraire.  Pour évoluer, il faut s’adapter, changer.

Plus dans mon bilan 2015

L’année 2015 m’a apporté un beau mariage.  Mon neveu avec sa femme.  Officiellement, la famille est plus grande même si leur amour date de plusieurs années.

2015 : m’a transformé en Tatie grâce à ma belle Becca.  Je suis littéralement tombée en amour avec mon petit-neveu Maxendre.  Une boule d’amour.

Parfois, dans le malheur, quand on se dit : c’est la pire journée de ma vie.  Celle où j’ai accompagné mon père, la première journée de maladie, qu’il a perdu la vue, que nous ne savions pas ce qui allait lui arriver; mon amoureux m’a demandé en mariage.  Cette journée a passé du noir au blanc, de la tristesse au bonheur.  J’ai vu que je pouvais pleurer et rire en même temps.

Voilà l’importance de faire un bilan, parfois, on pense que l’année a été négative pis qu’on a hâte qu’elle se termine.  Mais, y’a sûrement des trucs positifs qui se sont passés.

Mes prévisions pour 2016

Préparer un mariage et aider à un deuxième.  Créer encore et encore pour la crème glacée.  Reprendre le contrôle de ma santé, de mon corps.  De me remettre en forme normale et non ronde comme je le suis présentement.  Faire réparer mon ordi.  J’aimerais avoir un jardin.  Convaincre mon chum d’avoir un 2e minou.  Peinturer ma maison.  Profiter du camping.  Refaire du vélo de montagne dans la bouette.  Rire.  Être présente pour ma famille.  Aimer.  Méditer, lâcher prise encore.  Et surtout, pardonner. Travailler sur moi-même.  Créer un groupe d’entraide soit en cuisine ou juste pour parler ensemble.  Manger plus sainement, moins de viande.  Voir mes ami-es. Choisir.  Vivre le moment présent.  Croire encore en l’humanité.  Oser.

Voilà, j’ai beaucoup de pain sur la planche ! Mais, je sais que je suis capable.

Renée L’Abbé
29 décembre 2015

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Cheap (et fière de l’être) ! https://reneelabbe.ca/2013/09/23/cheap-et-fiere-de-letre/ Mon, 23 Sep 2013 19:16:00 +0000 https://reneelabbe.ca/?p=490 Cheap ? Moi ? Ben voyons donc. Je n’aime pas me faire traiter de « cheap ».  C’est, péjoratif.  Et pourtant. Loin d’essayer d’excuser ma « cheaperie » mais lorsque le foyer comporte un seul revenu. D’environ 35 000 $, j’ai comme pas vraiment le choix de regarder où vont mes sous.  Il est si

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Cheap ? Moi ? Ben voyons donc.

Je n’aime pas me faire traiter de « cheap ».  C’est, péjoratif.  Et pourtant.

Loin d’essayer d’excuser ma « cheaperie » mais lorsque le foyer comporte un seul revenu. D’environ 35 000 $, j’ai comme pas vraiment le choix de regarder où vont mes sous.  Il est si facile de perdre le contrôle des dépenses. Que ce soit : l’hypothèque, l’électricité, l’eau (oui, nous payons l’eau dans ma municipalité), taxes municipales et scolaires, l’essence, les assurances alouette !

Compter ou pas

Malgré ma formation en comptabilité et probablement cordonnier mal chaussé, je peine à aligner mes chiffres et d’éviter la couleur rouge que mes dons artistiques semblent tendre vers.  Mon bilan ressemble plus à une spirale qu’à un cadre bien défini.  Mon gros 130 $ par semaine qui me reste pour mon épicerie, essence, médicament et autres fournitures essentielles à ma survie comme le shampoing. Et non, le vin ne compte pas encore dans cette catégorie mais bien dans autres dépenses pour auto-satisfaction personnelle tel que le cutex ou outils mais surtout aux dépenses qui nous tombent dessus, comme un muffler de voiture qui décide de compétition une harley.

Jongler avec rien

Bref, je m’essouffle de plus en plus avec toutes ses multiples dépenses.  Je songe très sérieusement à demander un diplôme de jonglerie au Cirque du Soleil par le biais de mes expériences plus ou moins fructueuses.

Je suis cheap pour acheter des nouveaux produits.  J’attends que le coût diminue afin d’en profiter.  Et, ô malheur pour les coups de cœur !  Terrible pour mon ministre des finances, non, ce n’est pas moi mais mon portefeuille.  Vous comprendrez que si j’étais le ministre des finances, il y a fort longtemps que j’aurais imposé Chatouille pour vivre chez-moi, Chatouille étant bien entendu mon chat.

Être cheap est un choix, le mien est celui d’obtenir un minimum pour moi dans la vie, surtout en tant que femme, une maison à mon nom.  J’ai une voiture usagée mais à bien y penser, personne n’a de voiture neuve, elle devient usagée à son premier kilomètre !

Des rêves ? J’en ai plusieurs, détrompez-vous.  Je rêve d’avoir un vrai divan et non d’une petite causeuse 2 places.  Blanc.  Je le voudrais blanc mon divan avec l’extension pour les jambes et une doudou zébrer noire et blanche. 

Hors donc, je cours les spéciaux de la semaine armée de ma liste.  J’achète après m’être posé la question ultime que toutes femmes détestent : « En ai-je vraiment de besoin? ».  Je pose le pour et le contre pour un nouvel achat, je m’assure d’obtenir le bon prix pour la valeur réel de l’objet.  J’analyse, tout.

Fini ce temps des folies où je partais un weekend à Montréal avec mon amie et que nous revenions la voiture remplie de trouvailles vestimentaires digne d’une famille au grand complet.

Les aubaines

Je vénère Ebay, les sites en ligne mais également les marchés publics et les petits commerçants honnêtes qui n’essaient pas de faire de plus gros profit mais qui mise avant tout, le service à la clientèle. 

L’avantage des sites Internet, je magasine, je mets tout plein d’articles dans mon panier virtuel et, quand vient le temps de passer à la caisse et que le montant est trop élevé, je peux enlever des articles ou simplement, fermer le navigateur.  Je me vois un peu mal de remettre mes articles d’épicerie dans la lingerie et tout simplement fermer les lumières ou les portes du magasin pour rien acheter.  Parfois, je vais sur des sites et je me dis : « allez la grande, gâte-toi, prends ce que tu veux! », je me sens riche et je me dis que ça pas d’allure de dépenser autant alors je me sauve en fermant mon Internet.

Deux fois par année, je vais dans la grande ville, comme disait ma grand-mère pour aller me ravitailler chez Costco, marché Jean Talon, Vincent variétés et compagnies.  Je suis pour l’achat local avant tout mais, j’avoue que j’aime bien économiser pendant l’année avec mes deux descentes aux enfers. 

C’est effectivement l’enfer de tout mettre nos achats dans la voiture pour le retour à la maison, ça fait longtemps que les gens des régions qui ont les mêmes habitudes que moi, détenons la Maîtrises Tétris, l’art du « paquetage de char »!  Je n’ai pas encore eu à ramener un des passagers attachés sur le top de la voiture ou le mettre sur l’autobus comme colis accéléré.

Oui, je suis cheap et fière de l’être !

Renée L’Abbé
23 septembre 2013

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